Les fillettes (Clarisse Gorokhoff)

note: 5La plume est inimitable, à la fois poétique et directe Guy, bibliothécaire - 5 novembre 2019

Rebecca est une femme âgée à peine d’une trentaine d’année, depuis son enfance elle est habitée par la peur : [...]

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Point de vue sur...

 

Reviens quand tu veux (Mélanie Taquet)

note: 5Reviens quand tu veux FANNY - 3 septembre 2019

Voici la suite de "Reste aussi longtemps que tu voudras", un délice, j'avais tellement hâte de le lire. J'ai été totalement séduite, quelle régale. Vivement le prochain. Ce livre est fais pour vous si vous aimez le suspense; l'action; l'humour, l'amour, un feu d'artifices des émotions.

Reste aussi longtemps que tu voudras (Mélanie Taquet)

note: 5Reste aussi longtemps que tu voudras FANNY - 3 septembre 2019

C'est le meilleure livre que j'ai pu lire ou devrais-je dire dévoré. Je n'avais qu'une envie lire, lire; lire. C'est ennivrant, captivant, passionant. Remplis d'amour; de passion, de suspense, d'amitié et de tendresse. Ily a une suite aussi bien que le 1er. Merci à l'auteure, pour ce bel été.

The age of immunology (Vanishing Twin)

note: 4Rock onirique Bastien, discothécaire - 27 août 2019

5 londoniens donnent vie à un mélange sensible de rétro-pop et de space-jazz où l'on reconnaîtra avec joie la batteuse de Tomaga et le claviériste de Broadcast. Si ce disque chatouille vos oreilles, allez vite découvrir le travail de Delia Derbyshire, Jane Weaver et les productions du label Folklore tapes !

On the rise (Barbara Howard)

note: 5Quel disque ! Caro, bibliothécaire - 24 août 2019

Il est bien dommage que Barbara Howard ne soit pas devenue une star, elle le méritait pourtant. Cet album met en valeur sa voix puissante et chaude sur des mélodies et arrangements savamment travaillés par le producteur et futur mari de la chanteuse Steven Reece. Une vraie réussite de 1969, qui n'a pas pris une ride ! A (re)découvrir absolument !

Histoire humaine et comparée du climat n° 1
Canicules et glaciers, XIIIe-XVIIIe siècle (Emmanuel Le Roy Ladurie)

note: 5lumière sur l'Histoire PIERRE - 22 août 2019

Pour comprendre enfin le climat et son influence sur l'Histoire

La tresse (Laëtitia Colombani)

note: 5La tresse FILIPA - 16 août 2019

Lire! Fabuleux!

Pereira prétend (Pierre-Henry Gomont)

note: 5Pereira prétend FILIPA - 16 août 2019

Très bon.

La société des rêveurs involontaires (José Eduardo Agualusa)

Portraits de femmes (Anne Roumanoff)

note: 3Portraits de femmes FILIPA - 16 août 2019

Lire, c'est amusant !

La fabrique du monde (Sophie Van der Linden)

note: 5La fabrique du monde FILIPA - 16 août 2019

Très bon.

Kar yagar (Derya Yildirim)

note: 5Neige d'été sur l'Anatolie Bastien, discothécaire - 13 août 2019

La voix et le baglama de Derya Yildrim transportent immédiatement dans les paysages d’Anatolie, le Grup Simsek, lui, (avec le génial Graham Mushnik aux claviers) fait des allers-retours vers les années 70, période faste du folk-rock psychédélique turc. A l’écoute de cette musique, le cœur fond comme une averse de neige sur les amandiers en fleur.

Amerika (Dimitris Mystakidis)

note: 5Chansons d'exil Bastien, discothécaire - 13 août 2019

Un siècle après les grandes vagues d’émigration grecques vers l’Amérique, Dimitris Mystakidis fait revivre un répertoire toujours d’actualité. Avec une voix vibrante et une technique de fingerpicking héritée des musiciens de rébétiko, Dimitris Mystakidis chante la douleur de la séparation, l’acclimatation, la marginalisation, l’illégalité, et le rêve du retour ; autant de questions qui résonnent aussi bien chez les jeunes diplômés qui ont dû quitté leur pays après la crise de 2008, que chez les réfugiés du Moyen-Orient bloqués aux portes de l’Europe.

