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Musique : les avis sur...

 

Néon (Octave Noire)

note: 5Album envoutant ALEXANDRA - 14 juin 2018

Cet album m'a accrochée dès la première écoute. Je l'ai écouté et réécouté, l'aimant d'avantage à chaque fois. Certains morceaux m'ont fait penser à Manset et la voix se rapproche parfois de Chambort. C'est un beau mariage entre le fond et la forme. Limpide et prenant.

Fly high (Jaqee)

note: 4Une artiste « inclassable » à découvrir ! STEPHANIE, discothécaire - 7 juin 2018

La musique de Jaqee pourrait être qualifiée de nomade car elle est un condensé d’influences, d’ambiances très différentes. L’album s’ouvre sur « Hello » où sa voix est bien mise en valeur, morceau acoustique plutôt folk, puis vient « Water it » au rythme plus rapide et aux influences soul, « Oh sister » est un morceau « hip-hop » très efficace, « Tambuula » sonne plus électro avec un rythme et un refrain entêtants, « Miracle » est une ballade juste parfaite… Bref, une multitude de styles de musique et des morceaux très réussis dans l’ensemble. Une artiste « inclassable » à découvrir !

You will not die (Nakhane)

note: 5Espérons qu’il y aura une suite à cet album remarquable ! STEPHANIE, discothécaire - 7 juin 2018

Nakhane a été mis en avant l’an passé par les Trans Musicales de Rennes dans le cadre de leur «carte blanche» (succédant ainsi à Stromae, Jeanne Added, Fishbach…). Agé de 29 ans et originaire d’Afrique du Sud il a créé le buzz avec ses performances scéniques. Pour lui la musique est un moyen d’affranchissement et d’affirmation de soi. De son enfance passée à fréquenter et à chanter dans les chorales il garde cette voix très haute (« Teen prayer »). Le premier morceau « Violent measures » invite au recueillement, « Interloper » sonne très « new wave », « Presbyteria » est un morceau piano-voix très émouvant, avec « The Dead » le charme persiste et ne sera jamais rompu jusqu’au dernier titre. Espérons qu’il y aura une suite à cet album remarquable !

Syrian dreams (Maya Youssef)

note: 4Un album envoûtant et émouvant ! STEPHANIE, discothécaire - 7 juin 2018

Maya Youssef est une brillante musicienne de kanoun, instrument pratiqué traditionnellement par les hommes. Sur ce premier album « Syrian dreams » elle est accompagnée de l’oudiste irakien Attab Haddad, du violoncelliste anglais Barney Morse-Brown et du percussionniste oriental Sebastien Flaig. Ce disque est « le reflet de mes souvenirs et de mes sentiments. Jouer de la musique est un acte d’espérance et d’affirmation de la vie face à la mort. J’aime penser que grâce à ma musique, les gens se retrouvent pour coexister en paix ». Cette musique véhicule un beau message, elle est chargée de nostalgie mais aussi d’espoir. Un album envoûtant et émouvant !

For a moment, I was lost (Amber Run)

note: 5Un très bel album… A écouter ! Julie, bibliothécaire - 31 mai 2018

Amber Run est un groupe de pop-rock anglais prometteur qui parvient à nous entraîner dans leur univers à travers douze titres efficaces. Les guitares, les claviers et la sublime voix de leur chanteur nous envoûtent dès le début (« No answer »). La force du groupe est de réussir à créer des titres intenses comme « Fickle Game », morceau magnifique, d’une douceur terrible, ou encore « Machine » dont la beauté et la justesse du chant nous laisse sans voix ! Enfin, le dernier titre « Wastelands » clôt magistralement l’album avec une superbe fin instrumentale.

Shape the future (Nightmares On Wax)

note: 5Une musique d’ambiance... Julie, bibliothécaire - 31 mai 2018

Cela fait plus de 25 ans que George Evelyn, alias Nightmares On Wax perfectionne sa musique. Sur ce nouvel album, il montre une fois de plus son talent pour le mélange des genres. On navigue entre le trip-hop (« Back to nature » et sa mélodie envoûtante …), la soul sur « Citizen Kane » ou encore sur « Typical » : superbe morceau avec un invité de marque, le chanteur Jordan Rakei. On retrouve aussi dans les morceaux du DJ du jazz (« On It Maestro »), du reggae (« Tomorrow ») et même du rap (« Deep shadows »). Cet album est une réussite avec ces sonorités multiples, qui s’accordent superbement…

