République amazone (Les Amazones d'Afrique)

note: 5Les grandes voix d’Afrique de l’Ouest réunies pour un album ! Julie, bibliothécaire - 20 mai 2017

Les grandes voix d’Afrique de l’Ouest (Angélique Kidjo, Kandia Kouyaté, Mamani Keita, Mariam Doumbia et bien d’autres) se sont réunies avec ce super-groupe et se sont donné pour mission avec cet album de dénoncer les violences faites aux femmes et de lutter pour les droits de la femme. Les chants sont accompagnés par un mélange de musiques traditionnelles et de sonorités électroniques (« Dombolo ») et d’influences blues, funk et de nu-soul comme sur « La dame et ses valises » interprétée par Nneka. Leur single « I play the kora » est une pépite où toutes les voix se mêlent pour défendre leur statut de femmes (La kora étant un instrument réservé aux hommes…). Des voix superbes, un album plein d’énergie et d’espoir, une belle découverte !

Elwan (Tinariwen)

note: 5Le retour des maîtres du blues touareg ! Julie, bibliothécaire - 20 mai 2017

La référence de blues touareg revient avec « Elwan » qui se traduit par « éléphant ». Une image pour les hommes, qui comme les éléphants, passent et peuvent tout détruire sur leur passage. Car le groupe a dû fuir son territoire, devenu zone de conflit… La recette de Tinariwen est toujours aussi efficace : dès le premier morceau « Tiwàyyen », les riffs de guitare blues–rock s’allient aux percussions et le voyage commence. Sur « Hayati » les percussions et les chants en langue touareg deviennent presque hypnotiques. Le dernier morceau (caché) « Fog Edaghàn » s’ouvre sur une très belle intro à la flûte, suivie d’une guitare à la mélodie calme et reposante. Voyage dans le désert garanti… à écouter sans hésiter !

Arbina (Noura Mint Seymali)

note: 5Un excellent album fusion ! Julie, bibliothécaire - 20 mai 2017

Noura Mint Seymali et son groupe détonnent avec ce deuxième album, où ils fusionnent musiques traditionnelles africaines et rock ! Les rythmes africains et le luth côtoient les guitares électriques aux effets psychédéliques et la batterie (« Arbina » « Na Sane »)... Les mélodies accrochent (« Mohammedoun »), la voix de la chanteuse se fait puissante et nous entraîne dans son monde où elle nous parle de Dieu, des femmes, de la vie… Elle interprète aussi un très beau poème de son père (« Richa »). La mauritanienne, descendante d’une grande lignée de griots, nous envoûte complètement avec ces sons inédits !

homme comme vous (Un) (Patrick Coupechoux)

note: 5Un homme comme vous COLETTE - 18 mai 2017

La folie est fondementalement humaine et, à ce titre, elle demande un regard global sur la personne, dans la mesure où l'angoisse existentielle est le lot de chacun. Le désaliénisme né après la seconde guerre mondiale a conduit à considérer le fou comme une personne. Mais dans le système actuel, nous assistons à une révolution conservatrice où le traitement a remplacé le soin et les "projets" imposés ont remplacé la rencontre.

La capacité de s'aimer (Elsa Cayat)

note: 5La capacité de s'aimer COLETTE - 18 mai 2017

Assassinée dans les locaux de Charlie Hebdo, la psychanalyste était sur le point de conclure cet ouvrage. Message d'espoir qui décrit le cheminement pour passer de l'avoir à l'être, de la souffrance à la libération, de la haine à la capacité d'aimer. La psychanalyse comme moyen d'avoir la possibilité d'être soi, seul accès possible à l'amour.

La créativité de l'enfant (Maud Besançon)

note: 5La créativité de l'enfant COLETTE - 18 mai 2017

Le potentiel créatif de l'enfant évolue et il est possible de l'évaluer. Les auteurs étudient l'impact environnemental sur la créativité, où l'on voit l'influence du registre familial, du contexte scolaire, y compris la personnalité de l'enseignant et de l'environnement culturel. A la lecture de cet ouvrage, on saisit combien la créativité fait appel à l'interactivité entre des phénomènes et des aptitudes très diversifiés. Raison de plus pour la cerner au mieux, afin d'aider chacun à optimiser son potentiel créateur.

Horizons lointains (Constantinople)

note: 4Une musique originale et harmonieuse ! STEPHANIE, discothécaire - 18 mai 2017

Les quatre instruments (setar, kanun, accordéon et violoncelle) du quatuor Constantinople & Belem fusionnent et proposent un mélange très réussi de sonorités orientales et européennes. Une musique originale et harmonieuse !

