La lettre d'amour interdite (Lucinda Riley)

note: 4la lettre d'amour interdite Brigitte - 23 juillet 2020

Un récit prenant. Les histoires dans l'histoire font que j'ai mis un moment avant de comprendre l'entièreté du "secret". [...]

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Point de vue sur...

 

M1 (Pierre Slinckx)

note: 4Cordes et laptop Bastien, discothécaire - 20 avril 2020

Avec un nom qui sonne comme une onomatopée, on a envie de trouver normal que Pierre Slyncks compose de la musique expérimentale. Mais il ne se contente pas d’artefacts bruitistes et compose savamment une musique qui allie ici un quatuor à cordes à ses performances électroniques. N’hésitez pas à visiter son site http://pierre.slinckx.net/, notamment pour découvrir ses collaborations avec le réalisateur de films d’animations Bruno Tondeur.

Le tombeau resplendissant (Olivier Messiaen)

note: 5harmonies mystiques de l’entre-deux guerres Bastien, discothécaire - 20 avril 2020

Composées dans les années 30, dans les jeunes années d’Olivier Messiaen, ces pièces orchestrales sont une belle introduction au langage harmonique de ce grand compositeur, à l’univers marqué par le rythme, les couleurs, l’ornithologie et la religion. Et bien sûr l’orchestre de la Tonhalle de Zürich dirigé par l’estonien Paavo Järvi est au top !

La musique m'aime (André Popp)

note: 4Easy-listening popp Bastien, discothécaire - 20 avril 2020

Connu pour l’immense succès de Piccolo saxo et compagnie, André Popp semble effectivement jouer avec tout un orchestre vivant, aux sonorités enfantines et inspirées, qui a séduit de nombreuses stars des sixties de Juliette Gréco à Marianne Faithfull, en passant par Bourvil et Astrud Gilberto. Un disque vintage transgénérationnel, qui dessine en creux le portrait d’un compositeur attachant.

Dragon voices (John Kenny)

note: 4Trompes mythiques Bastien, discothécaire - 20 avril 2020

A partir de reconstitutions archéologiques d’instruments trouvés en Ecosse, Irlande et en Corrèze, John Kenny s’est spécialisé dans le jeu des carnyx, des trompes de cuivres de deux mètres surmontées de têtes animales stylisées, utilisées sans doute pour galvaniser les guerriers celtes. Le disque dégage certes un pouvoir d’évocation historique et épique, mais il peut aussi s’écouter comme un disque de jazz d’avant-garde.

Digital kabar (Patrick Manent)

note: 4Maloya sound-system Bastien, discothécaire - 20 avril 2020

Une étonnante compilation qui parcourt 40 ans de métissage du maloya (musique de transe traditionnelle réunionaise) avec les esthétiques électroniques de la fin du 20e et du début du 21e siècle. Le maloya est bien vivant, et possiblement mutant !

Athena (Sudan Archives)

note: 4R’n’b afro-futuriste Bastien, discothécaire - 20 avril 2020

Une voix soul, des rythmiques hip-hop, des textures électroniques, des mélodies soudanaises jouées au violon, l’américaine Britney Denise Park compose une touchante et sensuelle musique urbaine que le toujours inspiré label californien Stones Throw nous fait découvrir.

My name is Yakir (Yakir Arbib)

note: 4Musique pour les yeux Bastien, discothécaire - 20 avril 2020

Ecouter la musique de ce musicien italo-israélien, c’est un peu comme aller au cinéma. Yakir Arbib ne voit pas comme la majorité des gens, et ne cache pas sa manière synesthésique de jouer du piano : standards de jazz et compositions originales ne sont que la traduction de couleurs et d’espaces.