Keyvan Chemirani and The Rhythm Alchemy (Keyvan Chemirani)

note: 4Alchimie interculturelle Bastien, discothécaire - 13 août 2019

A la manière du « rhythm experience » du tabliste indien Zakir Hussain, Keyvan Chemirani, accompagné de son frère Bijan et son père Djamchid réunissent une bande de musiciens virtuoses autour de leur instrument de prédilection : le zarb ; cette percussion traditionnelle iranienne en forme de calice rencontre alors une lyra crétoise, des tablas indiens, une batterie et un violoncelle occidentaux et même un beatboxer. Et l’alchimie opère.

Portraits (Quatuor Modigliani)

note: 4Peindre avec des archets Bastien, discothécaire - 13 août 2019

Les morceaux de ce récital sont pensés comme autant de portraits du peintre à la vie houleuse et passionnée. Un voyage synesthésique !

On the road (Yolla Khalifé)

note: 4Une grande famille libanaise Bastien, discothécaire - 13 août 2019

La famille Khalife est géniale : le papa Marcel compose dans la tradition des grands orchestres orientaux, les fistons (Bachar Mar-Kalife et Rami Khalife) promènent de par le monde des projets musicaux singuliers (le premier en solo, le second fait partie de l’excellent duo de piano Aufgang avec Francesco Tristano). Nous avons affaire ici à la maman, Yolla, non sans rappeler Fairuz, chante accompagnée de violons, de chœurs et du riche instrumentarium libanais qui se mêle au piano et aux sonorités digitales.

Culottées : des femmes qui ne font que ce qu'elles veulent n° 2
Culottées (Pénélope Bagieu)

note: 4Bcp d'humour (corrosif même) et légéreté pour parler de sujets profonds qui touchent toutes les femm DEL - 13 août 2019

j'ai lu et fait lire à mes filles les 2 tomes... on a adoré...mais l'histoire de Phulan Devi, jeune indienne qui a été maltraité, vendue violée, violée et reviolée, humiliée par les hommes riches, de sa communauté, a littéralement fait pleurée de tristesse, de révolte ma fille de 11 ans quand elle a compris que la vie des femmes n'avait pas de valeurs dans certains pays. Cette histoire est traitée avec bcp plus de gravité que les autres histoires et du coup peut-être trop "brutal" pour des jeunes filles de 12 / 13 ans.

Stunning luxury (Snapped Ankles)

note: 4Punktronica Bastien, discothécaire - 13 août 2019

Londres semble être toujours la capitale du mélange improbable : ce groupe performe des concerts costumés de parures chamaniques et joue un électro-rock dansant et psychédélique, hérité du krautrock allemand des années 70. Efficace !

Deux filles d'aujourd'hui (Leigh Mike)

note: 4English humour CATHERINE - 12 août 2019

J'ai vraiment beaucoup aimé, mais ne vous attendez pas à rire aux éclats (le choix de la rubrique est curieux) : c'est une chronique de vie douce-amère.

Comme si de rien n'était (Trobisch Eva)

note: 4Comme si de rien n'était LUCIE - 9 août 2019

Un viol qui ne dit pas son nom et c'est tout qui bascule. Lentement mais sûrement ! C'est filmé avec finesse, sans empathie. On n'a aucune envie d'en faire partie, homme ou femme ! Il y a une "patte" allemande très reconnaissable.

La tarte aux cornichons sauvages (Antonin Louchard)

note: 5Excellent ! Caro, bibliothécaire - 9 août 2019

Antonin Louchard nous ravit encore une fois avec cet album très drôle qui allie un dialogue savoureux, des illustrations expressives et une fin surprenante !

