Dernières critiques

 

Cinq doigts sous la neige (Jacques Saussey)

note: 0 MARTINE - 27 novembre 2020

Le Daim (Quentin Dupieux)

note: 5Absurde et génial JEREMY - 26 novembre 2020

On rit jaune et souvent dans cette comédie noire où la tension et la démence montent crescendo. C'est sombre, fou et surprenant... ça frôle parfois le ridicule mais s'en jamais tomber dedans.
Un moment de ciné unique pour tous ceux qui aiment être dérangés.
C'est du Quentin Dupieux tout craché.

Mulan, la guerrière légendaire (Jingle Ma)

note: 0 Roxane - 25 novembre 2020

L'homme de Lewis (Peter May)

note: 0 ANITA - 23 novembre 2020

Agatha Raisin enquête n° 20
Voici venir la mariée (M.C. Beaton)

note: 4Quelles aventures ! NATHALIE - 23 novembre 2020

Toujours aussi excentrique cette Agatha . Quelles aventures !
Un très bon moment de lecture . Un livre qui se lit d'une seule traite, aucun temps mort.
Idéal pour un après-midi au coin du feu .

Isola (Åsa Avdic)

note: 5Dystopie, thriller et roman noir en 1 seul livre Nathalie, bibliothécaire - 23 novembre 2020

Ce roman n’est pas sans rappeler la célèbre œuvre d’Agatha Christie Ils étaient dix. Mais là s’arrête la comparaison. Ouvrir ce roman c’est plonger dans un monde glaçant mais vous ne pourrez pas vous empêcher de tourner les pages. J’ai adoré.

La Bible perdue (Igor Bergler)

note: 0 2017-03-30 - 20 novembre 2020

Un deux trois (Juniore)

note: 4Un deuxième album qui confirme le talent de ce groupe de pop française ! STEPHANIE - 18 novembre 2020

Avec le groupe Juniore on embarque pour un voyage musical vintage. Les sons sonnent vraiment années 60, la voix de la chanteuse également. Dès le premier morceau « Soudain »nous sommes dans une charmante ambiance rétro, puis un peu plus loin il y a « Walili » très beau morceau instrumental qui détonne et marque une accélération dans le rythme, notamment avec « Ah bah d’accord » et sa ritournelle entêtante. Un deuxième album qui confirme le talent de ce groupe de pop française !

Safe and sound (Awa Ly)

note: 4Un album qui procure de belles sensations ! STEPHANIE - 18 novembre 2020

Quatre ans après l’excellent « Five and a feather » Awa Ly revient avec « Safe and sound » et c’est une belle surprise. Un album avec des sonorités soul, jazz, folk, blues et la voix toujours aussi envoûtante de cette artiste aux talents multiples (elle est auteure-compositrice-interprète et actrice). Le morceau « Close your eyes » écrit en hommage à Alaa Salah, jeune femme symbole de la révolte soudanaise est particulièrement émouvant. Accompagnée de musiciens talentueux : Anna Pacéo, Piers Faccini, Moh Kouyaté, elle chante aussi en duo avec Pascal Danaé (du trio Delgrès) ou Arthur H sur « Are you satisfied ? ».Tout au long de cet album elle parvient à nous captiver par sa voix magnifique et une ambiance qu’elle souhaitait « tribale, mystérieuse et mystique ». Un album qui procure de belles sensations !

Keep on (Southern Avenue)

note: 5Une belle découverte soul ! STEPHANIE - 18 novembre 2020

Pas très connu en France ce quintet originaire de Memphis mérite une écoute attentive. La chanteuse a une voix puissante et chaleureuse et les musiciens qui l’accompagnent sont eux aussi excellentissimes. « Keep on » qui ouvre l’album est très entrainant et nous plonge tout de suite dans l’ambiance « soul ». Pas vraiment de temps morts mais des morceaux qui sortent tout de même du lot avec « Keep on », « Savior », « Lucky », «We are not so different »et « We’re gonna make it ». Une belle découverte soul !