Sending my love (Matthew Halsall)

note: 4Jazz haute-fidélité Bastien, discothécaire - 20 avril 2020

Ce jazz délicat, héritier du lyrisme transcendantal d’Alice Coltrane et du trip-hop anglais, transfigure instantanément le lieu dans lequel vous vous trouvez. Même en fermant les yeux dans une salle des fêtes en carrelage et néons, on peut s’imaginer dans un petit salon feutré, en velours et en bois, réchauffé par les sons de contrebasse, flûte, saxophones, piano et petits balais sur une caisse claire.

Totem sismic (Polifonic System)

note: 4Estrambòrd ! Bastien, discothécaire - 20 avril 2020

Quatre réjouissants vocalistes déroulent leur plus bel accent occitan au service de transes collectives ou de complaintes solitaires, digitalisées par l’inventif Henri Marquet. Issus de formations comme les Fabulous Troubadours, Cor de la Plana ou Delta Sonic, ce sound sytem vocal a de quoi transformer le plancher en dancefloor.

InBach (Arandel)

note: 4Bach to the future Bastien, discothécaire - 20 avril 2020

La musique de Jean-Sébastien Bach est jouée depuis plus de 200 ans et fascine universellement. Dans les années 60, ce répertoire se confrontait déjà à d’autres musiques : on pensera aux arrangements pour trio jazz de Jacques Loussier ou de ceux pour synthétiseur modulaire Moog par Wendy Carlos. Aujourd’hui, c’est le multi-instrumentiste lyonnais Arandel qui lui rend hommage avec un disque ambitieux et riche, aidé par l’instrumentarium fabuleux du musée de la musique de Paris et d’excellentes collaborations musicales. Ainsi vous pourrez entendre les rares sonorités d’une ondioline, d’un stroviol ou d’un clavitimbre, croiser le violoncelliste Gaspar Claus, la chanteuse Barabara Carlotti, le pianiste Wilhem Latchoumia ou encore Thomas Bloch au cristal Baschet. Entre l’émotion pop et l’admiration savante d’un patrimoine musical, Arandel configure cette multitude d’enregistrements avec poésie, respect et audace. Le livret sur la genèse du projet est éclairant et vous donnera un relief supplémentaire pour découvrir ce très beau disque.

Joker (Hildur Gudnadottir)

note: 5Musique pour un clown triste Bastien, discothécaire - 20 avril 2020

Tout le monde connait le Joker, double maléfique de Batman qui n’aura jamais été aussi ambigu que dans la peau de de Joaquin Phoenix. Mais tout le monde ne connaît peut-être pas Hildur Gudnadottir, violoncelliste islandaise qui remporta l’oscar de la meilleure bande originale en 2019. Récompensée également pour la musique de la série Tchernobyl la même année, ses collaborations vont de Throbbing Gristle à Pan Sonic en passant par David Villeneuve (en tant que musicienne pour la bande originale de First contact). Frissons garantis.

Nothing great about Britain (Slowthai)

note: 4Grime punk Bastien, discothécaire - 20 avril 2020

Contrairement à son titre, cet album prouve que s’il y a au moins une chose géniale à propos de la Grande-Bretagne, c’est bien sa vivacité musicale. On a affaire ici à un rappeur de 25 ans d’origine irlando-caribéenne dont le vivace accent de Northampton sert un flow grime-punk drôle et effronté. Essayez d’écouter le titre Doorman sans renverser votre tasse de thé !

Suite for Max Brown (Jeff Parker)

note: 5Jazz-hop luxuriant Bastien, discothécaire - 20 avril 2020

Jeff Parker est un guitariste et compositeur que vous avez peut-être déjà entendu au sein de la formation post-rock culte Tortoise. Sa musique s’aventure sur les territoires du jazz, du rock et des musiques électroniques, mais, vous l’aurez bien vite compris, on aura du mal à lui trouver une case préétablie. Membre de l’AACM (Association for the Advancement of Creative Musicians, un fascinant collectif socio-musical créé à Chicago dans les années 60), Jeff Parker compose une musique complexe pourtant immédiatement délectable, douce et luxuriante.