Alasia (Vakia Stavrou)

note: 4Une musique riche en émotions ! STEPHANIE, discothécaire - 18 mai 2017

Elle nous vient de Chypre et propose une musique à l’image de sa voix « envoûtante et déchirante ». Son album nous fait voyager en terres grecques mais aussi brésiliennes, portugaise ou espagnole….Une musique riche en émotions !

Sociedade Recreativa (Sociedade Recreativa)

note: 4Un beau voyage musical en terres brésiliennes ! STEPHANIE, discothécaire - 18 mai 2017

Le groupe Forro de Rebeca est un trio franco-brésilien qui souhaite mettre en valeur le forro, musique traditionnelle du nord-est du Brésil. Pour cet album ils ont travaillé avec le producteur américain Maga Bo et propose une fusion de rythmes traditionnels avec des arrangements électroniques. Par touches discrètes, subtiles les effets électroniques habillent les morceaux sans jamais prendre le dessus. Le résultat est vraiment très agréable avec un rythme dansant, joyeux. Un beau voyage en terres brésiliennes.

Almot Wala Almazala (Naïssam Jalal)

note: 4Un très bel hommage au peuple syrien ! STEPHANIE, discothécaire - 18 mai 2017

"Almot wala almazala", ce titre, traduit de l'arabe signifie « la mort plutôt que l'humiliation » et symbolise la volonté de la part de Naïssam Jalal de rendre hommage aux martyrs de la révolution syrienne. Une suite de morceaux qui souhaitent témoigner de la souffrance de tout un peuple et d’une révolte toujours en cours... La flûte semble représenter par son omniprésence, tantôt douce et tantôt vive, la parole du peuple syrien. Le dernier titre est d’une grande beauté, laissant entendre la souffrance, la colère mais aussi une lueur d’espoir avec la batterie et le rythme qui s’accélère. Un très bel hommage au peuple syrien !

Les effroyables missions de Margo Maloo (Drew Weing)

note: 4Les effroyables missions de Margo Maloo AGNES - 17 mai 2017

Une histoire pleine de rebondissements , on ne s'ennuie pas une minute. Les deux héros attachants et pas idiots du tout, sont accompagnés de personnages hauts en couleur et sympathiques. Le scénario est original , les dialogues vifs . Une réussite à partager avec tous à partir de 10 ans.

Le perroquet (Espé)

note: 5Une vraie claque. Jérémy bibliothécair - 16 mai 2017

Cette BD autobiographique est le récit sans concession de l'enfance de l'auteur. Sous forme de courts chapitres, Espé raconte son impuissance et celle de son entourage face aux crises de sa maman victime de "troubles bipolaires à tendance schizophrénique".

Vu par les yeux de l'enfant, les changements d'humeur, les crises de panique ou de démence de la maman dégagent évidemment beaucoup de violence. La tension est palpable et certaines scènes pourraient bien inspirer un film d'angoisse.
On est pris aux tripes, nous aussi. Le lecteur apprend peu à peu, à connaître cette famille ballotée entre rémissions et nouvelles crises, où le papa fait preuve de beaucoup de patience et de courage.

Le dessin d'Espe est très expressif et efficace (rien à voir avec sa série Châteaux Bordeaux). Quant au choix des couleurs, assez surprenant au départ, il apparait rapidement très judicieux.
Un témoignage touchant et dérangeant qui ne verse jamais dans le larmoyant.
Une vraie claque.

L'abominable Charles Christopher (Karl Kerschl)

note: 5Une belle surprise à découvrir. Maryjo, bibliothécaire - 16 mai 2017

Une BD particulièrement magique. Dès le départ, j'ai été séduite par ce drôle de personnage mutique. C'est vrai regardez déjà la couverture ! Il n'est pas attachant avec ses deux grands yeux et cette sucette de bébé ? Abominable vraiment ce Charles Christopher ? Par moment, j'ai trouvé ça un peu décousu, notamment quand on aborde l'histoire de Vivol.J'ai été charmé par le contexte poétique, drôle, profondémment humain et des personnages presque vivants.
La préface de Loisel laisse auguré une lecture exceptioinnelle. Elle l'est.