L'énigme de la chambre 622 (Joël Dicker)

note: 5L'énigme de la chambre 622 NATHALIE - 18 novembre 2020

Génial !!! Je vais avoir du mal à lâcher ce roman .
Passionnant , plein de rebondissements , les allers et retours entre le passé et le présent sont très fluides et très compréhensibles .
A lire sans hésiter une seconde !

Lianne La Havas (Lianne La Havas)

note: 5L'avis d'Eva EVA - 17 novembre 2020

Lianne la Havas nous offre un nouvel album après 5 ans. Un album éponyme qui plus est. La voix de velours de Lianne captive ses auditrices et auditeurs en chantant l’amour et tout ce qu’il entraine. Les instruments ne sont que de légers accompagnements des chansons, la voix en ressort magnifiée. Ici, on parle d'amour. Oui certes un sujet bateau, mais qui touche la chanteuse, et qu'elle a voulu partagé avec son public. Dans sa chanson d'ouverture, "Bittersweet", elle chante son renouveau après une rupture.
Un album doux et cocooning, à écouter au chaud chez soi.

Yellow (Hugo Barriol)

note: 5Un album apaisant et chaleureux dont on ne se lasse pas. STEPHANIE - 17 novembre 2020

Découvert par hasard lors de recherches diverses sur le net je suis tout de suite tombée sous le charme de la voix d’Hugo Barriol. Ce jeune musicien a été repéré dans le métro parisien par la maison de disques Naïve. Avec « Yellow » il nous propose un album très mélancolique mais qui est aussi rempli de chaleur et d’espoir à l’image du titre « Million years », un de mes titres favoris. A la suite vient le très réussi « Hold my hand » et sa magnifique mélodie au piano. Un album apaisant et chaleureux dont on ne se lasse pas. Vivement le prochain album !

Simido (Moonlight Benjamin)

note: 5Un album de blues rock créole détonnant ! STEPHANIE - 17 novembre 2020

Moonlight Benjamin, musicienne d’origine haïtienne, propose un deuxième album réussi. De sa voix puissante elle chante dans sa langue natale et nous parle du peuple Haïtien, un peuple meurtri mais toujours debout. Il y a une énergie communicative dans la voix et l’instrumentation qui capte notre attention dès le premier morceau. Déjà séduite par le premier album, ce nouvel opus confirme tout le talent de cette musicienne. Un album de blues rock créole détonnant.

Joy (Sophie Alour)

note: 4Un album énergisant ! STEPHANIE - 17 novembre 2020

Sophie Alour (saxophoniste autodidacte) est accompagnée sur son nouvel album par 2 figures de renom Mohamed Abozekry (oud) et Wassim Halal (derbouka). Fruit d’une collaboration née au festival Jazz sous les pommiers, cette rencontre nous offre de très beaux moments (« Exil », « Joy », « Un ciel plus grand ») où les influences musicales des uns et des autres se mêlent de manière très harmonieuse. A l’image de la pochette le résultat est lumineux et procure une sensation de bien-être. Un album énergisant !

Dias raros (Melenas)

note: 5L'avis d'Eva EVA - 17 novembre 2020

Présenté par 4 musiciennes espagnoles,voici un album qui a un je ne sais quoi de rétro, me rappelant étonnamment les années 60. La première chanson, « Primer tiempo », est pleine d’énergie avec la guitare, le synthé et la batterie. Une chanson très ensoleillée, comme la majorité de l’album. Cependant, certaines chansons sont beaucoup plus mélancoliques. Dans « El tiempo ha pasado », une orgue et une guitare (répétant les mêmes accords) jouent une chanson mélancolique. Elles sont omniprésentes, semblant prendre la place des paroles.
Cet album sonne comme une soirée d'été, doux, chaud et parfois mélancolique, mais redonnant le sourire.