Pour en savoir plus sur l'AACM, plongez vous dans le rhizomatique et stimulant pavé d'Alexandre Pierrepont intutilé « La nuée »

Si oui, oui, sinon, non (Albert Marcoeur)

note: 4Quatuor dada Bastien, discothécaire - 20 avril 2020

On pourrait s’en douter, une pochette de disque illustrée par les suisses foufous Plonk et Replonk emballe une belle surprise : il s’agit ici de musiques et de textes composés par le dijonnais joueur et poète Albert Marcoeur, qui convie le virtuose quatuor Bela. Monsieur Marcoeur tape sur la table et quelques objets, raconte des histoires étranges comme le quotidien, dans un sublime paysage de cordes.

Street worms (Viagra Boys)

note: 5post-punk exutoire Bastien, discothécaire - 20 avril 2020

On n’est pas sûr que ces cinq garçons prennent (seulement) du viagra, mais leur musique est effectivement et incroyablement vitaminée (euphémisme). Mené par le chanteur Sebastian Murphy (également à l’origine de la pochette et des dessins du livret) le groupe de Stockholm fait vrombir saxophone, guitare, basse et synthé au service d’un post-punk exutoire ultra efficace

Le coeur blanc (Catherine Poulain)

note: 5Puissant SYLVIE, bibliothécaire - 16 avril 2020

Nous sommes dans les années 90, dans une campagne française agricole, parmi les saisonniers. Toute une faune bigarrée qui louent ses bras pour une bouchée de pain. Des étrangers bien souvent et puis des français, échoués là, farouches défenseurs de la liberté que leur offre ce travail, nomade, en pleine nature, avec un patron qui ne le reste qu’un jour ou une semaine. Mais la contrepartie, c’est ce corps à corps avec le labeur éreintant, dans l’intense et accablante chaleur ou le froid mordant quand vient l’hiver. Et puis après le travail, la solitude guette et tous se retrouvent au café. On y dépense l’argent gagné durement la journée et on s’abrutit d’alcool, chaque soir. Rosalindre et Mouna sont deux jeunes femmes, libres et sans attache, elles aussi se déplacent là où le travail se présente. Et pourtant, elles cherchent, elles poursuivent leur quête malgré ou grâce aux fêlures passées et au désir exigeant de se confronter à la brutalité et à la violence des corps et de ne fuir aucune réalité. Voici un roman qui secoue, bien encore après avoir tourné la dernière page, par son souffle dramatique, ses personnages, grandioses et à la fois déchus et surtout, par son âpre puissance vitale.

Antonia (Gabriella ZALAPÌ)

note: 5Court mais puissant SYLVIE, bibliothécaire - 16 avril 2020

Ce roman prend la forme d’un journal rédigé par une jeune femme vivant à Palerme dans les années soixante. Mal mariée elle s’ennuie avec un homme qui ne lui demande de n’être qu’une bonne épouse, sachant bien se comporter dans leur milieu social aisé. Suite à l’héritage de sa grand-mère, elle reçoit une malle remplie de courriers et de photos. C’est l’occasion pour elle de se pencher sur son enfance passée parmi une famille cosmopolite dont la destinée fut très perturbée par la dernière guerre. Mais c’est aussi une façon d’interroger son présent.
Des photos accompagnent le texte de ce « journal » et de l’ensemble émane à la fois un sentiment de nostalgie un peu suranné, une plongée dans le monde passé et les questionnements forts et bouleversants d’une femme en devenir.