La morte della raggione (Il Giardino Armonico)

note: 4La mort de la raison Bastien, discothécaire - 8 août 2019

Est-il bien raisonnable d'écouter de la musique baroque en 2019 ? Si l'on considère que nos questions et doutes existentiels sur le monde qui nous entoure se sont à peine transformés depuis le 16e siècle, je serais tenté de répondre oui ! L'ensemble virtuose Il Giardino Armonico met toute son harmonie au service d'un répertoire pour instruments anciens : flûtes, douçaines, chalumeaux, théorbe... en prenant pour fil rouge l'Eloge de la folie d'Erasme ; un ambitieux programme.

Rave 'till you cry (Bogdan Raczynski)

note: 5Au fin fond des disques durs Bastien, discothécaire - 8 août 2019

L'énigmatique Bogdan Raczynski (tout de même collaborateur de Björk et Autechre) exhume des morceaux dans le pur jus ambient/acid-drill'n'bass des années 90-00, un cadeau pour les fans des labels Rephlex (Aphex Twin) et Digital Hardcore (Atari Teenage Riot)

Triple ripple (Automatic City)

note: 4Blues vaudou psychédélique Bastien, discothécaire - 8 août 2019

Des sons de bongos, de marimbas, de theremin, de la contrebasse slap, des guitares fuzz, des voix vintages et hantées ; s'il n'était pas composé de lyonnais, le groupe Automatic city pourrait être la rencontre de Lux Interior, Alan Vega et Les Baxter.

The destroyer 1 (TR/ST)

note: 4Synthpop de Toronto Bastien, discothécaire - 8 août 2019

Rencontre de la mélancolie gothique et de la froideur des sons de synthèse, la synthpop nous vient tout droit du désenchantement post-punk des années 80. Mais pas besoin d'être un post-ado dépressif pour prendre un certain plaisir à cette étonnante énergie lyrique qui se dégage de ce projet (auquel fut un temps associé la chanteuse du groupe Austra)

Ben haana wa maana (Dam)

note: 4Dam good Bastien, discothécaire - 8 août 2019

Une colère positive se libère dans cet album hip-hop oriental ultra-efficace du collectif palestinien DAM

Jambu e os miticos sons da Amazônia (Pinduca)

note: 5Cocktail atlantico-amazonien Bastien, discothécaire - 8 août 2019

Entre l'océan et la forêt amazonienne, le port de Belem vit naître une scène musicale originale et vivace dans les années 70, née d'une mixture de rythmes mystiques africains, de flûtes indiennes, de fanfares européennes et de sonorités caribéennes. A l'instar de la plante "jambu" qui devient euphorisante au contact de la cachaça, la musique de Belem risque de faire de même au contact de vos oreilles.

C'est de saison ! (Fanny Ducassé)

note: 3Beau et utile Caro, bibliothécaire - 7 août 2019

Un très bel album, aux illustrations fines et colorées, qui permet aux petits et aux grands à reconnaître les fruits et légumes de saison. Il y a aussi des explications sur les fruits exotiques et les méthodes de conservation. Un livre qui joint l'utile à l'agréable !

Histoire de La Mecque (Ziauddin Sardar)

note: 5Enrichissant CAROLINE - 31 juillet 2019

Je me suis souvent questionnée de la suite des évènements dans ce lieu sacré suite au décès du Prophète et Monsieur Sardar a répondu à travers ce livre riche en données. On déchante un peu mais on comprend mieux l'état présent de cette ville.

Cher Bill (Alexandra Pichard)

note: 4Mignon ! Caro, bibliothécaire - 31 juillet 2019

Un album épistolaire tout mignon qui évoque l'amitié qui nait et se construit au fil des lettres qu'échangent une fourmi et une pieuvre. C'est mignon et drôle car les personnages vivent dans deux mondes très différents. Toutefois, ils se trouveront des points communs assez facilement ; un joli livre sur l'amitié au graphisme très moderne.

Bon genre (Inès Benaroya)

note: 5une liberté qui décoiffe virginie - 30 juillet 2019

J'ai hésité avant de lire ce livre par crainte de psychologie de comptoir, en fait j'ai adoré, il est très prenant et se dévore sans modération !

