La terre invisible (David Chalmin)

note: 5Voyage garanti avec les pépites électroniques de David Chalmin... Julie, bibliothécaire - 12 septembre 2019

Premier album du compositeur et producteur (qui a déjà une carrière bien remplie), « La terre invisible » propose six [...]

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Eliza et ses monstres (Francesca Zappia)

note: 4Fanfictions Un excellent roman qui permet d'entrer par une petite porte dans l'univers assez étonnant et fascina - 7 avril 2018

Un excellent roman qui permet d'entrer par une petite porte dans l'univers assez étonnant et fascinant des "fanfictions".
Les deux personnages principaux sont touchants, maladroits et crédibles dans leur découverte et l'apprivoisement de l'autre à l'heure du premier amour.
Rien de "gnangnan" dans cette histoire à l'humour incisif et salvateur. Un petit régal.

Silence radio (Alice Oseman)

note: 3Silence radio Un excellent roman qui permet d'entrer par une petite porte dans l'univers assez étonnant et fascina - 7 avril 2018

J'ai bien aimé mais j'ai trouvé l’histoire un peu "plate" par moments. Deux jeunes, solitaires, artistes, écorchés vifs, qui se lient d’amitié sans ambiguïté amoureuse. La pression qu’ils subissent vis- à- vis de leurs avenirs avec la fac en particulier... la maltraitance, la sexualité à assumer et/ou à affirmer... tous les ingrédients sont là pour faire une belle histoire.
Mais pas de coup de cœur.

Stéréotypes (Gilles Abier)

note: 4Intéressant Un excellent roman qui permet d'entrer par une petite porte dans l'univers assez étonnant et fascina - 7 avril 2018

J'ai bien aimé ce récit dystopique français. De l'action et de la réflexion au programme. C'est toujours intéressant de voir les dérives d'une société qui sous prétexte de sauver l'Humanité devient une dictature. De voir aussi comment la résistance s'organise etc.
Pas un coup de cœur mais je l'ai lu avec plaisir et intérêt.

La belle n'a pas sommeil (Éric Holder)

note: 4LE CHANT DU SIGNE DOMINIQUE - 7 avril 2018

Une librairie, un livre, un libraire, en apparence, cela peut être chatoyant, plein de mystères, l'invitation à la découverte. Et puis dès qu'on pousse une porte, qu'on soulève une couverture ou qu'on engage une conversation, toutes les nuances d'une intimité insoupçonnée vont venir modifier notre destinée. L'état d'apesanteur dans lequel vivait l'écrivain, son double romancé et nous-même lecteurs, va basculer dans une rencontre. Un merveilleux chant du cygne, une sublime illusion qui va faire remonter à la surface, un passé enfoui pour occulter la souffrance.
L'oiseau s'envole, on remet les pendules à l'heure, bientôt il sera minuit. La seule aiguille de notre égalité. Sans amertume...

L'amie prodigieuse n° 4
L'enfant perdue (Elena Ferrante)

note: 4MISE EN ABIME DOMINIQUE - 6 avril 2018

Au bout de 2000 pages, ressurgit, plus d'un demi siècle plus tard, les deux poupées disparues dans les ténèbres de la cave d'un "parrain" redouté. On se demande si elles ne sont pas transpercées d'aiguilles, tant elles semblent être le double d'Elena et de son ami prodigieuse Lila, au vu de tous les malheurs qu'elles ont dû affronter.
L'auteure est une spécialiste du dédoublement, Elena Ferrante, s'est longtemps dissimulée derrière ce patronyme, on sait aujourd'hui qu'il s'agit d'Anita Raja. Elena est aussi le prénom de son héroîne qui dans son roman est-elle-même romancière! Enfin, elle est partagée entre sa brillante carrière littéraire qui l'arrachera du milieu sordide où elle est née, et son désir de revenir dans ces ruelles populaires de Naples d'où son alter-ego Lila n'a jamais décollé. Seule la trahison d'un sermon (ne pas raconter l'intime de leur enfance) mettra fin à cette amitié aux allures d'envoutement, chargé de sortilèges. Le malpropre de la littérature?