L'Empreinte (Alexandria MARZANO-LESNEVICH)

note: 5Atypique et passionnant SYLVIE, bibliothécaire - 16 avril 2020

Entre témoignage et fiction, ce livre est tout à fait atypique et passionnant.
Jeune étudiante en droit, l’auteur se trouve au gré d’une recherche face à un homme qui confesse des violences sexuelles et le meurtre d’un jeune garçon de 6 ans. Elle qui a toujours été révoltée par la peine capitale, est profondément remuée par l’impérieux sentiment qui l’envahit alors : » je désire la mort cet homme ».
Cette ambivalence l’amène à mener l’enquête sur son propre passé et dès lors l’histoire de cet assassin et sa propre histoire se mêlent : secret de famille, poids du silence, violences faites aux enfants, héritage des générations précédentes. Ces propos, qu’elle aborde toujours d’un point de vue à la fois sensible, honnête et rationnel, ne laissent pas la place à la banale simplification.
Les êtres sont exposés, dans leur complexité, avec leur élan d’humanité et les sombres ressorts qui les animent.
Un livre à la fois évident, dense et extrêmement bien documenté sur ce fait divers qui s’est déroulé dans la Nouvelle Orléans des années 1990.

La goûteuse d'Hitler (Rosella Postorino)

note: 4Passionnant SYLVIE, bibliothécaire - 11 avril 2020

Inspiré de l’histoire véritable de Margot Wölk, ce roman nous dévoile un pan d’histoire peu traitée, celui du peuple allemand qui subissait également la violence des SS et de la gestapo.
Rosa et ses camarades sont utilisées et mises au service du dictateur, au risque d’en mourir chaque jour, mais elles mangent à leur faim. Tout embryon de refus de collaborer est réprimé avec une violence autant physique que psychologique.
Le récit révèle l’ambivalence de cette période où la peur et la détresse côtoient l’instinct de survie, la vilenie mais aussi l’entraide et l’empathie.
Il décrit les destins broyés par la dictature et le nazisme où dans les moments de désespoir, la mort parait plus douce qu’un avenir brisé. Un roman puissant qui explore l’âme humaine.

PC Trucs et Astuces n°33 : 30 novembre 2018

note: 1En réponse à Jean-Martin Kaeru - 8 avril 2020

Le dernier numéro en ligne est celui de février 2020 ; cette revue étant trimestrielle semble-t-il.
A découvrir ici : https://www.cafeyn.co/fr/publication/pc-trucs-et-astuces/21573100

The Fall - Saison 1 (Jakob Verbruggen)

note: 3Original Caro, bibliothécaire - 6 avril 2020

Cette série policière se démarque car nous suivons en parallèle un tueur en série, effrayant par son côté "Monsieur tout le monde", et l'équipe de police chargée de le coincer. Gillian Anderson incarne avec brio une femme forte, à la tête de l'équipe de police. La série se focalise sur ces 2 personnages principaux antagonistes et le suspense vient dans les progrès ou non de l'enquête - alors qu'on voit le tueur s'enfoncer de plus en plus profondément dans la violence et les mensonges... une série en 3 saisons seulement (ouf !).

Bienvenue à High Rising (Angela Thirkell)

note: 4Un bol d'air frais Caro, bibliothécaire - 6 avril 2020

Ce roman qui se passe dans les années 30 est franchement savoureux par son humour british et son histoire légère mais sensible. Le style est enlevé, les personnages attachants malgré leurs défauts ; on est dépaysé à la fois par le lieu et l'époque... ce roman est un bol d'air frais qui fait du bien !

PC Trucs et Astuces n°33 : 30 novembre 2018

note: 1Que des vieilles revues ! JEAN-MARTIN - 5 avril 2020

Offre déplorable, que de l'ancien !!!!!

Astérix n° 38
La fille de Vercingétorix (Jean-Yves Ferri)

note: 1Prolix GILLES - 4 avril 2020

Didier Conrad (auteur de la très bonne série Les Innommables) a très bien su adapter son dessin à l'univers d'Astérix. En revanche, la qualité des scénarios de René Goscinny n'a jamais été égalée. Depuis Astérix chez les belges, la série est décevante. Hergé a évité cet écueil en interdisant toute suite à son oeuvre.