The Eddy (Glen Ballard)

note: 4Une BO qui donne envie de découvrir la série ! STEPHANIE - 17 novembre 2020

Composée par Glen Ballard et Randy Kerber la bande originale de la série « The Eddy » est une très belle surprise. "J'avais en tête cette bande originale qui évoque l'essence d'un club de jazz parisien...", révèle Glen Ballard et c’est bien de cela dont il s’agit dans cette série originale de Netflix. Essentiellement jazz cette BO donne vraiment envie de découvrir la série où les morceaux ont tous été joués en direct pendant que l’équipe filmait. Cela apporte une réelle authenticité. Je ne peux que vous conseiller cette série que je me suis empressée de commencer !

Amstram (Phanee Phanee de Pool)

note: 5L'avis d'Eva EVA - 17 novembre 2020

Phanee de Pool possède une verve incroyable, et un don indéniable pour lier ses paroles déclamées et ses mélodies au piano, à la guitare ou électro. Les mots claquent, mais ce n’est ni du rap, ni du slam, c’est du slap! Les chansons de ce second album (qui a entrainé un « baby blues ») sont vives, pleines d’énergies, amusantes (« Le Parfait ») ou mélancoliques (« Papillons de Nuit »). Un album frais, léger (malgré des sujets compliqués comme la drogue dans « Amstram »), à écouter pour garder le moral.

Invisible people (Chicano Batman)

note: 5Soul psychédélique, funk et pop ! Julie, bibliothécair - 17 novembre 2020

Le groupe vient de Los Angeles, a une dizaine d’années d’expérience et nous sert à travers cet album une recette bien à lui : une musique soul psychédélique avec une pincée de funk et de pop ! Dès l’intro avec « Color of life », on est plongé dans une sorte de bonne humeur ambiante qui ne nous lâchera pas à travers les douze morceaux de l’album (« I know it », « Pink Elephant »,…). Des titres se démarquent aussi comme l’entraînant « Polymetronomic harmony », la pop funk de « Bella », ou encore la soul plus « classique » du dernier titre « Wounds ». Un groupe à découvrir !

Song for our daughter (Laura Marling)

note: 5Un style épuré, un album sublime... Julie, bibliothécair - 17 novembre 2020

Septième album pour la talentueuse et prolifique chanteuse folk. Avec ce nouvel album, l’artiste revient sur la majorité des titres à un style épuré, privilégiant l’efficacité chant/guitare et la sobriété des arrangements comme sur le sublime titre « Blow by blow » ou encore sur « The end of the affair ». Laura Marling continue de nous enchanter par sa douceur, sa sensibilité et sa voix cristalline… On se laisse volontiers emporter par ses mélodies délicates (« For you », « Only the strong »). Un album folk magnifique.

Versions (Archive)

note: 5L'avis d'Eva EVA - 17 novembre 2020

Pour fêter leur 25e anniversaire comme il se doit, Archive sort un nouvel album qui reprend plusieurs de leurs titres précédents. On retrouve par exemple le premier single du groupe, « Nothing else » chanté cette fois ci par Holly Martin. Pas de nouveautés certes, mais on redécouvre certains de nos morceaux préférés sous un autre jour. Les chansons sont plus oniriques, les voix se font envoutantes. Cette (re)découverte permet de retrouver un excellent groupe de trip-hop, qui n’a rien perdu après 25 ans.

None of us are getting out of this life alive (Streets (The))

note: 5Le retour de The Streets, enfn ! Julie, bibliothécair - 17 novembre 2020

Le dernier album de The Streets, alias Mike Skinner datait de 2011. Il marque son retour avec ce nouvel album de mixtapes et de collaborations plutôt prestigieuses : Tame Impala dès le premier titre avec le pop « Call my phone… » ou encore les punks de Idles sur le titre « None of us » qui s’adaptent très bien au style « grime/Uk garage » de The Streets. Le changement est radical sur le titre mélodique « Conspiracy theory freetsyle » avec son piano et ses chœurs… Enfin, on retrouve bien le style de l’anglais sur le reste de l’album avec des titres comme « Eskimo Ice » ou le percutant « Take me as I am ».