Les loyautés (Delphine de Vigan)

note: 5Perturbant!!! KAREN - 27 mars 2018

Mon avis est partagé sur ce livre!!!! Je me suis d'abord pris dedans puis j'ai été un peu déçue par la fin, ayant un gout d'inachevé mais en même temps c'est Delphine de Vigan et ses fins sont toujours différentes de ce qu'on attend. Et finalement plusieurs jours après l'avoir terminé je n'arrête pas d'y penser et il y a des chances qu'il fasse parti des livres qui m'ont profondément marqué. Un livre dont on ne sort pas indemne, qui amène vraiment à réfléchir . Delphine de Vigan a l'art pour écrire et décrire les liens humains et la souffrance humaine.

Oriental bass (Renaud Garcia-Fons)

note: 5Magnifique ! Julie, bibliothécaire - 27 mars 2018

Pour cet album, le compositeur a « rêvé d’une contrebasse, mi Tsigane- mi Mauresque, voyageant de l’Inde à l’Andalousie ». C’est ainsi qu’il s’est entouré d’instruments divers et variés tels que le théorbe, le luth, la darbouka et l’accordéon… Ce petit ensemble nous fait voyager : en Orient avec « Goodjinns », en Andalousie avec les morceaux entrainants et dansants comme « Bajo andaluz » et « Jam Buleria »… Autre titre à ne pas manquer : « Ghâzali », magnifique morceau en solo de Renaud Garia-Fons avec sa contrebasse 5 cordes, calme et mélancolique…

Certaines n'avaient jamais vu la mer (Julie Otsuka)

note: 5Superbe lecture Dezi - 26 mars 2018

Ce roman nous raconte l'histoire de jeune Japonaises qui ont immigré aux Etats-Unis au début du XXè siècle. Une magnifique lecture, qui m'a permis de me rappeler que l'apartheid ne concernait pas uniquement les Afro-américains, mais qui m'a aussi fait découvrir un pan de l'Histoire américaine : la déportation des Japonais résidant aux Etats-Unis pendant la seconde guerre mondiale. Un récit dont pratiquement chaque phrase commence par "nous", qui nous donne l'impression d'avoir des milliers de voix qui nous le racontent. Je me suis laissée porter, transporter.. et j'ai adoré ! Une sublime découverte

Le dieu des petits riens (Arundhati Roy)

note: 4PAS TOUCHE! DOMINIQUE - 24 mars 2018

La plume d'A. Roy tire son originalité du fait qu'elle ne cesse de virevolter sur les lignes de démarcation de notre monde. Sur ces lieux d'affrontement, où pour se tirer d'affaire, il faudrait ne pas choisir son camp.
L'enfance et l'état d'adulte, le colonisateur et le colonisé -avec en filigrane le christianisme et la tradition hindouiste-, la politique conservatrice et la poussée du communisme.
Mais ce que dénonce par dessus tout A. Roy, c'est le statut des intouchables, cette tradition honteuse qui ignore les Droits de l'Homme et qui les maintient dans la pire des conditions de l' esclavage. Les jumeaux (autre double conflictuel) que choisit l'auteure pour conduire son récit, ne sont finalement que les victimes d'une société où l'amour ne peut réussir à vaincre d'impardonnables préjugés.

Summer (Monica Sabolo)

note: 4Un roman qu'on ne lache pas SYLVIE - 22 mars 2018

Benjamin, 38 ans, hanté par la disparition de sa sœur lorsqu’il était enfant, cherche à démêler les fils de son passé. Summer, sa sœur était alors une adolescente, blonde, gracile qui disparut lors d’un pique-nique au bord du lac pour ne jamais revenir. Cette recherche, menée comme une enquête, évoque cette famille, mondaine, aisée mais qui cache bien des secrets. Servi par une écriture évocatrice et empreinte de poésie ce roman fait la part belle au suspens.

Magda (Mazarine Pingeot)

note: 4Très intéressant MARYSE - 21 mars 2018

Comment son enfant devient terroriste ? c'est le thème du livre. M Pingeot est prof de philo et des fois elle "théorise" un peu longuement mais toujours intéressant. Et puis c'est aussi un roman avec rebondissement. Très contente d'avoir lu ce livre

Chanson de la ville silencieuse (Olivier Adam)

note: 5Un beau roman Guy, bibliothécaire - 20 mars 2018

La fille d’Antoine Schaeffer, ex-star de la chanson française, tente dans ce roman de rembobiner le film de sa vie. Son père à l'apogée de sa gloire a tout plaqué pour aller vivre en ermite à la campagne. Toujours à la merci des paparazzis, il a fini par disparaître totalement. S’est-il véritablement suicidé ou s’agit-il d’une mise en scène ? La quête de ce fantôme de père à partir de souvenirs désordonnés permet à l’héroïne de se retrouver elle-même et de grandir. Olivier Adam est fidèle à ses thèmes favoris : la fuite, l'errance, le mal- être et la solitude.
Un roman mélancolique, à fleur de peau qui rend hommage aux musiciens.