Agoo (Patrick Ruffino)

note: 4L'artiste "vaudoun" Michel, discothécaire - 29 mai 2018

Le bassiste et chanteur revient dans un nouvel album empreint des traditions béninoises et d’un funk réjouissant pour les amateurs de groove. Patrick Ruffino a grandi à Cotonou, la capitale la plus funky d’Afrique, et a été élevé au sein d’une famille multiculturelle. Dans cette atmosphère propice au croisement entre les musiques africaines, il s’intéresse aussi au jazz, à la funk, la soul et aux musiques afro-cubaines. Son nouvel opus Agoo, que l’on peut traduire par « permettez-moi de passer » mélange afro-beat, funk, rock des seventies aux rythmes traditionnels du Bénin. En résulte une musique inédite forte de ses influences africaines et occidentales.

Cure (Eddy De Pretto)

note: 4un souffle nouveau sur la chanson française et le rap ! STEPHANIE, discothécaire - 29 mai 2018

Remarqué aux Transmusicales de Rennes avant de remporter le Prix du Printemps de Bourges en avril 2017, le jeune Eddy de Pretto fait le buzz depuis plusieurs mois avec des titres comme « Fête de trop » ou « Ego ». Ses textes poétiques et forts parlent de virilité, d'homosexualité et de débauche, des paroles acerbes et crues tellement authentiques et sincères qu’on est forcément ému, touché par cette mise à nu (« Mamere », « Kid », « Normal »). « Affirmer que l’on peut être certes perdu, ou même avoir peur de la dilution sociale, mais que pour avoir une chance de se trouver, il faut revendiquer ce que l’on est, d’où l’on vient et d’où l’on chante ». Cet artiste singulier apporte, une fraîcheur, un souffle nouveau sur la chanson française et le rap !

Possible (Chaton)

note: 4Ronrons garantis à l’écoute de Chaton ! STEPHANIE, discothécaire - 22 mai 2018

Ce qui interpelle à la première écoute c’est cette voix transformée par l’utilisation d’auto-tune (logiciel correcteur de tonalité), qui donne une couleur singulière à toutes les compositions. Chaton, connu auparavant sous le nom de Siméo, nous conte sa vie sur un mélange de « reggae dub délicat, électronique lascive et chanson futuriste ». Les textes font mouche tour à tour ironiques et émouvants : "J'ai moins peur de la mort que d'allumer ma télé" (« N’importe quoi »), « Je n’appellerai plus jamais pour les anniversaires, j’sais pas quoi sauver de ma peau » (« J’attends en bas »). Ronrons garantis à l’écoute de Chaton !

Radyo siwèl (Mélissa Laveaux)

note: 5Un très bel hommage au peuple haïtien ! STEPHANIE, discothécaire - 22 mai 2018

Melissa Laveaux revient avec un troisième album où elle choisit de rendre hommage au peuple haïtien. Elle a sélectionné une douzaine de textes, comptines, chants perdus, composés pendant l’occupation américaine de l’île entre 1915 et 1934. Les morceaux sont tous interprétés en créole haïtien et mélangent les genres entre folk, rock et blues. Des textes chargés d’histoire, symboles de résistance, proposés sur des rythmes très dansants et entêtants (« Lè ma monte chwal mwen », « Angeli-Ko »,« Nibo »)… Malgré l’absence de traduction, ces textes interpellent et donnent une grande soif de liberté !

Songs of praise (Shame)

note: 5Un sans-faute pour ce premier album de rock ! Julie, bibliothécaire - 22 mai 2018

Premier album plus que réussi pour ce jeune groupe de Brixton, qui nous propose dix titres addictifs et explosifs, entre post-punk et rock alternatif. A l’image du premier morceau « Dust on trial » avec ces guitares qui s’imposent très vite et le chant superbement maitrisé de Charlie Sheen, entre parlé, murmuré et hurlé… Les titres marquent par leur efficacité et leur énergie comme les excellents « Concrete » et « Tasteless ». Sur « The Lick » et « Angie », le dernier très beau titre de 7 minutes, le ton change, les morceaux sont moins « nerveux » mais toujours aussi géniaux.

-22.7°C (Molécule)

note: 4Un voyage électro au Groenland Julie, bibliothécaire - 22 mai 2018

Producteur et compositeur français, Molecule est parti une trentaine de jours en exploration au Groenland. Il a aussi récolté pendant ce voyage des sons qui lui ont servi pour ce nouvel album : sons de la nature, d’une tempête de neige, de l’eau... Le résultat est impressionnant : l’artiste a concocté des pistes très variées. On trouve de l’ambient avec le très beau « Jour Blanc », calme et reposant ; de l’acid (« Délivrance ») ainsi que de la techno avec notamment « Violence », où des samples de chiens de traineaux servent de base au titre. L’artiste a réussi à mettre en musique cette aventure, retranscrivant à la fois la beauté et la dureté de ce territoire.