La mule (Clint Eastwood)

note: 4Un bon cru ! Kaeru - 27 juillet 2019

Pour être honnête cela faisait quelques années que j'avais laissé tomber Clint... mais ce film m'a réconcilié avec le réalisateur. Bien écrit et construit avec suspense, le film joue aussi avec les chansons du film - qui quand on comprend l'anglais sont des clins d'oeil plutôt amusants.
Clint joue le rôle principal et assume enfin son âge en jouant un viel homme qui tombe dans un engrenage dont il ne pourra plus sortir. C'est à la fois drôle et émouvant, un film efficace.

Avril enchanté (Elizabeth Von Arnim)

note: 5Un... enchantement ! Kaeru - 27 juillet 2019

Elisabeth Von Arnim a le don pour nous plonger dans la psyché de ses personnages, qui sont ici toutes les quatre, très différentes. Et pourtant, elles sont toutes décrites de façon très crédible. Si l'époque et le ton ont changé, on constate que les coeur des hommes et des femmes, lui, ne change pas.
Le récit nous plonge donc dans les pensées intimes de femmes qui ne sont pas heureuses soit dans leur mariage, soit dans la solitude de leur vie.. Ce voyage en Italie va les confronter à leurs envies, les permettre de réfléchir et de changer, le tout dans une ambiance ensoleillée et buccolique.

The attractions of youth (Barns Courtney)

note: 5Un artiste à découvrir Julie, bibliothécaire - 20 juillet 2019

Barns Courtney est un artiste britannique qui distille un son vintage, puisant notamment dans le rock folk et le blues. Voix rocailleuse, riffs de guitares efficaces et mélodies particulièrement entraînantes sont au rendez-vous avec notamment les deux excellents premiers titres (plutôt connus) « Fire » et « Glitter & Gold ». Dans la même veine rock, « Hellfire » est aussi terriblement efficace avec ses chœurs qui donnent une certaine puissance au titre. L’artiste maîtrise également les ballades délicates comme la touchante « Goddbye John Smith » ou encore « Little Boy » avec sa guitare acoustique. Un univers musical captivant, à découvrir de toute urgence !

LP5 (Apparat)

note: 5Des compositions délicates... Julie, bibliothécaire - 20 juillet 2019

Les compositions d’Apparat sont délicates, planantes et complexes. Le premier morceau « Voi_Do » nous séduit aussitôt, avec la voix timide et androgyne du compositeur, mêlée aux arrangements électroniques et acoustiques. On se laisse ensuite emporter par « Dawan », morceau éblouissant par la superposition des sons et des nappes. Quelques notes de piano accompagnées de quelques touches d’électro suffisent à nous envoûter sur les calmes « Ed-Break » et « Means of entry »… Tandis que « In Gravitas » termine l’album de façon plus rythmée et très efficace.

Hyper crystal (Irène Drésel)

note: 5Révélation électro à découvrir ! Julie, bibliothécaire - 20 juillet 2019

Révélation dans le monde électro-techno, le premier album d’Irène Drésel est superbe. Ses compositions sont hypnotiques et implacables, et nous plongent dans un univers riche et intriguant où se succèdent beats lourds (« Veil », « Show off » et ses 6 minutes) et nappes efficaces à l’image de « Chambre 2 ». Les ambiances varient : qu’il s’agisse du mystérieux « Crown me» et ses murmures, d’« Icone » et de ses clochettes étranges ou encore du dernier morceau « Rà » avec ses superpositions envoûtantes… La musique de l’artiste recèle de très belles surprises, passant par de l’électro sombre et sensible à la fois…

Sunshine rock (Bob Mould)

note: 5A écouter... Julie, bibliothécaire - 20 juillet 2019

13ème album du guitariste du célèbre groupe punk-rock des années 80 Husker Du. Bob Mould nous montre une fois de plus tout son talent à travers ses douze titres lumineux et électriques. On trouve à travers l’album des pépites enjouées et révoltées, comme l’excellente et hyper entraînante « I Fought » ou encore « What do you want to me » ; mais aussi des titres plus calmes et poignants tels que le sublime « Lost faith » et « The Final Years ». La conclusion avec « Western Sunset » où des cordes font leur apparition termine parfaitement l’album. Le songwriter nous livre une fois de plus de superbes mélodies qui méritent toute notre écoute…

Tout ce qu'il me reste de la révolution (Davis Judith)

note: 4Tout ce qu'il me reste de la révolution. LUCIE - 18 juillet 2019

Film sympathique et émouvant. L'Amour seul pourra t'il sauver le monde ?