Les loyautés (Delphine de Vigan)

note: 5Boulversant Guy, bibliothécaire - 20 mars 2018

Dans ce roman choral à quatre voix, l’auteur nous fait partager l’inquiétude d’Hélène vis-à- vis de Théo son élève âgé de douze ans et demi. Depuis quelques semaines il a une attitude étrange. Les parents de Théo sont divorcés, c’est la guerre entre eux. Il vit en garde alternée passant d’un monde à l’autre, du laisser-aller de son père à la rigidité de sa mère. Son ami Mathis ne va pas bien non plus, il subit les remontrances de sa mère Cécile qui n’apprécie pas Théo et l’influence qu’il a sur lui. Les deux amis, pour échapper à leur vie qui les insupporte, boivent en cachette. Cette attitude suicidaire va faire remonter à la mémoire d’Hélène ses propres traumatismes. A partir de ce contexte dramatique, Delphine de Vigan s’interroge sur les loyautés intimes qui sont l’essence de chacun d’entre nous.
Elle démontre que ces liens intérieurs qui nous définissent et qui parfois nous élèvent ou nous emprisonnent sont différents selon notre éducation, notre milieu social et notre vécu. Un récit intime, délicat et parfois bouleversant.

Magda (Mazarine Pingeot)

note: 5Magda MONIQUE - 18 mars 2018

J'ai eu un plaisir immense de lire Magda de Mazarine Pingeot.

Chroniques lunaires n° 1
Cinder (Marissa Meyer)

note: 5Très bonne lecture Dezi - 18 mars 2018

L'idée de réécrire le conte de cendrillon version SF est vraiment sympa. Et l'auteure a très bien réussi l'exercice !
L'intrigue avance bien, avec des rebondissements, des larmes, des rires.. Vraiment un très bon moment !

Ce que j'étais (Meg Rosoff)

note: 2Déçue Dezi - 18 mars 2018

Je n'ai pas du tout été emporté par cette lecture, je m'attendais à quelque chose de totalement différent, et je suis déçue...
J'ai trouvé qu'il traînait trop en longueur à certains moments, avec de longues descriptions, pas toujours intéressantes à mon sens..

Une enquête du commissaire aux morts étranges
Le moine et le singe-roi (Olivier Barde-Cabuçon)

note: 1Ressemble trop à une copie de parot ALINE - 16 mars 2018

1ère lecture de cette série pour moi, mais je suis fan des livres de parot qui se situent à la même époque, la comparaison est peu flatteuse et je trouve même l'ecriture décevante, l'intrigue ne me laissera pas beaucoup de souvenirs, je ne continuerai pas la lecture d'autres romans avec ces personnages.

Almah (Avishai Cohen)

note: 5Avishai Cohen nous enchante une fois de plus Julie, bibliothécaire - 16 mars 2018

Le célèbre contrebassiste israélien revient à ses premiers amours sur cet album : la musique classique et plus particulièrement la musique de chambre. Et pour cela, il a ajouté à son trio un quatuor à cordes et un hautbois. S’il a composé la majeure partie des morceaux tel que « Hayo Hayta » ; on retrouve aussi des airs traditionnels comme sur « Arab medley » ainsi que des relectures : « Kefel » du compositeur Nachum Heiman. Sur « On a black horse », la contrebasse et le hautbois nous offrent un superbe moment. Enfin, l’album se clôt par un très beau morceau « Kumi venetse hasadeh » où l’artiste prête aussi sa voix… Un album varié, aux multiples facettes et influences.