Masseduction (St Vincent)

note: 5Une pop colorée... Julie, bibliothécaire - 17 mai 2018

St Vincent alias Annie Clark revient avec un nouvel album tourné vers la pop. Une pop colorée, avec des touches funky (« Los Ageless ») et parfois très électro comme le titre « Hang on Me » ou encore « Fear the Future ». Ses titres sont entraînants et joyeux malgré des paroles sérieuses, à l’image de « Pills » qui nous parle de drogue. L’album contient aussi de très belles ballades : « Happy Birthday, Johnny », « New-York » ou encore la bouleversante « Slow Disco » où la chanteuse est accompagnée par des cordes… St Vincent nous envoûte sur chacun des morceaux, avec ses mélodies terriblement efficaces !

The animal spirits (James Holden)

note: 5Un album étrange à découvrir Julie, bibliothécaire - 17 mai 2018

James Holden est un compositeur, DJ, et producteur anglais qui n’hésite pas à faire des expérimentations musicales. Par le passé, il s’est tourné vers la techno ou encore la musique minimaliste. Avec ce nouvel album, il casse les frontières entre les genres et nous livre des compositions à la fois électroniques, mais aussi folk, jazz, world… L’introduction « Incantation for inanimate object » nous plonge dans un autre monde, avec ses chœurs graves et ses sons... Sur « Spinning dance », une flûte accompagne les instruments pour un superbe résultat, entre musique traditionnelle et électro. Un peu plus loin, le morceau « Thunder moon gathering » continue de nous faire voyager avec ses 7 minutes électro-jazz et sa progression « folle » des instruments.

Book of rhapsodies, vol. 2 (Ghost Train Orchestra)

note: 4Jazz de cartoon Bastien - 20 avril 2018

Brian Carpenter, fondateur du Ghost train orchestra a redécouvert la musique des années 20-30 et s’est mis à transcrire des 78 tours pour big band survolté. Il en résulte un jazz hyper imagé à l’humour irrésistible, évoquant des atmosphères rétro au charme élégant et décalé.

Est-ce que tu vois le tigre ? (Le Roi Angus)

note: 4Séduisante pop Bastien - 20 avril 2018

De la pop suisse chantée en français, enregistrée à Istanbul, dont la poésie, emprunte d’une fausse naïveté, côtoie d’élégants arrangements amples et psychédéliques.

Shadow people (The Liminanas)

note: 5A écouter absolument ! Julie, bibliothécaire - 20 avril 2018

Sixième album pour le duo talentueux : The Liminanas reviennent avec « Shadow People », un nouvel aux sonorités psychédéliques. Cet opus s’est forgé avec la participation de nombreux invités : tels que le leader de Brian Jonestown Massacre, Anton Newcombe qui pose sa voix sur « Istambul is sleepy », ou encore Emmanuelle Seigner sur « Shadow people »… Sur « Pink Flamingos », on voyage dans le temps, tant le morceau fait penser aux années 60. La voix grave de Lionel Liminana accompagne parfaitement la musique planante des titres « Le premier jour » et « Trois bancs ». Autre superbe moment : l’instrumental « Motorizzati Marie ».

Lotta sea lice (Courtney Barnett)

note: 5Un album folk apaisant.... Julie, bibliothécaire - 20 avril 2018

La musicienne australienne et le song-writer américain sont devenus complices après une rencontre lors d’un festival. Fans l’un de l’autre, ils ont décidé de créer ensemble cet album folk terriblement efficace et d’une sincérité redoutable. Les deux amis n’hésitent pas à reprendre certains titres de leur propre répertoire comme « Peepin’ Tom » de Kurt Vile par Courtney Barnett, ou « Outta the Woodwork » de Courtney Barnett par Kurt Vile… Le duo joue en toute simplicité et nous offre de sublimes titres tels que la ballade intimiste « Untogether » ou encore « Over everything », titre un peu plus enjoué. On ne se lasse pas d’écouter ces morceaux, propices à la détente et à la contemplation.