Les sorcières d'Astria n° 5
Le grand examen de magie (Marliese Arold)

note: 5Les sorcières d astria SONIA - 4 avril 2020

Bonjour j'ai lu les 5 tomes des sorcières d astria très jolies histoire je vous les recommande de les lire émouvante histoire merci beaucoup

Les contes de la rue Broca (Pierre Gripari)

note: 1Violent NATHAN - 30 mars 2020

Extrait de la fin de la 1e histoire: "Les marchandes eurent toutes en même temps le crâne fracassé, ouvert, avec toute la cervelle qui sortait."
Et ce n'en est qu'un parmi d'autres.
Cela me parait complètement inadapté à des histoires pour enfants.

Comme une gazelle apprivoisée (Barbara Pym)

note: 4Tranche de vie Caro, bibliothécaire - 23 mars 2020

Pour qui connait la vie de village, vous ne serez pas dépaysé car le vie de ce village britannique des années 50 ne change pas beaucoup de celle d'aujourd'hui, religion anglicane en moins. Les deux personnages principaux sont deux "vieilles filles" de caractères très différents. C'est surtout dans la psyché de Belinda, la plus âgée et érudite des deux, amoureuse du quelque peu pédant et un peu flemmard archidiacre depuis 30 ans (sans espoir car il en a épousé une autre), que nous entrons.
La vie de village se mène au rythme des repas donnés entre amis, des messes, des visites que les uns rendent aux autres. En réalité, il ne se passe presque rien mais la vie quotidienne n'est elle pas ainsi, faite de non-évènements ? Pourtant les coeurs et les âmes des protagonistes, eux, sont beaucoup plus étonnants et bourgeonnent de sentiments et réflexions divers. C'est d'ailleurs la grande qualité de l'auteur de nous faire suivre les pensées et délicats états d'âme de Belinda. A travers son regard, on découvre les caractères et travers des autres habitants et l'on rit parfois gentimment à leurs dépends.
Barbara Pym a écrit ce livre à 22 ans, elle fait preuve pourtant de beaucoup de maitrîse et de maturité dans ce premier roman.

Qui va à la chasse... (Mignon Good Eberhart)

note: 4Une découverte ! Caro, bibliothécaire - 23 mars 2020

Publié en 1930, ce roman reste intemporel grâce à son unité de lieu et son ambiance étouffante si bien décrite par l'auteur. Un huit-clos angoissant dans une maison d'où l'on ne peut s'échapper à cause d'une tempête de neige et où les cadavres disparaissent pourtant... une célèbre auteure américaine à découvrir, contemporaine d'Agatha Christie, beaucoup plus renommée dans nos contrées.

Drummerz (Franck Vaillant)

note: 5Vas y Francky GILLES - 21 mars 2020

L'idée de Franck Vaillant a été de rejouer des morceaux de batteurs, compositeurs. Simples ou plus sophistiqués, ces bases servent de tremplins au trio. Pari réussi.

J'ai pas volé Pétain (Bruno Heitz)

note: 5Polar rural GILLES - 21 mars 2020

Du polar rural français des années 60. Bruno Heitz maîtrise son sujet et l'époque. Dessin simple, presque naïf mais efficace. Ambiance originale, on s'y croirait !

L'asperge (Sarah Morant)

note: 5Asperger GILLES - 21 mars 2020

Le syndrome d'Asperger est aussi très bien abordé avec la BD La différence invisible de Mademoiselle Caroline et Julie Dachez.

Formica (Fabcaro)

note: 5Formica-ble GILLES - 18 mars 2020

Humour décalé. Les situations quotidiennes partent en vrille et deviennent ubuesques. Si le quotidien vous convient, abstenez-vous !

Une aventure de John Difool n° 1
L'Incal noir (Alexandro Jodorowsky)

note: 5In-call GILLES - 18 mars 2020

Bourré de symboles, Jodo s'en donne a coeur joie et Moebius y exprime tout son talent. L'épopée S-F en 6 albums a donné naissance à 7 séries mais reste, à mon goût et de très loin, inégalée.