Voleur, espion et assassin (Iouri Bouïda)

note: 4BOUÏDA sauvé des eaux DOMINIQUE - 15 mars 2018

Eau se dit vodka en russe. Elle a débordé sur toutes berges où vit un peuple laissé pour compte par ses dirigeants. Bouïda a échappé à la noyade générale grâce à une passion irrésistible: Lire! Il nous raconte le grand démantèlement de l'URSS, la corruption, la misère, la folie et les espoirs d'un pays impossible à gouverner sans que l'économie qui l'arrime aux grandes puissances capitalistes, ne prenne le pas sur le partage idéalisé. La glasnost (transparence) a enfin trouvé quelqu'un pour essuyer les verres, qui soit digne de la pensée d'Edmond Jabès: "Le visible est une rayure sur la vitre de l'invisible".

Débat de boue (Imbert Imbert)

note: 5Des textes graves, tendres, désenchantés qui ne peuvent laisser indifférent ! STEPHANIE, discothécaire - 14 mars 2018

C’est avec cet album que j’ai découvert ce musicien et son univers plutôt sombre mais tellement authentique et sincère. Imbert Imbert joue avec les mots et les rimes et évoque, de manière parfois assez « crue », le mal de vivre (« Ma mort »), l’amour (« Là là là »), la nature humaine (« La mouche »). Dans « Malgré moi » il parle avec passion de son instrument « elle est ici dans mes bras, elle accompagne mes émois et mes dérives, elle me renvoie du bonheur, beaucoup d’espoir et quelques heures d’envie de vivre…bien malgré moi ». Des textes graves, tendres, désenchantés qui ne peuvent laisser indifférent !

Serendip (Joäk)

note: 4Une musique mélodieuse et émouvante ! STEPHANIE, discothécaire - 14 mars 2018

Ce duo régional composé de Jean-Pierre Almy (contrebasse) et Roxane Perrin (voix et percussions diverses) propose une musique originale à la lisière du jazz et de la pop. Jöak joue des compositions originales et revisite des « standards » avec une grande sensibilité. On peut entendre de très belles reprises telles que « It’s probably me » (Sting), « Gottingen » (Barbara), « Des armes » (Léo Ferré / Noir Désir). La chanteuse a une voix envoûtante, à la fois fragile et forte, portée et magnifiée par la contrebasse. Une musique mélodieuse et émouvante !

Solo (Renaud Garcia-Fons)

note: 5Un album enchanteur ! STEPHANIE, discothécaire - 14 mars 2018

Ce dixième disque de Renaud Garcia Fons est un merveilleux voyage, il a synthétisé dans cette album les nombreuses influences qui illuminent ses disques depuis maintenant 20 ans. Seul avec sa contrebasse s’accompagnant parfois de boucles sonores (Hacia Compostela »), il nous fait voyager en terres latines, orientales, africaines… A noter également le son rock qu’il a su apporter avec le morceau « Rock wandering ». Cet album contient également un DVD présentant un concert acoustique réalisé dans le prieuré de Marcevol, un moment magique où le musicien et son instrument semblent ne faire plus qu’un… Une musique enchanteresse !

The Swimmer - Le plongeon (Frank Perry)

note: 5The Swimmer le plongeon CHRISTIAN - 13 mars 2018

Je ne connaissais pas ce film, et cela a été une vraie découverte.
captivant de bout en bout avec un Burt Lancaster dans un de ses meilleurs rôles.

Djam (Tony Gatlif)

note: 5Du grand Gartlif. SYLVIE - 13 mars 2018

La Grèce aujourd’hui. Djam, jeune fille intense, fantasque et musicienne est chargée par son oncle de ramener de Turquie la bielle manquante nécessaire à la réparation de son bateau. Commence alors un road movie qui la fera rencontrer une jeune française, échouée à Istanbul abandonnée par son ami. Bien d’autres personnages croiseront leur route. C’est un portrait sensible et vivant de la Grèce d’aujourd’hui avec ses souffrances et sa fierté brisée. C’est aussi une histoire d’amitié, d’amour et de musique, le rebetiko sublimé par la danse et le chant de la jeune actrice.

Midnighters n° 1
L'heure secrète (Scott Westerfeld)

note: 3Pas trop mal Dezi - 13 mars 2018

L'histoire est sympa et j'ai trouvé l'idée de base originale. Mais l'écriture ne m'a pas trop emballé...
En plus les personnages ne sont pas assez approfondie à mon goût...