925 (Sorry)

note: 5Un premier album prometteur... Julie, bibliothécair - 17 novembre 2020

Voilà le premier album pour ce jeune groupe londonien prometteur. Le charme opère dès le premier titre et single « Right round the clock », carte d’identité du groupe, d’une efficacité redoutable. Leurs inspirations sont diverses et à l’écoute, il en ressort un rock à tendance grunge années 90, mais pas que…On décèle des influences électro (« Ode to boy ») et même hip-hop. Les voix des musiciens Asha Lorenz et Louis O’Bryen s’accordent parfaitement et certains titres marquent, comme l’entêtant « More » ou le délicat « As the sun set ». A découvrir absolument !

Trop belge pour toi (Seron Xavier)

note: 4Amusant 2018-04-27 - 16 novembre 2020

Parfois amusant, parfois ahurissant, parfois attendrissant et parfois complètement déjanté!

Nickel boys (Colson Whitehead)

note: 5La littérature comme arme ! Lila, bibliothécaire - 16 novembre 2020

Dans la Floride ségrégationniste des années 60, Elwood Curtis un jeune Noir brillant, grandit en prenant très à cœur le message de paix de Martin Luther King. Alors qu’il s’apprête à faire son entrée à l’Université, tout son univers bascule lorsqu’il décide de faire de l’auto-stop ...
Inspiré, de faits réels Colson Whitehead nous offre une magnifique histoire d’amitié qui naît dans les conditions les plus atroces. Et c’est magistral !
Je n’en dirais pas beaucoup plus, car la voix d’Elwood est celle qu’il vous faut entendre et écouter.

La discrétion (Faïza Guène)

note: 5 Sensible , tendre, drôle ... Lila, bibliothécaire - 16 novembre 2020

Yamina est Algérienne, elle a connu la colonisation, la guerre d'Indépendance, l'exil, …Aujourd’hui, elle vit à Aubervilliers, elle est mère de quatre enfants. Une Yamina silencieuse, qui ignore sciemment (ou pas) les provocations, les marques de mépris, la condescendance…La discrétion est son leitmotiv. Malheureusement, cette colère non exprimée se transmet inconsciemment à ses enfants.
Ce roman débordant de tendresse et de révolte contenue évite l'écueil du manifeste antiraciste.
Ce récit de vie est un beau et vibrant hommage aux mères, aux sacrifices qu’elles ont faits et font pour leur famille.
Merci à Faïza Guène pour ce magnifique livre. Merci pour cet hommage aux mères, à nos mamans, à nos parents.

Rois de cendres (Kayla Ancrum)

note: 5Coup de coeur Maryjo, bibliothécaire - 16 novembre 2020

Lu d'une traite tellement l'histoire m'a subjugué.

La mise en page est belle. Bonne idée de l'éditeur. N'oublions le sujet de ce beau roman où August et Jack, amis depuis l'enfance, plongent ensemble dans un monde où la folie de l'un entraîne dans son sillage l'autre.
Il faut absolument lire ce récit. Les émotions, les réflexions qu'il dégage sont difficiles à expliquer. Un coup de cœur estival.

Et le désert disparaîtra (Marie Pavlenko)

note: 5Un récit initiatique et écologique bouleversant Maryjo, bibliothécaire - 16 novembre 2020

Ce roman est une ode à la vie, une ode à la nature, une ode aux arbres notamment.
Si vous aimez l'action ce livre n'est pas pour vous. Et pourtant que d'intensité dans le récit. Samaa, 12 ans grandit dans un monde désertique, où la nature a cédé la place aux humains. Elle aimerait être chasseuse afin d'aider sa tribu à survivre. Mais la chasse est réservée aux hommes seulement. Alors un jour, elle décide de suivre les chasseurs et de les rejoindre une fois qu'il sera trop tard pour faire demi-tour. Mais, elle va se perdre et son chemin va croiser la route d'un être qui va bouleversé sa vie.
J'ai trouvé ce récit poétique, réaliste et surprenant. Samaa est touchante dans sa ténacité à vouloir être un chasseur, à vouloir être utile aux siens.
J'ai bien aimé aussi la mise en page avec des passages assez courts par moments, suivis de paragraphes plus longs.
Un récit initiatique et écologique bouleversant.