Un an (Jean Echenoz)

note: 4"Si nous ne nous perdions pas, nous serions perdus" GILLES - 18 mars 2020

Victoire fuit Paris. Un an d'errance et de galère. Intrigue mystérieuse mais le style Echenoz est là, et c'est l'essentiel. L'histoire se croise avec "je m'en vais" du même auteur.

Après la vie (Lucas Belvaux)

note: 5Bravo Belvaux ! GILLES - 17 mars 2020

Trilogie avec Cavale et Un couple épatant. Le pari osé et réussi de Lucas Belvaux de réaliser 3 films dont le genre (polar, comédie...) et le point de vue sont différents à chaque volet.

She's so lovely (Nick Cassavetes)

note: 3Penn maxi male GILLES - 17 mars 2020

Prix d'interprétation masculine à Cannes en 1997 pour Sean Penn. Robin Wright Penn y est adorable (so lovely).

Un an de cabane (Olaf Candau)

note: 5Un régal GUY - 12 mars 2020

Une année de la vie d'un homme dans un coin paumé du Yukon, simplement, humainement et joyeusement écrite.
Lorsque s'est tournée la dernière page, j'ai un peu mieux compris cette envie de partir, de solitude choisie.
... Plus que qq semaines avant d'enfourcher mon fidèle destrier... Youpiii !

Comme des images (Clémentine Beauvais)

note: 5Captivant du début à la fin Maryjo, bibliothécaire - 10 mars 2020

Intéressant sans être transcendant.
J'ai aimé dans l'ensemble mais j'ai trouvé que par moment c'était cousu de fil blanc. La réaction, voir le manque de réaction, de tout le monde face à la diffusion de la vidéo m'a dérangée quand même un peu. Sans oublier cette histoire de manipulation amicale...
Le roman se lit vite et permet d'aborder certains thèmes avec des jeunes.

Mécanique céleste (Merwan)

note: 5Superbe ! Maryjo, bibliothécaire - 10 mars 2020

Quelle BD magnifique ! Dans ce monde post apocalyptique où les survivants tentent tant bien que mal de survivre, la mécanique céleste est un jeu, une sorte de ballon prisonnier utilisé pour départager deux partis. Mais c'est un peu la lutte du pot de fer contre le pot de terre car la communauté la plus riche ne respecte pas les règles du jeu et est prête à tout pour gagner.
Voilà en gros le pitch. Dès les premières pages on est dans l'ambiance. De l'action, de la rapidité, un dessin très beau qui convient parfaitement au récit. Des personnages haut en couleurs, très attachants.
Merwan a l'art et la manière de donner du rythme à son histoire et le graphisme est magnifique.
Un moment de lecture plus qu'agréable.

Soeur Marie-Thérèse des Batignolles n° 7
Ainsi soit-elle ! (Maëster)

note: 4Le retour ! Maryjo, bibliothécaire - 10 mars 2020

Après10 ans d'une longue absence voilà le retour de notre incorrigible religieuse hors-norme, notre soeur Marie-Thérèse nationale, toujours aussi soupe au lait, bagarreuse, drôle et attachante. J'ai vraiment beaucoup ri tout du long car avec Maëster il faut regarder chaque case avec précision tellement les détails, les hommages... foisonnent. Et c'est aussi ce qui fait pour moi le charme de cette BD.
Dans ce tome on assiste au procès de Soeur Marie-Thérèse qui va avoir l'aide inatendue de Jésus, envoyé sur Terre pour sauver une âme en perdition. Celle de Marie-Thérèse bien évidemment. Rien ne sera bien sûr aussi simple que ça.
Alors si vous cherchez un bon moment de détente, à ne penser à rien d'autre qu'à trouver les clins d'oeil cachés par l'auteur dans ses cases, ce tome est pour vous. Ca fait un bien fou de rire aux éclats devant les écarts de langage et de comportement de soeur Marie-Thérèse ! Merci beaucoup M. Maëster !