Artemis Fowl n° 1 (Eoin Colfer)

note: 4Lecture sympathique Dezi - 10 mars 2018

J'ai apprécié cette lecture. Et surtout le monde décrit par l'auteur ! Reprendre légendes et folklore et les modifier pour le mettre à sa sauce, c'est très bien pensé et très bien fait.
J'ai apprécié le personnage principal, un enfant de 12 ans qui est le futur maître du mal, et qui est assisté par un serviteur hyper-doué, j'ai trouvé ça sympa (et à plusieurs reprise ça m'a fait penser au manga black buttler).
Même si à la base c'est un roman jeunesse (ça se ressent assez dans l'écriture), j'ai quand même pris plaisir à lire ce premier tome =)

Sois mort et tais tois (Imbert Imbert)

note: 5Une voix et une contrebasse à écouter ! Julie, bibliothécaire - 8 mars 2018

Avec cet album, Imbert Imbert nous livre des morceaux d’une grande sensibilité. Accompagné du contrebassiste Bruno Chevillon et de sa compagne : sa contrebasse, l’artiste nous séduit avec ses textes sombres (« A chaque battement de mon cœur »), crus et drôles comme la chanson d’amour « L’air con ». « Sois mort et tais toi » accroche tout de suite : sa poésie d’une noirceur si particulière contraste avec son air enjoué. L’accompagnement des contrebasses est d’une efficacité redoutable avec les textes si originaux et impertinents de l’artiste.

L'enfant aux cailloux (Sophie Loubière)

note: 5Très bonne lecture Dezi - 8 mars 2018

Très bon roman, que j'ai trouvé très bien écrit. Aucun relâchement dans l'écriture du coup je ne me suis ennuyé à aucun moment.
Le suspens est bien présent, car jusqu'au bout on se demande si l'héroïne est folle ou non, si l'enfant existe vraiment ou non.. La fin est surprenante et bien amené !
En plus il se lit vite et facilement !

Un employé modèle (Paul Cleave)

note: 5Excellente lecture Dezi - 7 mars 2018

J'ai beaucoup apprécié cette lecture où on se retrouve dans la tête d'un tueur en série. Le fait que le héros soit un tueur (et psychopathe aussi accessoirement) n'est pas banal pour moi, et j'ai adoré l'idée !
Par contre, cette lecture est à éviter si vous n'êtes pas fan de l'humour noir, car le roman en est plein.

Un jour (David Nicholls)

note: 5Très bon livre Dezi - 2 mars 2018

J'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce livre.
Les personnages sont attachants (même si certains parfois nous donnent envie de les bousculer un peu), l'histoire est très bien raconté. Je ne me suis pas ennuyée une seule fois pendant la lecture.
En plus, j'aime beaucoup l'originalité du récit : on ne connait qu'1 journée sur toute l'année. J'ai adoré le principe !
Quant à la fin, et bien.. ce n'est pas celle que j'espérais. Mais elle a l'avantage d'être surprenante (en tout cas, moi, elle m'a surprise).

Le ministère du bonheur suprême (Arundhati Roy)

note: 3CACHE-MIRE DOMINIQUE - 28 février 2018

En découvrant le titre, on pourrait s'attendre à suivre une aventure qui nous ménerait au coeur de l'ancestrale sagesse hindoue. Aussi quelle surprise de découvrir, dès les premières pages, que les héros de ce ministère ne sont que marginaux, travestis, rebelles et parias. Presque tous finissent par élire domicile dans le refuge d'un cimetière de la mégapole Delhi (25 millions d'habitants). L'auteure en fait le centre rayonnant de cette immense fourmilière pour ceux qui ont échappé à la haine raciale (le Cachemire à feu et à sang), aux préjugés des castes et à la corruption généralisée d'une Inde "moderne" que même l'imposant éléphant Ganesh ne peut plus dissimuler.

Une vie comme les autres (Hanya Yanagihara)

note: 5Hymne à l'amitié Lila, bibliothécaire - 27 février 2018

Je sais que je n’aurais pas les mots pour vous donner envie de lire ce roman qui m’a bouleversé, secoué, fasciné… captive de cette histoire jusqu’à la fin. J’ai refermé ce livre en étant heureuse d’avoir partagé trente ans de la vie de Willem, Malcolm, JB et surtout Jude. De suivre leurs trajectoires, leurs échecs, leurs réussites, leurs peines, leurs joies… C’est une aventure masculine, une amitié tenace, une histoire de soutien, d’amour et d’admiration.
Et c’est très rare les romans qui parlent de l’amitié masculine.
Un roman beau et triste à la fois.