Ruins (First Aid Kit)

note: 4Un charmant duo folk-rock ! STEPHANIE, discothécaire - 17 avril 2018

Depuis 2010, Johanna et Klara Söderberg marient à la perfection leurs deux voix et propose une musique mélange de country, folk et pop. C’est avec beaucoup de plaisir qu’on les retrouve sur ce nouvel opus. On commence avec « Rebel Heart », morceau folk très réussi où leurs deux voix se mêlent merveilleusement bien. Un peu plus loin on découvre une superbe balade « Fireworks » suivi de « Postcard » très bon morceau country. On est sous le charme de ce beau duo folk-country !

Fela is the future (Leeroy)

note: 5Un bel hommage au monstre sacré de l'afrobeat ! STEPHANIE, discothécaire - 17 avril 2018

Leeroy, ex-membre des Saïan Supa Crew, revisite les plus grands titres de Fela Kuti. Il s’est entouré des musiciens qui ont tourné avec lui comme Duro, de ses propres fils Seun (« Beasts of no nation ») et Femi (« Opposite people ») mais aussi d’autres artistes comme Féfé, Nneka et Nakhane. On entend bien les touches hip-hop et électro sur certains morceaux comme « I.T.T. », « Go slow » ou « Look and laugh ». C’est un réel plaisir de découvrir ces réinterprétations qui donnent une « seconde jeunesse » aux superbes titres du monstre sacré de l’afrobeat. Hasta siempre Fela !

Oriental bass (Renaud Garcia-Fons)

note: 5Magnifique ! Julie, bibliothécaire - 27 mars 2018

Pour cet album, le compositeur a « rêvé d’une contrebasse, mi Tsigane- mi Mauresque, voyageant de l’Inde à l’Andalousie ». C’est ainsi qu’il s’est entouré d’instruments divers et variés tels que le théorbe, le luth, la darbouka et l’accordéon… Ce petit ensemble nous fait voyager : en Orient avec « Goodjinns », en Andalousie avec les morceaux entrainants et dansants comme « Bajo andaluz » et « Jam Buleria »… Autre titre à ne pas manquer : « Ghâzali », magnifique morceau en solo de Renaud Garia-Fons avec sa contrebasse 5 cordes, calme et mélancolique…

Push On (The Allergies)

note: 5Péchu ! Caro, bibliothécaire - 17 mars 2018

Voilà un disque tonique dont certains accents rappellent James Brown ou Michael Jackson, dont le style oscille entre RNB, hip-hop et funk. Pour autant ce CD reste original et s'écoute avec bonheur !

Almah (Avishai Cohen)

note: 5Avishai Cohen nous enchante une fois de plus Julie, bibliothécaire - 16 mars 2018

Le célèbre contrebassiste israélien revient à ses premiers amours sur cet album : la musique classique et plus particulièrement la musique de chambre. Et pour cela, il a ajouté à son trio un quatuor à cordes et un hautbois. S’il a composé la majeure partie des morceaux tel que « Hayo Hayta » ; on retrouve aussi des airs traditionnels comme sur « Arab medley » ainsi que des relectures : « Kefel » du compositeur Nachum Heiman. Sur « On a black horse », la contrebasse et le hautbois nous offrent un superbe moment. Enfin, l’album se clôt par un très beau morceau « Kumi venetse hasadeh » où l’artiste prête aussi sa voix… Un album varié, aux multiples facettes et influences.

Débat de boue (Imbert Imbert)

note: 5Des textes graves, tendres, désenchantés qui ne peuvent laisser indifférent ! STEPHANIE, discothécaire - 14 mars 2018

C’est avec cet album que j’ai découvert ce musicien et son univers plutôt sombre mais tellement authentique et sincère. Imbert Imbert joue avec les mots et les rimes et évoque, de manière parfois assez « crue », le mal de vivre (« Ma mort »), l’amour (« Là là là »), la nature humaine (« La mouche »). Dans « Malgré moi » il parle avec passion de son instrument « elle est ici dans mes bras, elle accompagne mes émois et mes dérives, elle me renvoie du bonheur, beaucoup d’espoir et quelques heures d’envie de vivre…bien malgré moi ». Des textes graves, tendres, désenchantés qui ne peuvent laisser indifférent !

Solo (Renaud Garcia-Fons)

note: 5Un album enchanteur ! STEPHANIE, discothécaire - 14 mars 2018

Ce dixième disque de Renaud Garcia Fons est un merveilleux voyage, il a synthétisé dans cette album les nombreuses influences qui illuminent ses disques depuis maintenant 20 ans. Seul avec sa contrebasse s’accompagnant parfois de boucles sonores (Hacia Compostela »), il nous fait voyager en terres latines, orientales, africaines… A noter également le son rock qu’il a su apporter avec le morceau « Rock wandering ». Cet album contient également un DVD présentant un concert acoustique réalisé dans le prieuré de Marcevol, un moment magique où le musicien et son instrument semblent ne faire plus qu’un… Une musique enchanteresse !