Surface (Olivier Norek)

note: 5surface d'olivier Norek GILBERT - 6 mars 2020

remarquable
histoire complétement prenante
style d'écriture au même niveau
auteur à suivre

Don't replace me by a machine (Mohamed Abozekry)

note: 4oud, saz et batterie Bastien, discothécaire - 6 mars 2020

Les frères Mohammed et Abdallah Abozekry sont nés au Caire dans les années 90. L’un joue du luth, l’autre du saz, deux instruments sublimes en formes de fruits mûrs que l’on retrouve dans le Moyen et le proche orient. Après avoir chacun mené des carrières internationales de concert et d’enseignement, ils se retrouver pour un projet commun teinté d’occident avec la compagnie du batteur Nicolas Thé

L' esprova (Sourdure)

note: 4Transe occitane Bastien, discothécaire - 6 mars 2020

Sourdure c’est un drôle de nom pour une étrange musique que fabrique Ernest Bergez. Installé dans le Livradois Forez, il exhume des ritournelles vieilles comme les volcans d’Auvergne, fait chanter le patois et son violon sur des rythmes ternaires texturés d’électronique et de bruitages. Sourdure est un projet emblématique d’une musique qui creuse les particularités d’un territoire et d’une culture à la recherche de nouvelles passerelles et de nouveaux possibles

It wasn't even close (Your Old Droog)

note: 5Hip hop 90s Bastien, discothécaire - 6 mars 2020

Your old droog n’est pas si vieux, c’est un rappeur américano ukrainien de Brooklyn, qui n’invente rien mais perpétue une tradition de rap east-cost ultra convaincante, au point qu’on l’ait pris un temps pour un alias du chanteur Nas. Un art maitrisé de la boucle mélancolique samplée dans une multitude de genres, qui fera le succès du boom bap des années 90. Ses influences sont clairement assumées, et il a d’ailleurs la bonne idée d’inviter des rappeurs mythiques sur ses albums, à l’instar du titre RST, où Your old droog donne la réplique au rappeur masqué MF Doom.

Among your fears (Buck)

note: 5blues-punk primitif Bastien, discothécaire - 6 mars 2020

Buck est un duo de Saint Brieuc qui compose et décompose une musique caverneuse, qui plonge ses racines dans un terreau de delta blues primitif, de psychobilly horrifique et de post-punk énervé. Un très bon album sorti sur le très rock label Beast records

Bestioles, retour vers la canopée (Jean Poinsignon)

note: 5bio-musique Bastien, discothécaire - 6 mars 2020

Jean Poinsignon fait ce qu’il appelle de la bio-musique, c’est-à-dire qu’il utilise comme matière sonore des sons naturels animaux, émis par une multitude d’insectes, de batraciens et bien sûr d’oiseaux, enregistrés en France et dans le monde entier. Ainsi, une oreille naturaliste attentive pourra par exemple reconnaître dans le morceau "dans la canopée" : une huppe fasciée, une grive dorée, et un butor étoilé. Une prodigieuse symphonie animale !

L'art invisible (Scott McCloud)

note: 5L'art invisible de Scott McCloud GILLES - 1 mars 2020

The référence. A lire et à relire. Parcourt les différents courants, techniques de la BD. Indispensable !

Once (John Carney)

note: 5Un petit bijou irlandais CATHERINE - 1 mars 2020

Comme quoi on peut encore faire un beau film avec de petits moyens. La bande-son est exceptionnelle et pour des musiciens qui jouent aux acteurs, ils se débrouillent très bien! A regarder (et surtout à écouter) d'urgence.

En liberté ! (Pierre Salvadori)

note: 5En liberté ! GILLES - 27 février 2020

Salvadori en liberté totale, joue avec le scénario, l'humour, le truculent et le spectateur. Excellente prestation de Pio Marmaï. Enfin une comédie qui fait rire !

Un jour sans (Rémy Benjamin)

note: 3Un jour sans GILLES - 27 février 2020

Scénario sympathique, très beau travail de la couleur (du même scénariste). Un vocabulaire emprunté à l'époque aurait été un plus.