Le test (Stéphane Allix)

note: 5TROUBLANT SABRINA - 17 juillet 2019

Beau témoignage et expérience troublante

Jacques à la guerre (Philippe Torreton)

note: 4Mon père, ce héros ordinaire Guy, bibliothécaire - 16 juillet 2019

Acteur de théâtre et de cinéma, Philippe Torreton est aussi écrivain. Après « Mémé », dans son dernier roman il donne la parole à Jacques, son père. Il privilégie deux grands moments de son passé : la Seconde Guerre mondiale et la guerre en Indochine, qui expliquent le choix du titre. Il se substitue à son père et invente ou reconstitue son passé. Ce qui donne un texte à la fois réaliste et bouleversant. Pré-adolescent, Jacques va vivre les bombardements à Rouen et avec ses yeux d’enfant il va assister à la destruction de sa ville par les alliés anglais. Imprégné par la guerre, il va ensuite s’engager pour l’Indochine. Dans les deux cas, il va assister à la folie humaine et à ses conséquences tragiques.
Philippe Torreton dresse le portrait d’un homme simple, confronté malgré lui à la violence de son temps.
La construction de ce roman est subtile et proche du montage au cinéma parce que la linéarité chronologique n’est qu’apparente. Dès le début, l’auteur fait des va-et-vient entre Rouen occupée et l’Indochine. À cela s’ajoute la voix intérieure bouleversante de Jacques qui apparait dans plus de dix chapitres en italique et qui exprime avec sobriété ses dernières pensées de mourant sur son lit d’hôpital. Un hommage tendre et nostalgique à une époque disparue.

L'ombre de nos nuits (Gaëlle Josse)

note: 4Une toile de maître au coeur de deux récits Guy, bibliothécaire - 16 juillet 2019

Gaëlle Josse nous plonge au XVIIe siècle, en Lorraine, au cœur de la Guerre de Trente ans. Cet hiver 1639 est particulièrement rude, en plus de la guerre les villageois doivent affronter la peste. Cette période sombre est éclairée par le regard du peintre Georges de la Tour que l’on découvre en pleine création dans son atelier qui est un véritable havre de paix. Il peint Saint Sébastien alité lorsqu’ Irène et sa servante, se penchent gravement sur lui pour lui retirer une flèche à la lueur d’une lanterne.
Comme modèle du visage d’Irène, le peintre choisit sa fille Claude. Deux voix se succèdent dans ce récit, celle du peintre lui-même et celle de Laurent, un apprenti, orphelin, rescapé de la peste et recueilli par la famille de la Tour. Il est secrètement amoureux de Claude, la fille du maitre. Nous découvrons un artiste reconnu, passionné de son art, intransigeant et sévère.
Au printemps 2014, dans un musée de province, une jeune femme s’arrête devant la toile de Georges de La Tour et soudain des souvenirs d’un amour enfoui remontent. Gaëlle Josse tisse les deux époques mais j’ai trouvé que son imaginaire est plus riche au XVIIe siècle qu’il ne l’est au XXIe. Reste malgré tout que ce tableau illumine le livre et change le destin des protagonistes. Ce roman parle aussi d’amour et de passion. Gaëlle Josse m’a une fois de plus impressionné par son écriture douce, sensible et raffinée.