Le mari de mon frère n° 2 (Gengoro Tagame)

note: 5Tendre, drôle, instructif... Maryjo, bibliothécaire - 16 mai 2017

Dans ce deuxième tome j'ai retrouvé avec grand plaisir Kana, son père Yaichi et son oncle Mike. Et puis, la surprise c'est l'arrivée de sa mère Natsuki. Divorcée de Yaichi, elle vient dès qu'elle peut voir sa fille.
Comme dans le premier tome on apprend plusieurs choses sur les cultures japonaise et LGBT. Avec beaucoup de sensibilité et de délicatesse, Gengorah Tagame traite de l'homophobie et du coming out. La candeur de Kana permet d'aborder ce thème avec fraîcheur et de dédramatiser la situation. Mike, en "tonton gâteau" est toujours aussi touchant.
Je trouve cette série vraiment intéressante et j'espère que la suite sera à la hauteur.

Un bon écrivain est un écrivain mort (Guillaume Chérel)

note: 4Parodique est souvent très drôle ! Guy, bibliothécaire - 16 mai 2017

Après avoir passé trois mois en résidence d’écrivains au monastère de Saorge, l’auteur a eu l’idée d’utiliser ce cadre original chargé d’histoire pour y plonger dix écrivains très connus. Ce n’est pas bien de se moquer ! J’avoue que j’ai passé un moment agréable en découvrant les portraits satiriques de ces auteurs qu'on adore (ou qu'on déteste), et qui sont en tête des ventes à chaque rentrée littéraire : Amélie Latombe, Frédéric Belvédère, Michel Ouzbek, Kathy Podcol ou Jean de Moisson ainsi que cinq autres compagnons, ce qui fait bien dix. Il s’agit effectivement d’une sorte de pastiche des Dix petits nègres d’Agatha Christie. Piégés par un mystérieux commanditaire, ils vont montrer le côté sombre de leur personnalité. J’ai particulièrement apprécié la première partie du livre, la liberté de ton, les jeux de mots, la connaissance des auteurs cités et la critique du monde de l’édition. En revanche la deuxième partie m’a semblé moins inspirée et la fin de l’histoire un peu bâclée.

secret du chant des baleines (Le) (Christopher Moore)

note: 3Il roule sur la jante LOIC - 14 mai 2017

Un peu barré et déjanté, assez fantastique et pas du tout policier, ce roman est au final assez sympathique à lire.

Le jardin de Susannah (Debbie Macomber)

note: 5le jardin de Susannah CELINE - 12 mai 2017

C est le premier livre de Debbie Macomber que j ai lu.
Cette auteur écrit clairement et simplement des tranches de vies. On se laisse emporter dans l histoire, il est difficile de s arrêter avant la fin du livre.... Personnellement, à la suite de ce livre, j ai lu tous les autres ouvrages cette auteur.

Comment séduire un marquis ? (Julia Quinn)

note: 4comment séduire un marquis ? CELINE - 12 mai 2017

Livre facile à lire, on a pas de difficulté à rentrer dans la peau des personnages . Très belle histoire d amour façon conte de fée....

Canopée - EP (Polo & Pan)

note: 4Des artistes à découvrir Kaeru - 10 mai 2017

Un mini album aux sons électro-pop bien rafraîchissants qui donne envie de découvrir plus ce jeune groupe de la scène musicale française.

Les furies (Lauren Groff)

note: 5Un livre drôle et dérangeant Lila, bibliothécaire - 9 mai 2017

Que vaut l’un des romans préférés de l’ex-Président Obama ? Il est bien, même très bien ce roman. Cela fait quelques mois que je n’ai pas lu un si bon roman. Comment vous donner envie de lire ?
Lotto et Mathilde étudiants, ont le coup de foudre, se marient. Ils forment un couple magnifique, suscitent l’envie de leur entourage. Dans la première partie, c’est Lotto le personnage principal que l’on suit des années : de ses tentatives infructueuses pour devenir comédien jusqu’ à finir par s’imposer en dramaturge reconnu, aidé par Mathilde qui reste dans l’ombre de son mari …Dans la deuxième partie du roman, on fait vraiment connaissance avec Mathilde, et là on va de surprises en étonnements. On découvre un personnage bien plus intéressant, passionnant que le lumineux Lotto. Malgré quelques longueurs, ce roman est superbement bien écrit, beau, étonnant; il explore sans merci le malentendu qui est parfois à la source de nombreuses d’histoires d’amour.
Les personnages sont bien campés, terriblement vivants et j’ai quitté avec regret Mathilde et Lotto.