Sois mort et tais tois (Imbert Imbert)

note: 5Une voix et une contrebasse à écouter ! Julie, bibliothécaire - 8 mars 2018

Avec cet album, Imbert Imbert nous livre des morceaux d’une grande sensibilité. Accompagné du contrebassiste Bruno Chevillon et de sa compagne : sa contrebasse, l’artiste nous séduit avec ses textes sombres (« A chaque battement de mon cœur »), crus et drôles comme la chanson d’amour « L’air con ». « Sois mort et tais toi » accroche tout de suite : sa poésie d’une noirceur si particulière contraste avec son air enjoué. L’accompagnement des contrebasses est d’une efficacité redoutable avec les textes si originaux et impertinents de l’artiste.

The Magic Ray (The Magic Ray)

note: 4Dépaysement garanti ! STEPHANIE, discothécaire - 22 février 2018

Deuxième sortie d’un tout jeune label Dischi Autunno créé en début d’année par la DJ Jennifer Cardini, voici une belle surprise électro pop. Chaque morceau propose un univers différent : rock psychédélique, claviers et voix hypnotiques (« The Enjoyment of fear »), rythme de batteries irrésistibles (« In the car »). Cet album donne une énergie bienvenue en cette fin d’année. Entrez dans la « jungle » musicale de The Magic Ray, dépaysement garanti.

Mareridt (Myrkur)

note: 4Une belle découverte ! STEPHANIE, discothécaire - 22 février 2018

En danois, « Mareridt » signifie cauchemar, et l'on est en effet plongé dès le premier morceau dans un univers onirique inquiétant avec le chant et en fond, un orage qui gronde au loin. Cette relative douceur fait place à des guitares déchainées, des hurlements sur le morceau suivant (« Maneblot ») qui contrastent avec la voix légère et aérienne de la chanteuse. Amalie Brunn alias Myrkur (qui signifie « noirceur ») réalise un album qui oscille en permanence entre lumière et obscurité, entre la puissance des guitares et la voix claire et mélodique de la chanteuse… Une belle découverte !

A peu près (Pomme)

note: 5Un album qui va vous envoûter ! STEPHANIE, discothécaire - 22 février 2018

Tout en délicatesse la jeune chanteuse Pomme nous livre des chansons qui correspondent à l’adolescence, dont elle n’est pas encore sortie… Il y a dans cet album beaucoup de poésie, de sincérité et de délicatesse. Elle nous conte des histoires de rencontres amoureuses, d’amour absolu (« Ce garçon est une ville », « On brûlera »), de chagrins d’amours inconsolables (« A peu près »)… Et l’on suit ce parcours naviguant entre noirceur et mélancolie extrême, légèreté et impertinence (« Même robe qu’hier » « Pauline »), le tout avec une voix très plaisante légèrement éraillée. Un album qui va vous envoûter !

Dark days + canapés (Ghostpoet)

note: 5 A découvrir absolument ! Julie, bibliothécaire - 21 février 2018

Voici le quatrième album de Obaro Ejimiwe alias Ghostpoet, qui continue de dépeindre les dérives de notre société, avec ses textes sombres, comme le très réussi et explicite « Freak Show ». Naviguant vers le trip-hop, sa musique anxiogène et angoissante nous ensorcelle complètement. Et pour cet album, l’artiste a fait appel à un groupe : ses textes sont ainsi accompagnés par de vrais instruments : à l’image de « Immigrant boogie » et de sa guitare hypnotique qui accompagne sa poésie tragique. L’album se termine par « End Times », morceau presque rock-new wave, où la voix grave de Ghostpoet semble se détacher pour n’être plus qu’un improbable écho déformé… L’artiste touche à tous les genres pour créer son univers…

Mirapolis (Rone)

note: 5Entrée dans la ville imaginaire de Rone ! Julie, bibliothécaire - 6 février 2018

Avec ce nouvel album, Rone nous fait entrer dans sa ville imaginaire « Mirapolis » : à la fois colorée, entraînante et parfois mélancolique... Si l’intro « I, Philip » (en hommage à Philip K. Dick) est un morceau éthéré, complètement électronique, la suite contient quelques surprises… Cette fois, le compositeur s’est entouré de nombreux invités de marque : le batteur John Stanier qui offre au titre « Lou » une rythmique incroyable, le rappeur Saul Williams (« Faster », « Everything ») ; mais aussi Baxter Dury avec son chant si particulier sur « Switches », ou encore l’envoûtante Noga Erez sur le titre hip-hop « Wave ». Rone nous a concocté un album dense de douze morceaux aux ambiances différentes, à ne surtout pas manquer !

