Le bateau de Thésée n° 1 (Toshiya Higashimoto)

note: 5Excellent ! Caro, bibliothécaire - 14 février 2020

Tout d’abord, je dois dire que la qualité du dessin de ce manga est incontestable : les décors bien sûr [...]

Nous suivre

Facebook Médiathèques Valence Romans Agglo


Facebook Médiathèques Valence


Facebook Passerelle


Facebook Flickr commons

Partager "Nous suivre" sur facebookPartager "Nous suivre" sur twitterLien permanent
AccueilCritiques rédigées par Michel, discothécaire

S'abonner au flux RSS dans une nouvelle fenêtre
Critiques rédigées par Michel, discothécaire

 

Agoo (Patrick Ruffino)

note: 4L'artiste "vaudoun" Michel, discothécaire - 29 mai 2018

Le bassiste et chanteur revient dans un nouvel album empreint des traditions béninoises et d’un funk réjouissant pour les amateurs de groove. Patrick Ruffino a grandi à Cotonou, la capitale la plus funky d’Afrique, et a été élevé au sein d’une famille multiculturelle. Dans cette atmosphère propice au croisement entre les musiques africaines, il s’intéresse aussi au jazz, à la funk, la soul et aux musiques afro-cubaines. Son nouvel opus Agoo, que l’on peut traduire par « permettez-moi de passer » mélange afro-beat, funk, rock des seventies aux rythmes traditionnels du Bénin. En résulte une musique inédite forte de ses influences africaines et occidentales.

Our last tango (Luis Borda)

note: 4La bande originale d'un amour dansé Michel, discothécaire - 12 octobre 2016

Our Last Tango, le film de German Kral, c'est avant tout l'histoire d'amour entre les deux danseurs les plus célèbres de l'histoire du tango. María Nieves Rego (80 ans) et Juan Carlos Copes (83 ans) qui n'ont, durant près de cinquante ans, cessé de danser ensemble. Pendant toutes ces années, ils se sont aimés puis haïs. Dans ce documentaire, Juan et María racontent leur histoire à de jeunes danseurs et à des chorégraphes de Buenos Aires, les invitant à vivre avec eux un voyage inoubliable au coeur du tango. Au son des compositions et interprétations de Luis Borda, guitariste emblématique du Tango nuevo, du Sexteto mayor, un des groupes de tango les plus réputés et Gerd Baumann, compositeur allemand de musiques de films.

Love & hate (Michael Kiwanuka)

note: 4Tout l'esprit de la soul Michel, discothécaire - 12 octobre 2016

En quête de nouveaux sons pour son deuxième album, Michael Kiwanuka a fait appel à Danger Mouse, producteur adepte des orchestrations luxueuses (Gnarls Barkley, Gorillaz, The Black Keys, ou le dernier Red Hot Chili Peppers). Toute l'intensité émotionelle du chant et des paroles du soulman londonien d’origine ougandaise est ici sublimée par une soul folk orchestrale enpreinte de jazz, de blues et parfois même de touches psychédéliques comme sur le très Pink Floydien "Cold Little Heart" qui dure dix minutes. Si l'ombre de Marvin Gaye, Terry Callier, Isaac Hayes ou du bluesman Son House planent sur les dix chansons de l'album, Michael Kiwanuka a su parfaitemement enrichir et moderniser son répertoire rétro-soul.

Everything's beautiful (Robert Glasper)

note: 4Miles, Glasper and co Michel, discothécaire - 27 septembre 2016

Cet album est un hommage à la musique de Miles Davis, réinventée sur cet enregistrement par Robert Glasper, également derrière les manettes de la bande-originale du film « Miles Ahead » et sublimée par de nombreux invités. Notamment Erykah, Laura Mvula et le légendaire Stevie Wonder.Cette exploration visionnaire de la musique de Miles Davis mêle ainsi des enregistrements originaux du trompettiste à de nouveaux éléments sonores. Robert Glasper précise au sujet de l’album : « Je ne voulais pas faire un simple album de remix. Mon idée était de montrer comment Miles a inspiré et conduit les gens à créer à leur tour de nouvelles œuvres ». De nouvelles œuvres, qui devraient également être source d’inspiration.