Born to run (Bruce Springsteen)

note: 5Springsteen ! Lila, bibliothécaire - 9 mai 2017

J’aime beaucoup Bruce Springsteen, j’aime ce qu’il chante, les histoires qu’il raconte sur l’Amérique prolétaire, l’injustice économique, le chômage, le racisme…Springsteen est un fabuleux conteur. Et ce que l’on peut imaginer de cet artiste à travers ses chansons, ses prises de positions…on le retrouve dans cette autobiographie.
Sa vie et son œuvre se confondent. Honnête, sincère, intransigeant et touchant, il n'élude rien de sa vie, de sa dépression, la genèse de ses albums… Plus qu’une star, Bruce Springsteen est une véritable légende vivante de la culture musicale américaine. Issu des classes populaires, il deviendra au cours du temps leur porte-drapeau et comme l’a dit l'ancien Président Obama « Je suis le Président mais le Boss c’est Springsteen ».
Venez faire un tour dans le New Jersey et ailleurs en compagnie de Springsteen, vous ne le regretterez pas !

Crépuscule du tourment n° 1
Melancholy (Léonora Miano)

note: 54 quatre voix magnifiques ! Nathalie biliothécaire - 9 mai 2017

Ce sont 4 voix de femmes que l’on entend dans ce nouveau roman de l’auteur Léonora Miano. 4 voix de femmes qui s’adressent à un seul et même homme, Dio. Chacune de ces 4 femmes a ou a eu une relation particulière avec lui. La première, Madame, est sa mère. Issue de la bourgeoisie, elle veille à ce que la tradition, le respect des conventions sociales soit maintenu, même si cela doit lui coûter physiquement et moralement. La 2nde, Amandla, est son ancienne amante, amante qu’il a quittée refusant l’engagement malgré l’amour qu’il lui portait. La 3ème, Ixora, est celle qu’il veut épouser même s’il ne l’aime pas. Et la dernière est sa sœur, qui a fui son pays natal pour aller vivre en Europe. Chacune de ces femmes détient une pièce du puzzle pour reconstituer l’histoire que l’auteure nous raconte. Peu à peu, le personnage de Dio s’éfface au profit de ce que nous raconte ces femmes, sur leur histoire, leurs amours, les contraintes imposées par la société.
Ce roman est surtout le roman sur comment on devient femme, comment l’on se construit en tant que femme.

Mourir est un enchantement (Yasmine Chami-Kettani)

note: 5Un court roman d'une richesse incroyable ! Nathalie biliothécaire - 9 mai 2017

Sara, la quarantaine, est assise sur son canapé entourée de ses 2 adolescents de fils. A ses pieds un sac rempli de photos familiales en désordre. Il y a dans ce sace tous ses souvenirs. Elle pioche au hasard une photo après l’autre et se remémore son histoire mais aussi celle de sa famille. Le hasard fait que sur ces photos on y croise Sara enfant avec ses cousins et cousines, on y croise ses grands-parents qui viennent juste de se marier…Cette rencontre avec son passé est d’autant plus importante pour Sara car elle est atteinte d’un cancer et qu’elle ne sait pas si elle vivra. Elle transmet tout cet héritage à ses deux fils. Cet héritage ce n’est pas simplement le sien c’est aussi celui du Maroc car en filigrane, sur chaque photo, c’est bien l’histoire nationale qui transparait : son grand-père algérien qui a participé aux premiers mouvements d’indépendance, qui a épousé une Française et a fui vers le Maroc, sa famille aristocrate qui a de grands projets pour le Maroc nouvellement indépendant, puis arrive le temps des désillusions avec Hassan II … Ce court roman est d’une richesse incroyable. L’auteure a réussi en une centaine de pages à restituer toute une histoire familiale emplie d’amour, de respect, d’humanité malgré un contexte politique de plus en plus pesant.

Les étoiles de Sidi Moumen (Mahi Binebine)

note: 5Et si la littérature pouvait enfin quelque chose ! Nathalie biliothécaire - 9 mai 2017

ls sont une dizaine d’enfants à vivre et grandir dans l’un des quartiers les plus pauvres de Casablanca, Sidi Moumen. Ce quartier n’est pas connu pour sa décharge à ciel ouvert mais plutôt pour être le quartier d’origine de ces enfants devenus jeunes hommes qui commirent l’attentat du 16 mai 2003 dans un hôtel de Casablanca. Dans le roman, ils s’appellent Yachine, Hamid, Nabil ou encore Fouad. Ils sont les étoiles de Sidi Moumen lorsqu’ils jouent au foot ou tout simplement lorsqu’ils vivent leur vie d’enfants, symbole d’espoir, d’avenir. Malgré la pauvreté, la violence de leur quotidien, ils s’entraident et forment une famille. Aussi, lorsqu’à l’adolescence, un recruteur pour le djihad « déguisé » en sauveur d’étoiles, Abou Zoubeïr arrive à Sidi Moumen, c’est tous ensemble qu’ils décident de le suivre. L’auteur raconte une histoire ô combien d’actualité qui conduisit des adolescents à la mort au nom d’un dieu.
Les Sidi Moumen sont aujourd’hui de partout tout comme les Abou Zoubeïr. Et si la littérature pouvait enfin quelque chose !

