Critique

 

There is no year (Algiers)

note: 5Soul ET punk ! Julie, bibliothécair - 1 août 2020

Pour leur troisième album, le groupe originaire d’Atlanta continue de distiller son fameux mélange de soul et de punk / post-punk qu’on lui connaît. Dès l’ouverture avec « There is no year » on retrouve les rythmes effrénés et la voix puissante du chanteur Franklin James Fisher. Des morceaux plus expérimentaux et industriels comme « Chaka » et « Hour of the Furnaces » ; et le très calme et mélancolique « Wait for the sound », apparaissent tout au long de l’album mais le groupe n’oublie pas ses premiers amours avec sa sublime conclusion punk « Void ». Ce mariage original de styles fonctionne toujours…