Modern egyptian music (Al Massrieen)

note: 5disco égyptien Bastien - 5 janvier 2018

Le label Habibi Funk fouille avec ardeur vinyles et surtout cassettes du monde arabe et réédite pour notre plus grand plaisir cette merveille de disco égyptien de la fin des années 70, avec un livret bien documenté sur ce groupe méconnu en dehors de son pays (et toutes les paroles des chansons sont traduites !)

Broken homeland (Valparaiso)

note: 5Entre rock pop et folk ! Julie, bibliothécaire - 30 décembre 2017

Créé par des anciens membres du groupe Jack the Ripper ainsi que d’autres musiciens, Valparaiso fonctionne comme un collectif, où chaque invité a réussi à s’approprier les morceaux. Dès le premier titre, le charme opère sur « Rising Tides » avec le superbe duo de Phoebe Killdeer et de Howe Gelb, qui nous plonge dans une atmosphère mélancolique. Ce morceau fait d’ailleurs écho à « Marées hautes », interprété par Dominique A, dernier titre de l’album où l’on reconnaît les mêmes notes… Autre duo magnifique : Shannon Wright et John Parish sur « The River », qui marque par son intensité. La musique de Valparaiso navigue entre rock, pop et folk pour créer un univers particulier, riche en émotions ; une sorte de contrée inconnue peuplée de rêves et de poésie. A découvrir absolument !

Edgar Allen Poe's haunted palace (The Tiger Lillies)

note: 5Un OMNI ? Patricia - 29 décembre 2017

Le nouvel opus du trio serait-il un OMNI ? (Objet Musical Non Identifié). Les Londoniens chantent des poèmes d'Edgar Allan Poe. C'est sombre, gothique, comme un cauchemar insolite et fascinant. Un album surprenant pour tous les curieux !

Chinese folk songs (Lily Chao)

note: 4Pop mandarine Bastien - 26 décembre 2017

Une réédition inattendue d'un album de la chanteuse Lily Chao, star chinoise des années 60 alliant mélodies folk et orchestration pop-rock. Malgré un parcours de vie tragique, ses tubes oscillent entre de bouleversantes ballades romantiques et d’enjouées rengaines sautillantes.

Quazarz vs the jealous machines (Shabazz Palaces)

note: 4Hip-hop futuriste Bastien - 26 décembre 2017

Rythmes et mélodies digitales, textes cosmiques, le duo de Seattle pourrait être au hip-hop, ce que Sun Ra fût au jazz : un ovni

Mistakes on purpose (Girma Bèyènè)

note: 4Talentueux pépé de l’ethio-jazz Bastien - 26 décembre 2017

Girma Bèyènè, chanteur ethiopien à succès des années 60 à la voix douce et profonde, remet le couvert avec le groupe AkaléWubé, fer de lance de la scène française d’éthio-jazz.
En concert le 3 février 2018 à la cité de la musique de Romans !

Zabad (Sabil)

note: 4En route Bastien - 26 décembre 2017

Un album virtuose de musique arabe ou le duo Sabîl (oud et percussions) est rejoint par une profonde contrebasse et un exquis buzuq. Comme le laisse présager le titre de l’album, la musique de Zabad (l’écume), contemplative ou dansante, s’écoute comme on regarde un paysage.

Ruler rebel (Christian Scott Atunde Adjuah)

note: 5Du jazz mais pas que ! Julie, bibliothécaire - 16 décembre 2017

Célèbre trompettiste de jazz américain, Christian Scott continue ses expérimentations de « Stretch Music » : une musique hybride et ouverte qui mélange les genres. Ainsi sa musique se pare de nombreuses influences : hip-hop, électro, rock… Comme par exemple sur l’excellent « Phases », titre planant -où la chanteuse Sarah Elizabeth Charles vient poser sa délicate voix- qui fait penser à un morceau de trip-hop. Autre morceau à ne pas manquer : « Encryption » avec ses percussions, la trompette de l’artiste toujours aussi envoûtante et la présence de la flûtiste Elena Pinderhughes qui nous offre de superbes solos. « Ruler Rebel » est une réussite où Christian Scott nous montre son talent pour étendre le jazz à d’autres horizons…