Les plus beaux voyages en train (Stefan Adrian)

note: 4Pour rêver ! Caro, bibliothécaire - 9 mai 2017

Dans ce livre grand format, on voyage lentement au rythme des trains qui nous transportent d'une manière un peu nostalgique un peu partout sur la planète. Si certains voyages sont très luxueux, d'autres sont plus abordables. Tous ont en tous cas la faculté de nous faire rêver ! Les belles photos et renseignements pratiques sont un plus non négligeable.

Hôrôn (Seydou Boro)

note: 4Un artiste aux multiples talents ! STEPHANIE, discothécaire - 9 mai 2017

Seydou Boro est un artiste aux multiples talents. Connu en tant que chorégraphe, il propose avec cet album du blues mandingue. Sa voix grave et sensuelle nous séduit tout au long des 12 titres.

Hologram imparatorlugu (Gaye Su Akyol)

note: 4Le nouveau monde musical de Gaye Su Akyol STEPHANIE, discothécaire - 9 mai 2017

Avec cet album de Gaye Su Akyol, « star du rock turc », nous voyageons entre rythmes traditionnels moyen-orientaux et rythmes rock plutôt psychédéliques. Dès le premier titre « Hologram » les violons dialoguent avec la guitare avec frénésie, sur « Eski Tufek » et sur le dernier titre « Berdus » le mélange est parfait, avec des rythmes très entêtants. Encore un bel exemple de cette scène stambouliote qui combat le conservatisme culturel en offrant des créations originales et très créatives. Cette artiste nous offre un « nouveau monde musical», à l’image de sa pochette !

Lune de jade (Guo Gan)

note: 4Une musique douce et subtile ! STEPHANIE, discothécaire - 9 mai 2017

Voilà un disque qui réunit la Chine et la Turquie avec deux excellents musiciens, Guo Gan et son violon traditionnel chinois (erhu ) et Emre Gultekin et ses luths traditionnels turcs. Le titre « Lune de jade » symbolise le rapprochement de ces deux cultures puisqu’elle est un élément clé de la poésie, de la littérature et de l’imaginaire turc et chinois. Le premier morceau (« L’amoureuse chinoise ») et le dernier (« Tribute to Hasret Gultekin) illustrent bien cette combinaison parfaite entre ces deux musiques. Une musique douce, subtile, propice à la méditation.

Le livre du Hygge (Meik Wiking)

note: 2mouais... Caro, bibliothécaire - 3 mai 2017

Appeler le "hygge", dernier terme à la mode dans le domaine du bien-être, une "philosophie" est une belle exagération... C'est plutôt un style de vie, qui correspond parfaitement aux pays nordiques habitués à vivre sous des ciels peu cléments.
Se mettre devant un feu de bois, allumer une bougie, se couvrir d'un plaid, boire un café bien chaud, passer du temps avec ses proches, etc. Rien de bien révolutionnaire !
Dans nos pays latins où le ciel brille plus fort, on pourra tout aussi bien boire un coup en terrasse avec des amis... est-ce une philosophie ou un art de vivre ? Je vous laisse le soin d'en juger avec ce livre très beau esthétiquement.

Kobane (Nishtiman Project)

note: 5Voyage au Kurdistan Julie, bibliothécaire - 3 mai 2017

Avec cet album les musiciens nous proposent un voyage dans la région Kurdistan (région sur les territoires d’Iran, d’Irak et de Turquie). L’album commence par un très bel hymne à la ville martyre syrienne « Kobane ». Les chants sont magnifiques et les accompagnements sont somptueux : santour, percussions, duduck…

Hiluch Iti (Chen Yalon)

note: 4Une très belle voix ! Julie, bibliothécaire - 3 mai 2017

La belle et douce voix de la chanteuse israélienne nous charme dès le premier morceau. Les chants en hébreu sont envoûtants. L’artiste nous transporte à travers ses 11 titres, sublimés par des arrangements impeccables : des cuivres aux influences jazz sur «  Urim Vetumim » ou encore les cordes sur « Al Tidagi »...

Zinder (Serendou)

note: 4Voyage garanti ! Julie, bibliothécaire - 3 mai 2017

Cet album, c’est la rencontre de la Bretagne et de l’Afrique à travers la flûte et l’amitié des musiciens. Le mélange des musiques est des rythmes fonctionne à merveille (« Zinder »). Voyage garanti !