Blitz n° 1 (Harumo Sanazaki)

note: 4A suivre Maryjo, bibliothécaire - 16 novembre 2020

Parrainé par le grand Garry Kasparov, ce manga aborde le jeu des échecs simplement et même un néophyte comme moi trouve du plaisir dans cette histoire de compétition, saupoudrée d'un zeste de fantastique et d’intérêt amoureux.
Je ne me suis pas ennuyée une seconde durant ma lecture. Le dessin n'est pas toujours proportionnellement (corps) juste par moment mais le manga se lit d'une traite. A suivre.

Pucelle n° 1
Débutante (Florence Dupré La Tour)

note: 5Un réjouissant anti-guide d’éducation sexuelle Maryjo, bibliothécaire - 16 novembre 2020

Bien que le récit se déroule durant les années 80, la thématique reste d'actualité. Aussi étrange que cela puisse paraitre vu l'évolution des mœurs et de la société, la sexualité est encore un sujet tabou dans beaucoup de famille.
Avec humour et franchise l'auteur nous livre un récit touchant et hallucinant sur son passage de l'enfance à l’adolescence. Intéressant et flippant.

Absolution (Yrsa Sigurðardóttir)

note: 0 ANNIE - 16 novembre 2020

Historia Romana (Tite-Live)

note: 0 MYRIAM - 14 novembre 2020

La fabrique des objets connectés (Rabah Attik)

note: 5 ANTHONY - 13 novembre 2020

Walking cat n° 1 (Tomo Kitaoka)

note: 3Original Caroline, bibliothéc - 13 novembre 2020

Le chat du récit est juste un prétexte à rencontrer de nouveaux personnages car il change de propriétaires régulièrement. Il est aussi un peu mystérieux et aide parfois ses amis à se sortir du pétrin. Ce manga court (3 tomes) reste mystérieux mais l'histoire pourrait être plus passionnante... tout se passe un peu vite !

Nature humaine (Serge Joncour)

note: 5Un superbe roman d’apprentissage, instructif et actuel Guy, bibliothécaire - 12 novembre 2020

Nous sommes dans le Lot, au début des années 70. Alexandre est le seul garçon d’une famille d’éleveur bovin. Comme le veut la tradition, il va reprendre la ferme. Il n’a pas le choix. Ses trois sœurs ne rêvent que de partir, de quitter la campagne pour aller s’établir en ville. Elles symbolisent l’exode rural très en vogue à cette époque. Alexandre pense pouvoir poursuivre son activité d’éleveur sans trop de changement. Il prend soin de ses bêtes. Malheureusement, Alexandre ne va pas pouvoir résister à la modernisation et à la mondialisation de sa profession.
A travers le regard d’Alexandre de son enfance jusqu’à sa liaison à l’âge adulte avec Constanze nous assistons en trente ans au bouleversement de sa profession mais également aux changements politiques avec l’avènement de la gauche au pouvoir. Il est le témoin des luttes politiques violentes contre le nucléaire et les infrastructures routières qui dégradent l’environnement. Selon lui, les catastrophes naturelles qui se multiplient sont le résultat du divorce entre les habitants de la planète et la nature qui les nourrit.

Erika Sattler (Hervé Bel)

note: 5Passionnant Guy, bibliothécaire - 12 novembre 2020

Nous sommes en janvier 1945 en Pologne. L’armée allemande est en déroute pourchassée par les Russes. Erika est membre de la jeunesse hitlérienne. Elle est aussi l’épouse d’un SS. Elle est convaincue du triomphe du nazisme. En attendant elle est obligée de fuir...
L’auteur dresse le portrait d’une femme prise dans la tourmente de l’histoire. Par moment elle peut paraitre antipathique mais elle a un idéal qui la maintient en vie et fait sa force.
Le roman est sombre, il m’a rappelé par son réalisme « Les bienveillantes » de Jonathan Littell. Malgré des passages souvent insoutenables qui démontrent à quel point l’être humain peut s’habituer au pire l’auteur parvient à nous donner envie d’aller au bout de cette histoire d’aveuglement.