New magic (Son Little)

note: 5Deuxième album de l'artiste et le voyage en sa compagnie est toujours aussi agréable ! Julie, bibliothécaire - 8 décembre 2017

L’artiste revient avec un second album, et le voyage en sa compagnie est toujours aussi agréable. Il nous fait naviguer entre les styles avec une efficacité redoutable : entre soul, gospel (« New Magic »), blues et même un peu rock ; chaque titre nous envoûte. Que ce soit sur le morceau blues « ASAP » ou encore sur l’excellent et très rythmé « O Me O My » ; Son Little nous charme complètement. Sans compter les morceaux plus calmes comme la superbe ballade « Mad About You » avec ses quelques notes de guitare et la voix de velours de l’artiste, ainsi que « Demon to The Dark » qui clôt superbement l’album… A écouter sans hésiter !

L' endroit d'où on vient (3 Minutes Sur Mer)

note: 5Un album percutant ! STEPHANIE, discothécaire - 6 décembre 2017

La première fois qu’on écoute ce disque on est « catapulté » vers « l’endroit d’où l’on vient » puis on découvre les « Enfants des autres ». On se laisse bercer par un très beau duo avec Zazie « Ce n’est pas nous qui sommes mauvais », interprété tout en douceur, malgré la violence du propos. L’interprétation du chanteur Guilhem Valayé est parfaite, subtil mélange de douceur, d’intensité, de sensibilité, un juste équilibre entre fragilité et puissance. « Partir » symbolise vraiment bien cela avec cette phrase qui tourne en boucle « laissant cogner, cogner ce cœur qui joue ses dernières notes »… Les chansons de 3 minutes sur mer sont « graves, solennelles (…) mais aspirent à des moments d’épiphanie » («tous mes malheurs seront des joies, toutes mes joies seront des pauses » clame le chanteur dans « Cage ». Superbe !

Land (Fredda)

note: 4Un album de ballades folk particulièrement réussi ! STEPHANIE, discothécaire - 6 décembre 2017

« Land » est un album qui invite au voyage aussi bien par ses arrangements que par ses textes. On commence avec « Ma rivière » puis vient « Maintenant », une ballade très plaisante, bien rythmée, une invitation à partir « vivre à l’écart ». Malgré des textes où la mélancolie prédomine il y a vraiment une ambiance chaleureuse, on imagine des paysages, des contrées accueillantes et on se laisse guider très facilement par la voix « vibrante » de Fredda. Elle nous entraine dans son univers fait de « neige rose », de « matins maquillés » où l’on peut rencontrer un « gardien des fleurs ». Un album de ballades folk particulièrement réussi !

Loving Vincent (Clint Mansell)

note: 5Une bande originale à ne pas manquer ! Julie, bibliothécaire - 1 décembre 2017

“Loving Vincent” est un très beau film d’animation sur Vincent Van Gogh (et plus particulièrement sur les circonstances de sa mort), créé à partir de milliers de toiles s’inspirant du style du peintre. Et c’est le compositeur Clint Mansell (« Requiem for a dream », « Black Swan ») qui a été choisi pour cette b.o composée de morceaux instrumentaux. Dès l’ouverture avec « The Night Cafe », une ambiance sombre s’installe grâce à de superbes cordes. On retrouve cette profonde mélancolie dans tous les morceaux (« Still life with glass of absinthe & a carafe », « Blossoming chetsnut trees »), ainsi que dans le seul morceau à texte : « Starry Starry Night », interprété par la talentueuse Lianne La Havas. Une musique douce et magnifique, qui sert parfaitement le drame de ce film.

Memories are now (Jesca Hoop)

note: 5Un album enchanteur ! Julie, bibliothécaire - 21 novembre 2017

Souvent comparée à Kate Bush, la discrète Jesca Hoop nous livre un nouvel album magnifique. Sur ces neuf titres folk c’est bien la voix, à la fois douce et puissante, de l’artiste qui est au centre. Les arrangements sont dépouillés mais terriblement efficaces à l’image de la mélodie à la guitare sur l’excellent premier titre « Memories are now » ou encore la guitare et les percussions sur le très bon titre « Animal Kingdom Chaotic ». D’autres morceaux sont un peu plus rock et électriques comme « Cut Connection », qui devient presque « tribal » ou encore « The Coming ». L’américaine possède une grande sensibilité qu’elle parvient à nous transmettre dès les premières notes.