Forget (Xiu Xiu)

note: 5Je découvre ! Patricia - 2 mai 2017

Xiu Xiu est un groupe de rock de San José (Californie) qui existe depuis plus de 15 ans et je le découvre seulement maintenant avec leur nouvel album, Forget ! Du rock expérimental, noisy, sombre, torturé, parfois lugubre, parfois cacophonique, ça ne plaira pas à tout le monde, c'est sûr, mais ça vaut le coup d'écouter pour sa richesse et son originalité.

Peace in the world (Guo Gan)

note: 5Erhu et balafon Patricia - 2 mai 2017

L'erhu, violon chinois à deux cordes, de Guo Gan et le balafon de l'Ivoirien Aly Keita se marient à merveille dans ces compositions originales élégantes et émouvantes : deux virtuoses qui appellent à la paix dans le monde.

Paris-Tunis (Nordine Labiadh)

note: 4Cuisine fusion alléchante Caro, bibliothécaire - 2 mai 2017

Les superbes photographies de ce livre mettent en valeur les recettes qui laissent la part belle aux ingrédients méditerranéens et aux saveurs orientales. L'auteur-chef cuisine beaucoup les produits de la mer mais utilise aussi foie gras, escargots, caramel breton, fraises gariguette, etc. pour des recettes fusion qui donnent envie!

Dans les bois (Harlan Coben)

note: 4Permet de passer de bons moments LOIC - 29 avril 2017

Pas le chef d'oeuvre du siècle, mais un bon polar qui se lit avec plaisir, à l'intrigue compliquée à souhait, mais où les nombreuses pièces du puzzle finissent par s'assembler petit à petit, à la surprise du lecteur.

Après l'orage (Hélène Romano)

note: 4les attentats à hauteur d'enfants Caro, bibliothécaire - 29 avril 2017

Il n'est pas toujours facile de parler avec ses enfants des moments difficiles et douloureux de la vie.
Ce livre évoque ce sujet en mettant en scène un enfant qui voit l'attitude de sa famille changer après un terrible "orage". Entre incompréhension et culpabilité, il devient malade. La prescription du docteur : lui parler et lui expliquer ce qui s'est réellement passé !
Un album à lire en complémentarité avec Françoise Dolto.

French kiss (Askehoug)

note: 5Un bel univers Patricia - 28 avril 2017

Un dandy crooner chic et extravagant, un humour subtil et poétique, une voix grave et même rauque, pour de la chanson rock un peu trash, un peu punk, avec un duo surprenant et théâtral (Didascalie), Askehoug est à écouter de toute urgence !

I'm not talkin' (Mose Allison)

note: 5Quirky jazz Bastien - 28 avril 2017

un figure singulière du jazz, à la musique empreinte de blues et rhythm and blues, qui, par son incroyable swing et humour désenchanté, influença bon nombre de musiciens de son époque et des suivantes (Yardbirds, Pete Townshend, Tom Waits, ou même les Pixies !)

Le quinoa (Marion Beilin)

note: 4Sympa Caro, bibliothécaire - 27 avril 2017

Cette collection "J'adore" est vraiment très sympa : outre les photos très alléchantes, le livre présente pleins d'idées de recettes avec le quinoa, graine pleine de vertus mais peu attrayante. En salé ou plus original en sucré !

24 vingt-quatre city (Jia Zhang Ke)

note: 4Métaphore de la Chine contemporaine HERVE - 27 avril 2017

A travers l'histoire d'une usine d'armement qui est démantelée et détruite, c'est tout un portrait de la Chine contemporaine que dresse le grand réalisateur Jia Zhang-ke, une Chine qui est un gigantesque chantier à ciel ouvert, faisant table rase du passé et laisse au bord de la route toute une partie de sa population.

Psychopathologie de la paranoïa (Ariane Bilheran)

note: 5Psychopatologie de la paranïa COLETTE - 26 avril 2017

La paranoïa est une pathologie mentale singulière, comparable à nulle autre. Elle échappe souvent au diagnostic par son caractère de « folie raisonnante » qui lui donne une apparence de normalité. Elle est le plus fascinant des délires par sa capacité de réécrire un monde complétement illusoire, auquel le plus grand nombre parvient à adhérer. Cette capacité à créer l’emprise et l’aliénation est l’un des plus grands talents de la paranoïa. Véritable tyran, le paranoïaque est persécuté par l’angoisse d’être persécuté dans un monde qui lui semble hostile et étranger. Pour s’en protéger, il harcèle, jusqu’à détruire psychiquement celui qui lui résiste. Cet ouvrage, issu de recherches depuis plus de vingt ans, propose un double regard psychologique et philosophique, décrypte avec précision toute la clinique de la paranoïa et donne des repères efficaces pour le diagnostic. Ariane Bilheran y analyse les alliances entre la perversion et la paranoïa, ainsi que l’infiltration de ce syndrome au sein même de notre société. La dangerosité de la paranoïa, avec ses passages à l’acte, est étudiée, ainsi que les modes de contagion du délire, dans le rapport totalitaire de la paranoïa au social, aux institutions et au politique. Ce livre propose des stratégies pour faire face à un paranoïaque, mais également des moyens de s’en protéger ou de s’en défaire.