Satan in love - rare finnish synth-pop & disco (Argon)

note: 5Disco mélancolique et rétro-futuriste Bastien - 12 novembre 2020

Au début des années 80, la synth-pop est un genre véritablement international, symptomatique d’une société ou le sentiment de solitude urbaine se propage et où les technologies refroidissent les rapports humains. Le phénomène n’épargna apparemment pas la Finlande, où l’on découvre grâce à cette curieuse compilation de véritables pépites parfois très kitsch mais souvent diablement efficaces. D’autant plus que cette période charnière relie deux styles a priori contradictoires : l’euphorie dansante du disco et la mélancolie romantique post punk. N’hésitez pas à consulter le livret bien documenté (avec également de belles idées de coupes de cheveux) et vous aurez sans doute envie de vous lancer dans le karaoké en finlandais.

Soul jazz records presents black riot (Early Jungle, Rave And Hardcore) (DJ Dubplate)

note: 4Britanic rave from the 90’s Bastien - 12 novembre 2020

Le toujours aussi nécessaire label londonien soul jazz édite une sélection fine et jouissive des prémices de la jungle, style hybride de la culture rave britannique du début des années 90, où les rythmiques rapides du break beat se mêlent au tempo binaire de la techno, tout en intégrant les influences jamaïcaines du ragga et du dub. Cette compilation témoigne de la créativité de cette scène et livre tous les ingrédients qui feront l’âge d’or de la drum and bass avec des figures comme Roni Size ou l’écurie Metallheadz. Voilà de quoi faire vibrer votre plancher.

Peacock (L. Subramaniam)

note: 5Dieux des violoneux Bastien - 12 novembre 2020

Le Dr L. Subramaniam et Roby Lakatos sont qualifiés respectivement, et je partage cet avis, de « Dieu du violon indien » par le Times of India, et de « plus rapide joueur de violon du monde » par le Daily Telegraph. On assiste sur ce disque à la rencontre exaltante de ces deux virtuoses, incarnant deux traditions musicales : la musique carnatique et la musique tzigane. Deux invités subliment cet incroyable dialogue : Kavita Krishnamurti, déesse du bollywood (qui enregistra 25000 chansons en 16 langues), également épouse du Dr L. Subramaniam, et Jenö Lisztes, qui est un peu le Franz Liszt du cymbalum (proto-piano enchanteur des pays de l’est).

The delta sweete (Bobbie Gentry)

note: 4swampy southern groove Bastien - 12 novembre 2020

« Après que sa grand-mère ait échangé une des vaches à lait de la famille contre le piano d'un voisin, Bobbie, à sept ans, compose sa première chanson » nous dit Wikipédia. Dix-neuf ans plus tard, en 1968, Bobbie a quitté le Mississippi, alterne les performances dans les boites de nuits de Los Angeles et la fac de philo et sort son deuxième album qui raconte son enfance dans le Sud profond des Etats-Unis. Et devinez quoi, c’est absolument irrésistible ! Un jeu de guitare groovy, accompagné de cordes et de cuivres et bien sûr la voix délicieusement rustique de Bobbie Gentry, entre blues, folk, soul et country.
Deux compilations fortement recommandées pour continuer la ballade : « Country soul sisters » et « Delta swamp rock » (toutes les deux éditées chez le très bon label Soul Jazz Records).

Dreams (Gabor Szabo)

note: 5Jazz voluptueux Bastien - 12 novembre 2020

Avec son jeu influencé –entre autres - par le rock des années 60 et la musique indienne, le guitariste américano-hongrois Gabor Szabo tricote une musique singulière, élégante et onirique, qui, au milieu de la scène jazz cool californien, sera parfois qualifiée de jazz de chambre. Je ne saurais que trop vous recommander cet album, dont l’illustration de John Austen concoure à parachever son aura d’album mythique.