« – C’est une excellente histoire (…) Je vais te raconter.
– Avec plaisir. Je t’écoute, ai-je dit.
Et il a raconté… »

Petite maman (Halim Mahmoudi)

note: 5A lire Maryjo, bibliothécaire - 27 février 2018

C'est dur, très dur avec un dessin qui colle magnifiquement à la thématique. Un sujet malheureusement encore et toujours d'actualité très bien traité par l'auteur.
Le sujet est abordé avec réalisme, justesse, sans voyeurisme mais avec beaucoup de compassion et de belles trouvailles scénaristiques.
Sur un sujet grave, une BD alternative à lire.

Demain, il sera trop tard (Jean-Christophe Tixier)

note: 4Pas mal Maryjo, bibliothécaire - 27 février 2018

Dans l'ensemble j'ai bien aimé ce roman. L'intrigue est intéressante et donne au lecteur des sujets de réflexion. On est dans une dystopie assez originale mais aussi un récit d'anticipation plutôt réaliste.
Par beaucoup d'aspects ce roman fait froid dans le dos et augure un futur difficile. Ici on est dans la fiction mais le pas peut être vite franchi.

"Millénium" n° 1
Les hommes qui n'aimaient pas les femmes (Stieg Larsson)

note: 1Déçue Dezi - 27 février 2018

J'avais entendu beaucoup de bien sur ce livre et sur le film (si je dois être vraiment honnête, je dirais surtout que j'ai lu beaucoup de bien sur le livre. En effet, mon entourage ne m'a parlé que du film...)
Enfin bref, je me suis décidée à lire ce livre en étant assez sûr de mon choix. Certaine même, que ce roman allait me plaire ! Et au final, je me retrouve avec une déception énorme...
Je me suis ennuyée tout au long de la lecture, le rythme est extrêmement lent. Et l'intrigue met beaucoup de temps à se mettre en place (beaucoup trop à mon goût en tout cas. De mémoire il me semble qu'il faut une bonne centaine de pages pour que tout le contexte soit expliqué et que l'intrigue soit lancée). Et lorsque ça devient enfin intéressant (à 150 pages de la fin environ), tout s'enchaîne très vite (presque trop vite même, puisqu'en une cinquantaine de pages l'enquête avance d'un coup, la solution est trouvée, tout est expliqué). Par rapport au reste du récit ça m'a laissée une impression de bâclée...
Et puis, lorsque l'enquête est résolue, il reste encore une petite centaines de pages (ou un peu moins), et là on repart sur un rythme extrêmement lent pour expliquer ce que deviennent les différents personnages.
En tout cas, ce premier tome ne m'a pas du tout donné envie de lire les suivants...
Mais ce n'est que mon avis personnel bien sûr !

Vera (Karl Geary)

note: 4Un régal SYLVIE - 27 février 2018

Premier roman de Karl Geary, irlandais expatrié aux Etats-Unis, voici un récit qui fait preuve d’une maitrise certaine. Sonny est un jeune lycéen, issu d’un milieu populaire de Dublin. Il donne occasionnellement un coup de main à son père maçon. Et ce jour-là, ils doivent réparer un mur d’une belle maison cossue dont la propriétaire ne tarde pas à intriguer le garçon par ses silences et son mystère.
Voici un roman tout en nuances mais qui aborde de front des sujets d’une grande puissance émotionnelle. On est rapidement happé par le récit de la naissance de cette passion hors normes.

4 3 2 1 (Paul Auster)

note: 4CONTE A REBOURS DOMINIQUE - 24 février 2018

1. Le grand-père de P. Auster débarque à New York. 2. On lui conseille d'oublier son nom de juif russe. 3. On lui suggère de dire à l'agent d'immigration qu'il s'appelle Rockefeller. 4. Au moment où on le lui demande, il ne s'en souvient plus et s'exclame en yiddish "Ikh hob fargessen! (J'ai oublié!) et l'agent croyant entendre Ichabod Fergusson, l'enregistre sous ce nom.
Tout repose sur des malentendus, c'est ainsi que l'auteur va développer 3 scénarios possibles. Ils aboutissent au bout de la main de ce petit fils prodigue qu'il est devenu et qui nous révèle finalement comment un même individu peut voir évoluer sa destinée dans un sens ou dans un autre, selon ses capacités d'adaptation.