Jan (Claudine Desmarteau)

note: 4Jan Geneviève - 26 avril 2017

Janis, 11 ans, n’aime pas son prénom. Elle se fait appeler Jan.
Jan n’est pas commode, elle ne se laisse pas faire. Son père est fier d’avoir une fille qui n’est pas une « gonzesse » car elle n’hésite pas à se servir de ses poings pour se défendre ou aller au secours de son petit frère Arthur.
Entre un père chômeur et alcoolique, une mère qui n’en peut plus des promesses non tenues de son mari, la vie n’est pas toujours facile.

Un jour, la mère de Jan en colère contre son mari, part prendre l’air.
Dans la soirée, le père rentre du café et il s’écroule sur le sol. Ne sachant que faire et ne pouvant joindre sa mère, Jan appelle les pompiers.
À partir de ce jour-là, la vie n’est plus comme avant. Arthur et Jan sont envoyés dans un foyer, puis dans une famille d’accueil.
Mais Jan en a décidé autrement, elle veut protéger son petit frère et rentrer à la maison, retrouver ses parents.

Ce roman à l’écriture percutante m’a beaucoup touchée. C’est l’histoire d’une adolescente en colère qui n’hésite pas à désobéir face à la violence sociale et qui est prête à tout pour retrouver sa liberté.
Dès 12 ans.

L'enfant des glaces (Guido Sgardoli)

note: 4L'enfant des glaces Geneviève - 26 avril 2017

Robert Warren travaille dans une station météorologique perdue au fin fond du Groenland. Sur ces étendues glacées, entouré de militaires, il ne trouve aucune raison de continuer à vivre, depuis la mort de son fils.
Alors qu’il s’apprête à se jeter du haut d’une falaise, il est attiré par un éclat lumineux.
C’est la boucle d’une ceinture, le corps d’un jeune garçon emprisonné dans la glace.

« A l’infirmerie, une table soutenait le corps. Warren avança, le corps se dévoila peu à peu. Et, quand Warren le vit enfin tout entier, quelque chose se déclencha en lui.
Allongé sur la table, encore mouillé par la glace qui venait de fondre, gisait le corps ramassé d’un petit garçon habillé. Malgré son visage incolore, comme de l’eau, il avait une expression si détendue qu’on aurait pu croire qu’il dormait.
Soudain, Warren se sentit mal à l’aise. Il eut envie de partir et de n’avoir jamais vu cet enfant mort congelé. Il n’était pas parfait. Il était horrible.
Le docteur Jessop était penché sur le corps. Il lui appuyait une main sur le thorax et 2 doigts sur le cou. Warren aurait voulu lui crier d’arrêter de le toucher.
Il entendit Jessop dire : « Il y a quelque chose d’étrange. Je crois que… son cœur bat ! ».

Les médecins de la station veulent faire de l’enfant, qui vieillit prématurément, un cobaye. Robert Warren comprend que ce jeune garçon qui cherche à communiquer a besoin de lui autant que lui-même en a besoin…

On se laisse transporter par ce roman lumineux et poétique à travers un voyage des terres glacées du Groenland aux falaises de l’Irlande.
Histoire poignante sur les thèmes de la rédemption et de la quête d’identité.
Dès 12 ans

Coeur de loup (Katherine Rundell)

note: 4Coeur de loup Geneviève - 26 avril 2017

Fédora habite avec sa mère dans la forêt.
Elle vit parmi les loups, plus tard elle sera maître-loup comme sa mère.
Les maîtres-loups sont quasiment impossible à repérer. Très souvent il leur manque un morceau de doigt, le lobe d’une oreille…
Les aristocrates russes aiment s’entourer de jeunes loups. Une croyance dit qu’un loup dans une maison porte chance. Mais un loup n’est pas un animal d’intérieur. Lorsqu’il dévore un petit bout de quelqu’un, il faut s’en débarrasser.
Le maître-loup réapprend à l’animal à redevenir intrépide, à chasser et à se méfier des hommes.
Fédora apprend le métier avec sa mère. Mais son destin est bouleversé par l’arrivée des soldats de l’armée du tsar. Ils dévastent tout sur leur passage et emmène la mère de Fédora.
Alors, Féo part avec sa meute à travers la Sibérie pour la sauver…

Le lecteur est captivé par l’histoire envoûtante de cette héroïne intrépide entourée de ses loups. Une épopée russe où souffle le vent de la liberté.
Dès 12 ans.