Luca (Franck Thilliez)

note: 5un thriller haletant Nathalie bibliothécaire - 16 juillet 2019

Luca âgé de quelques mois a disparu de la pouponnière où il attendait ses parents adoptifs. Histoire tragique mais banale. Banale vous dites ? Vous connaissez mal Thilliez et son univers. La banalité s’arrête là car l’adoption n’a rien de légale et Luca n’est pas un enfant comme les autres, il est celui à cause de qui tout arrive mais qui est aussi la solution pour certaines personnes mal intentionnées. De Luca il n’en est pas encore question quand le corps d’un homme retrouvé atrocement mutilé au fond des bois tandis qu’un autre meurt dans les bras d’un officier de police après lui avoir remis une enveloppe. Ce qui est étrange pour l’équipe de Sharko c’est la longueur d’avance qu’a toujours le meurtrier. Il anticipe, il sait déjà tout.
Pourquoi ? Comment ? Et c’est là que le lecteur plonge dans l’univers inquiétant du tout numérique, de l’avancée technologique dont nous dépendons, jusqu’à l’excès. Dans ce roman glaçant tant par ce qu’il dénonce que les personnages que nous rencontrons, Franck Thilliez parvient une fois encore à happer le lecteur.

De bonnes raisons de mourir (Morgan 1980-.... Audic)

note: 5Un livre intelligent, singulier et captivant Nathalie bibliothécaire - 16 juillet 2019

Incroyable ! Malgré le taux encore élevé d’irradiation, les touristes, en soif de sensations fortes, n’hésitent plus à aller visiter la zone interdite de Tchernobyl. C’est d’ailleurs un de ces touristes qui a vu le corps d’un homme, suspendu à une façade. Etrangement, lorsque le corps est détaché, la police constate que les yeux ont été recousus et que la victime a été torturée. Une autopsie pourrait en apprendre plus mais aucun légiste ne désire la faire, le taux d’irradiation est trop élevé. Ce dont la police est certaine c’est l’identité de la victime, le fils d’un riche industriel russe. Le sort semble s’acharner sur cette famille car 30 ans plus tôt, alors que le réacteur nucléaire de Tchernobyl explosait, sa femme était assassinée avec l’une de ses amies. Qui en veut à cet homme ? Y-a-t-il seulement un lien entre les deux affaires ?
Morgan Audric nous offre un thriller palpitant avec de nombreux rebondissements. Le lecteur plonge dans une Ukraine rongée par la corruption et la violence, le conflit dans le Donbass n’est pas terminé. Au cœur du roman, vous serez interpellé par quelques questions écologiques qui font froid dans le dos. Il est certain que vous ne regarderez plus vos objets du quotidien de la même façon ! A lire absolument.

Les fils de la poussière (Arnaldur Indriðason)

note: 5Histoire sombre, ambiance glaçante Nathalie bibliothécaire - 16 juillet 2019

Une nuit, une maison en bois est entièrement détruite par un incendie. Au petit matin, le corps du propriétaire, Halldor, est retrouvé attaché à une chaise. Qui en voulait à cet ancien instituteur récemment retraité ? Des anciens élèves ? La même nuit, un homme de 42 ans, Daniel se défenestre à l’hôpital psychiatrique où il était enfermé devant les yeux de son jeune frère Palmi. Y-a-t-il un lien entre ces deux morts ? Pour la police, si la mort de l’instituteur est d’origine criminelle, il en est tout autre pour celle de Daniel. Palmi va alors mener sa propre enquête pour comprendre ce qui a conduit son frère à se suicider. Durant son enquête, il découvre que depuis quelques temps Daniel tenait des propos incohérents, qu’il avait reçu la visite d’un vieil homme, un certain Halldor et ils avaient parlé ensemble de gélules d’huile de foie de morue. Palmi va rapidement croiser la route d’un certain Erlendur avec qui il va collaborer.
Excellent roman à l’écriture toujours aussi parfaite et au scénario maîtrisé.

Quantix (Laurent Schafer)

note: 5Zombies s'abstenir Maryjo, bibliothécaire - 11 juillet 2019

J'ai beaucoup aimé ce 1er tome à la croisée des chemins entre "Walking dead" et "Ennemis". C'est sanglant et violent mais après tout on est en pleine apocalypse ! Pour l'instant l'histoire est crédible et l'arrivée des filles ajoute du piment au récit. Que nous réserve la suite ?