The Magic Ray (The Magic Ray)

note: 4Dépaysement garanti ! STEPHANIE, discothécaire - 22 février 2018

Deuxième sortie d’un tout jeune label Dischi Autunno créé en début d’année par la DJ Jennifer Cardini, voici une belle surprise électro pop. Chaque morceau propose un univers différent : rock psychédélique, claviers et voix hypnotiques (« The Enjoyment of fear »), rythme de batteries irrésistibles (« In the car »). Cet album donne une énergie bienvenue en cette fin d’année. Entrez dans la « jungle » musicale de The Magic Ray, dépaysement garanti.

Mareridt (Myrkur)

note: 4Une belle découverte ! STEPHANIE, discothécaire - 22 février 2018

En danois, « Mareridt » signifie cauchemar, et l'on est en effet plongé dès le premier morceau dans un univers onirique inquiétant avec le chant et en fond, un orage qui gronde au loin. Cette relative douceur fait place à des guitares déchainées, des hurlements sur le morceau suivant (« Maneblot ») qui contrastent avec la voix légère et aérienne de la chanteuse. Amalie Brunn alias Myrkur (qui signifie « noirceur ») réalise un album qui oscille en permanence entre lumière et obscurité, entre la puissance des guitares et la voix claire et mélodique de la chanteuse… Une belle découverte !

A peu près (Pomme)

note: 5Un album qui va vous envoûter ! STEPHANIE, discothécaire - 22 février 2018

Tout en délicatesse la jeune chanteuse Pomme nous livre des chansons qui correspondent à l’adolescence, dont elle n’est pas encore sortie… Il y a dans cet album beaucoup de poésie, de sincérité et de délicatesse. Elle nous conte des histoires de rencontres amoureuses, d’amour absolu (« Ce garçon est une ville », « On brûlera »), de chagrins d’amours inconsolables (« A peu près »)… Et l’on suit ce parcours naviguant entre noirceur et mélancolie extrême, légèreté et impertinence (« Même robe qu’hier » « Pauline »), le tout avec une voix très plaisante légèrement éraillée. Un album qui va vous envoûter !

Cello sonatas (Franz Schubert)

note: 4Des étoiles montantes du violoncelle et du piano français ! STEPHANIE, discothécaire - 22 février 2018

Cet album «Cello Sonatas» est consacré au répertoire romantique allemand, avec la «Sonate pour Arpeggione de Schubert», la «Sonate n°2 de Mendelssohn» et, plus rare, la «Sonate de Richard Strauss». Yan Levionnois au violoncelle et Guillaume Bellom au piano ont choisi de mettre en avant des œuvres qui se caractérisent par leur fraîcheur et leur énergie (Richard Strauss n’a que 16 ans quand il compose sa sonate pour violoncelle et piano !). Etoiles montantes du violoncelle et du piano français, les deux musiciens interprètent ces trois sonates avec fougue et passion !

Encore faut-il rester vivants (Anne Ferrier)

note: 4Fuir pour survivre Un excellent roman qui permet d'entrer par une petite porte dans l'univers assez étonnant et fascina - 22 février 2018

Dès les premières lignes, j'ai été dans l'ambiance du roman et je me suis vite retrouvée à tourner les pages sans pouvoir m'arrêter. La fuite en avant des héros se fait dans l'urgence, la peur étant omniprésente car les adultes sont presque tous des tueurs, des lâches ou des psychopathes. J’aurais aimé une fin moins « happy ending », offrant au lecteur des pistes de réflexion.
Lire un extrait : http://fr.calameo.com/read/000015856c740a0bb637b?authid=uCvzZTy7sS5d

Laisse tomber les filles (Gérard de Cortanze)

note: 1Sympa MARYSE - 21 février 2018

Quand on est de la génération des "héros" du livre et que, comme eux, on a écouté Salut les Copains, c'est plaisant ! et on chante à nouveau !