Antisuicide (Claude Lorin)

note: 5Antisuicide de Claude Lorin COLETTE - 26 avril 2017

Ce livre nous alerte sur le fléau national qui est le suicide. Le suicide est rarement prévisible, les signaux d'alerte changent d'un individu à un autre et les causes sont obscures. L'auteur éclaire avec beaucoup d'exemples les mécanismes en jeu dans les suicides de personnalités. Avec la volonté de partager un peu de sa soif de vivre.

Pile ou face n° 1
Cavale au bout du monde (Hope Larson)

note: 3Pile ou face AGNES - 26 avril 2017

Une histoire pleine de rebondissements, qui raconte l'odyssée d'un frère et d'une soeur fuyant des bandits qui veulent attenter à leur vie ! Une aventure trépidante aux dialogues percutants et non dénuée d'émotions . A partir de 10 ans.

Fantômes (Raina Telgemeier)

note: 4Fantômes de Raina Tegelmeier AGNES - 26 avril 2017

Quel livre original et sensible ! La Bd raconte l'affection qui relie les deux soeurs, la souffrance vécue causée par la maladie; l'irruption fantaisiste des fantômes apporte une note gaie à cette histoire si belle! Les dessins qui l'accompagnent sont clairs et expressifs. Une BD à recommander à partir de 10 ans.

L'enfant des livres (Sam Winston)

note: 4 L'enfant des livres Régine - 22 avril 2017

Sur la couverture de l’album, un grand livre qui porte une grosse serrure en son milieu et un drôle d’enfant bleu posé sur la tranche. Quand vous l’ouvrez, vous découvrez un univers en noir et blanc. Quand vous vous approchez vous découvrez calligraphié en tout petit des passages des livres qui ont compté quand vous étiez enfant. Ca y est : Vous goûtez avec Alice au pays des merveilles, échouez sur une île déserte avec Robinson et vous embarquez avec Sindbad. Le narrateur c’est vous, enfin l’enfant que vous avez été et qui se souvient
Je suis un enfant des livres, je viens d’un monde d’histoires. J’ai traversé une mer de mots pour te demander si tu veux bien m’accompagner. Certaines personnes ne savent plus où je vis, mais au fil des mots je te montrerai le chemin…Notre maison est une maison que nous inventons. Ouverte à tous, elle appartient à chacun, car l’imagination est notre bien.
Cet album invite au partage. Le texte se marie à l’image pour traverser les forêts de contes de fées et gravir les montagnes enchantées. Les passages des classiques de votre jeunesse prennent la forme de vagues calligraphiées.
Il débute en noir et sépia pour se terminer dans un festival de couleurs. Cet album est un trésor, un moment d’intimité à partager avec votre enfant.
Pour les parents et leur enfant à partir de 6 ans.

Broutille (Anne Herbauts)

note: 4Broutille Régine - 22 avril 2017

Sur la couverture, un drôle de petit bonhomme au nez gribouillé et au costume à moitié colorié : c’est Broutille, il a perdu son chat ! Et il est triste. Alors, il décide de partir à sa recherche
Il croise le cowboy qui lui demande pourquoi il a cet air-là.
- J’ai perdu mon chat.
- Ah ! Moi, c’est plus grave, j’ai perdu mon chapeau, mon trousseau de clefs et mes chevaux.
Et Broutille s’en va.
Il croise en chemin madame Corneille.
- Voyons, voyons ce n’est pas bien grave ! Moi, je me suis cassé le nez, et j’ai des cailloux dans les pieds.
Broutille s’en va plus loin avec son chagrin.
- Alors, ça ! Tu pleures pour un chat, alors que moi, je n’ai plus de pays, il a été englouti.
Broutille s’excuse. Broutille se fait petit…
Voilà notre Broutille tout embêté avec son chagrin. Les grands ont des peines de grands pourtant lui aussi se sent malheureux.
Anne Herbauts traduit à merveille la confusion du petit bonhomme qui aimerait bien trouver une oreille attentive à son chagrin. Elle dit des choses profondes en usant d’un trait léger et de mots délicats.
Un bel album à partir de 4 ans


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