Moi en double (Mademoiselle Navie)

note: 5Impressionnant Maryjo, bibliothécaire - 11 juillet 2019

BD originale tant par le dessin que par le sujet. En plus, elle peut être lue autant par des personnes ayant des troubles alimentaires que par les autres. J'ai aimé comment Navie explique les étapes par lesquelles elle passe et comment Audrey Lainé illustre tout ça. Le rapport à la nourriture, nos rapports avec les autres, le culte du "tout va très bien" même si ce n'est pas vrai... à méditer.

Women's legacy (Sarah Lenka)

note: 5Un album hommage réussi et nécessaire ! STEPHANIE, discothécaire - 11 juillet 2019

Dans « Women's Legacy » la chanteuse Sarah Lenka reprend des chants de femmes esclaves afro-américaines. Dans le troisième morceau « It happened » le bruit métallique que l’on perçoit fait référence aux chaînes qui entravaient les anciens esclaves. Le titre « Black Betty » dont la version la plus connue est sans doute celle du groupe Ram Jam est revisité ici sous une forme quasi « free jazz ». Ce qui retient l’attention en dehors des paroles fortes « émotionnellement » c’est la voix singulière de la chanteuse qui donne une réelle intensité aux morceaux. Un album hommage réussi et nécessaire !

Entre autres (Ordoeuvre)

note: 4Un album original et dynamisant ! STEPHANIE, discothécaire - 11 juillet 2019

Le DJ Ordoeuvre propose une formule originale avec cet album « Entre autres ». Plutôt spécialisé dans le mix électro mais faisant partie de diverses formations (Collectif 13, duo avec le chanteur Alee…) il choisit ici d’inviter une multitude d’invités aux univers variés. Les textes sont finement ciselés avec une bonne dose d’humour et une belle énergie communicative. A noter une belle réinterprétation du texte « J’écume » de Bashung. Un album original et dynamisant !

Midlife (H-Burns)

note: 5Un artiste drômois très talentueux ! STEPHANIE, discothécaire - 11 juillet 2019

« Midlife » est le nouvel album de H-Burns, artiste drômois dont le succès ne fait que grandir. On commence avec « Tigress », morceau plein d’énergie, très entraînant qui laisse présager de bons moments. Plus loin « Crazy ones » est dans la même veine avec un refrain très entêtant. « Sister » en duo avec Kate Stables (chanteuse du groupe This is the Kit) est un superbe morceau folk où les deux voix se marient à la perfection. Puis on part sur les routes pour un agréable voyage avec « Tourists », « Leaving ». Les morceaux qui suivent témoignent de l’introspection que Renaud Brustlein a souhaité réaliser avec cet album. Mention spéciale pour le superbe morceau Dreamchaser. Un album folk rock très réussi !

1958 (Blick Bassy)

note: 5Le retour très réussi de Blick Bassy ! STEPHANIE, discothécaire - 11 juillet 2019

Après le superbe album « Ako » en 2015, dédié au bluesman afro-américain Skip James, Blick Bassy est de retour. Le musicien a décidé de célébrer Ruben Um Nyobè, leader indépendantiste camerounais, assassiné il y a plus de 60 ans en 1958 (d’où le nom de l’album). Un bel hommage qui au-delà de la musique invite à s’interroger sur l’histoire du Cameroun et, de manière plus générale, sur la colonisation. Né au Cameroun et installé en France depuis 2005 Blick Bassy souhaite rendre hommage à la culture bassa et souligner l’importance des traditions. L’émotion est omniprésente sur tout l’album avec des titres « Ngwa » ou « Pochë » particulièrement émouvants. C’est un réel plaisir de retrouver la voix douce, captivante et les arrangements folk-blues subtils de ce musicien.

The road (Cormac McCarthy)

note: 5The road CLAUDE - 9 juillet 2019

Tout simplement génial.