Orc (Oh Sees)

note: 5Thee Oh Sees devient "juste" Oh Sees pour ce 19ème album... Julie, bibliothécaire - 21 février 2018

Et la musique du groupe déjanté reste la même : on retrouve dans leur son brut toutes les influences qu’on leur connaît : psychédélique bien sûr, heavy, krautrock… Et ce nouvel album devrait ravir les fans : à l’image du premier titre « The Static God » : efficace et énergique, ou encore avec le génial « Keys to the castle » qui, après deux minutes, devient un morceau psychédélique expérimental où des violons viennent prendre le dessus sur les guitares. L’album se termine par « Raw optics », un morceau instrumental époustouflant avec un long solo de batterie et qui s’achève par un superbe riff de guitare…

Dark days + canapés (Ghostpoet)

note: 5 A découvrir absolument ! Julie, bibliothécaire - 21 février 2018

Voici le quatrième album de Obaro Ejimiwe alias Ghostpoet, qui continue de dépeindre les dérives de notre société, avec ses textes sombres, comme le très réussi et explicite « Freak Show ». Naviguant vers le trip-hop, sa musique anxiogène et angoissante nous ensorcelle complètement. Et pour cet album, l’artiste a fait appel à un groupe : ses textes sont ainsi accompagnés par de vrais instruments : à l’image de « Immigrant boogie » et de sa guitare hypnotique qui accompagne sa poésie tragique. L’album se termine par « End Times », morceau presque rock-new wave, où la voix grave de Ghostpoet semble se détacher pour n’être plus qu’un improbable écho déformé… L’artiste touche à tous les genres pour créer son univers…

4 3 2 1 (Paul Auster)

note: 4CONTE A REBOURS DOMINIQUE - 19 février 2018

1. Le grand-père de P. Auster débarque à New York. 2. On lui conseille d'oublier son nom de juif russe. 3. On lui suggère de dire à l'agent d'immigration qu'il s'appelle Rockefeller. 4. Au moment où on le lui demande, il ne s'en souvient plus et s'exclame en yiddish "Ikh hob fargessen! (J'ai oublié!) et l'agent croyant entendre Ichabod Fergusson, l'enregistre sous ce nom.
Tout repose sur des malentendus, c'est ainsi que l'auteur va développer 3 scénarios possibles. Ils aboutissent au bout de la main de ce petit fils prodigue qu'il est devenu et qui nous révèle finalement comment un même individu peut voir évoluer sa destinée dans un sens ou dans un autre, selon ses capacités d'adaptation.

500 voyages pour se sentir bien dans sa tête (Remo Carulli)

note: 4Une approche originale ! Caro, bibliothécaire - 16 février 2018

Se soigner par les voyages ? Les auteurs de ce livre sont persuadés que le voyage peut nous aider à affronter des difficultés émotionnelles... Ils proposent des destinations en fonctions de nos "problèmes" : phobies, coeurs brisés, addictions, égocentrisme, angoisse, paresse, stress, nostalgie, etc. Une approche originale pour qui veut trouver une ville, un temple, un coin de nature... où se ressourcer !

Légumes (Maïtena Biraben)

note: 4Quelques idées originales Caro, bibliothécaire - 15 février 2018

Des photos alléchantes et de nombreuses recettes pour chaque légume, notamment des bocaux qui permettent de consommer pendant plusieurs mois... Maïtena Biraben a toutefois bénéficié de l'aide d'un chef pour nous concocter tous ces petits plats.

Jane, le renard et moi (Fanny Britt)

note: 3Voyage intérieur Caro, bibliothécaire - 14 février 2018

Une BD très originale en noir et blanc, tels les sentiments de l'héroïne qui subit des brimades, se sent nulle et grosse. Quelques pages en couleur sont parsemées ici et là ; ce sont les petits "miracles" qui existent dans sa vie (un roman, un renard etc.).
Cette BD venue du Québec se démarque des histoires habituelles par son ton mélancolique mais devrait plaire aux jeunes adolescentes, qui pourront parfois s'y reconnaître. Elle nous rappelle qu'il ne faut jamais désespérer et qu'il y a toujours quelque chose de bon dans la vie...

L'ordre du jour (Éric Vuillard)

note: 1L'ORDRE DE LA COLLUSION DOMINIQUE - 13 février 2018

Editions Ates Sud, directrice Françoise Nyssen et entre autre ministre de la Culture! Il n'en fallait pas plus pour donner le Goncourt à un ouvrage bien mince (150 pages, un record!) qui radote une fois de plus sur la collusion entre grand capital et le fascisme. A qui cela Profite? "Plus jamais ça", bien entendu, mais tellement d'autres sujets d'aujourd'hui mériteraient d'être traités et récompensés...