Treusioù ar pewar awel (Dour Le Pottier Quartet)

note: 4Bretons voyageurs Bastien - 12 novembre 2020

C’est toujours troublant de rapprocher des musiques aussi lointaines que l’Inde, l’Ethiopie et la Bretagne et de constater que le dialogue est évident, mais la virtuosité de ce quartet n’y est sans doute pas pour rien. Deux violons, un violoncelle, percussions et contrebasse donnent vie à des complaintes et de frénétiques danses, en mêlant des gammes et des rythmes sans frontières. Une grande réussite !

Le merle (Arthur Keelt)

note: 5Le merle et le linguiste Bastien - 12 novembre 2020

Arthur Keelt aurait été un auteur mystérieux reclus à 2277 mètres d’altitude aux confins des montagnes autrichiennes. Pour utiliser ses compétences renommées en linguistique, les services secrets débarquent dans sa maisonnette avec un message extraterrestre et un merle en cage. La suite des évènements mettra en scène des personnages étonnants dans un décor grandiose, sur un ton malicieux et contemplatif, volontiers digressif. Un délectable jeu littéraire et une vraie bonne surprise !

Le dompteur de lions (Camilla Läckberg)

note: 0 ZOE - 11 novembre 2020

L'autre moitié de soi (Brit Bennett)

note: 4Comment devient-on ce qu'on est ? Lila, bibliothécaire - 11 novembre 2020

A Mallard, petite ville de Louisiane, Desiree et Stella, très belles, très claires de peau, décident un jour de fuguer. Quatorze ans après leur fugue, l’une des deux jumelles réapparaît. Pourquoi est-elle revenue avec sa fille à la peau très noire dans cette communauté qu’elle a toujours voulu fuir ? Va-t-elle retrouver sa sœur, disparue sans laisser de trace pour mener une vie de blanche ? Un livre fort sur l'identité, celle qu'on cache, celle qu'on s'invente... Sommes-nous celui ou celle que la société fait de nous ? Jusqu’où sommes-nous prêts à aller pour trouver notre place dans la société et devenir qui nous sommes réellement, ou qui nous souhaitons être. Mais, un jour, il faut peut-être retrouver cette autre moitié de soi pour redevenir soi-même.
S'il m'a manqué quelque chose d'infime pour ce soit un coup de coeur, il n'en est pas moins un excellent roman !

Ohio (Stefen Markley)

note: 5Portrait d'une Amérique obscure et déglinguée Lila, bibliothécaire - 11 novembre 2020

Ce roman, est l’histoire d’un lieu, d’une ville, d’une région, d’une époque et d’une jeunesse. C’est aussi le reflet d'une Amérique brisée que ce soit par la récession, la fuite des industries, les ravages de la drogue, la violence sexuelle, la guerre, le bouleversement écologique, ...
Ohio est une réussite magistrale, un roman choral puissant, c’est un livre qui chamboule et qui se dévore. Un livre qui ne s’oublie pas. J’espère que vous aurez envie, la curiosité…de lire ce premier roman.

Nothing more n° 2
Between (Anna Todd)

note: 0 MAELYNE - 10 novembre 2020

Goldstone (Sen Ivan)

note: 0 ELISABETH - 10 novembre 2020

Carla's Song (Loach Ken)

note: 0 ELISABETH - 9 novembre 2020

Je détruirai toutes les planètes civilisées ! (Fletcher Hanks)

note: 5Superm-Hanks GILLES - 4 novembre 2020

Recueil de 15 récits de Fletcher Hanks du début de l'âge des comics de série z.
Le héros est fort, les méchants hideux, les rayons jaillissants mais c'est la puissance et l'innocence des cases, graphisme d'une autre époque, qui sont remarquables. La fin de la BD se termine avec 16 planches sur la vie du créateur du super héros Stardust.