Twin peaks (Angelo Badalamenti)

note: 5La compilation du Bang Bang Bar ! Julie, bibliothécaire - 17 novembre 2017

La célèbre série a fait son retour cette année, 25 ans après la fin de la deuxième saison. Le retour se fait aussi en musique avec une BO sélectionnée par David Lynch. Outre le célèbre thème de la série par Angelo Badalamenti, nous retrouvons dans cet album les talentueux artistes que l’on a pu voir jouer dans le Bang Bang Bar au cours de la saison. Ainsi, défilent une grande diversité de titres : de l’électro-pop avec « Chromatics » et « Au Revoir Simone », du rock industriel avec Nine Inch Nails, des groupes vocaux tels que « The Paris Sisters » et « The Platters ». Mais aussi du jazz, du blues, de la soul… Cette suite de morceaux, pourtant si différents, retranscrit parfaitement l’ambiance étrange et si particulière de la série. A (re)découvrir !

Square one (Bjorn Torske)

note: 5Quand deux grandes figures de la scène électro sortent un album... Julie, bibliothécaire - 16 novembre 2017

Deux grandes figures de la scène électro norvégienne sortent « Square one » : un album aux sons multiples, qui donne une sorte de musique house-ambient, à la fois rythmée et calme comme le morceau « Arthur » avec ses percussions et sa boucle mélodique entêtante (qui sera réutilisée dans « Arthur’s Return » de façon plus atmosphérique). Les percussions sont très présentes tout au long de l’album, notamment sur « K16 del 1 » : très rythmé avec des percussions tribales… A l’inverse, plus électrique on trouve un morceau presque « rock expérimental » avec « 12 volt ». Vous l’aurez compris, « Square One » est un travail de collaboration et de composition plus que réussi : les boucles, les superpositions, le mélange des styles…

Witness (Benjamin Booker)

note: 5 Un deuxième album plus que réussi ! Julie, bibliothécaire - 16 novembre 2017

Benjamin Booker est parti s’exiler un moment au Mexique afin de réfléchir et faire le point sur la situation des Etats-Unis aujourd’hui. Le résultat : 10 titres et l’album « Witness », un album revendicateur qui évoque le racisme et les violences faites aux afro-américains. Le côté rock’n’roll est bien présent avec les guitares et sa voix rauque, comme sur le premier titre « Right on you ». Mais l’artiste laisse plus de place à ses multiples influences telles que la soul (« Believe »), le gospel sur « Witness » avec la présence de la chanteuse Mavis Staples pour les chœurs et le folk comme sur la très surprenante « Off the Ground ». Un deuxième album plus que réussi ! A découvrir !

Fake sugar (Beth Ditto)

note: 5Beth Ditto la diva du rock ! STEPHANIE, discothécaire - 15 novembre 2017

Elle nous faisait déjà vibrer avec le groupe Gossip, Beth Ditto est de retour en solo mais toujours avec autant de gouaille et d’énergie. Comment résister à l’irrépressible envie de bouger sur des titres comme « Fire », « In and out » ou « Oo la la » portés par une chanteuse captivante, au dynamisme contagieux. « Oh my god » est un autre morceau « puissant » qui rappelle la musique de Gossip. Elle continue de nous entêter avec l’émouvant « Love in real life », moment d’accalmie dans ce tourbillon musical. Dans cet album on trouve « autant du blues enjoué, des refrains pop fédérateurs, des riffs rock’n’roll et bien sûr de la soul, sans oublier un brin de country ». Qu’elle soit en groupe ou en solo Beth Ditto est bel et bien une diva du rock !

Rouge (Thomas Azier)

note: 5Un album totalement addictif ! STEPHANIE, discothécaire - 15 novembre 2017

Rouge, le dernier album de Thomas Azier est un disque qu’on écoute d’un bout à l’autre (voire en boucle) sans se lasser. Quel plaisir de retrouver la voix puissante et mélancolique de ce chanteur avec un premier morceau qui débute par un « My sweet Concubine » particulièrement accueillant. On est sous le charme des mélodies entêtantes qu’il nous offre tout au long de l’album (« Talk to me », « Call », « Berlin »…). Les ballades « Talk to me », « Sandglass » ou « Babylon » sont des morceaux particulièrement réussis qui témoignent de sa grande sensibilité. Il n’y a pas de morceau superflu et chaque écoute procure un plaisir toujours aussi important. Un album totalement addictif !

Show the Way (Moonchild)

note: 4Moonchild/Biographie Gilles - 13 novembre 2017

Malheureusement, la Biographie de The Moonchild Trio qui est un groupe de Métal n'a rien à voir avec Moonchild qui est aussi un trio mais de Néo Soul ou RnB


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