Book of intuition (Kenny Barron trio)

note: 4Inspiration et fluidité Michel, discothécaire - 21 septembre 2016

Le maître du piano jazz retrouve ses fidèles complices, Kiyoshi Kitagawa à la contrebasse et Johnathan Blake à la batterie, pour un nouveau sommet de jazz moderne et d'élégance. Excepté deux thèmes de Thelonious Monk qui disent l’ancrage de Barron au coeur du jazz moderne, le répertoire est avant tout de sa composition, affirmant un caractère qui est le reflet de ses goûts et à l’image de son inspiration, tout aussi bien vive que contemplative. L'album qui se conclut par "Nightfall", un hommage au regretté Charlie Haden, avec qui Kenny Barron avait enregistré en duo Night and the City en 1996, est un condensé élégant de ce que le jazz peut nous offrir de plus intense, inspiré et fluide.

Liberté chérie (Les Yeux d'la Tête)

note: 4Swing et poésie Michel, discothécaire - 21 septembre 2016

Les Yeux d’la tête sont de retour, avec en tête de faire swinguer et danser tout en faisant réfléchir. Cet album est l’occasion de passer des coups de gueule qui font du bien. Le titre éponyme de l’album propose notamment une vision faussement désabusée du monde qui nous entoure, saupoudré d’un appel au voyage. Musicalement on retrouve le peps du groupe, qui ne s’est pas trahi au cours des dernières années. Le côté swing qui existait sur « Danser sur les toits » est toujours présent, et jamais ne s’atténue. Et le groupe jongle à merveille entre la chanson populaire, les paroles réfléchies et la musique gipsy, pour un tout qui colle aux oreilles. La poésie, dosée parfaitement et loin d’être surfaite, imprègne l’album.

Radio one (Airelle Besson)

note: 4Trompette et voix en symbiose Michel, discothécaire - 21 septembre 2016

Après le succès de son album "Prélude", la trompettiste et compositrice revient en quartette avec un projet autour de la voix aussi audacieux que réussi. Arielle Besson a muri, composé et écrit les paroles de ce nouveau projet avec voix pendant quatre ans. Elle a très vite trouvé sa rythmique idéale avec les claviers de Benjamin Moussay et la batterie de Fabrice Moreau, mais a longtemps cherché sa voix. Dès la première répétition, Isabel Sörling devient une évidence pour la trompettiste dont le jeu aérien et mélodique semble en parfaite symbiose avec la voix protéiforme de la chanteuse suédoise, quel que soit le tempo ou la couleur du thème. Une nouvelle fois, la magie opère.

Culcha vulcha (Snarky Puppy)

note: 4Jazz funk près d'El Paso Michel, discothécaire - 30 août 2016

Le collectif basé à Brooklyn a encore frappé. Avec ce dernier album, ses membres ont à nouveau trouver la formule magique d’une fusion musicale qu’ils maîtrisent à merveille. Avec toujours une dominante jazz funk, mais des inspirations qui nous ramènent tantôt à leurs origines texanes (les membres fondateurs ont étudié à l’université de North Texas à Denton). Mais également à d’autres inspirations beaucoup plus lointaines, au-delà des frontières des Etats-Unis. C’est d’ailleurs tout près d’une frontière, celle du Mexique que ce onzième album a été enregistré. Plus précisément à Tornillo, non loin d’El Paso. Encore un clin d’œil du groupe, car sa musique elle ne semble reconnaître aucune frontière !

Side pony (Lake Street Dive)

note: 4De la soul au swing en passant par la pop Michel, discothécaire - 23 août 2016

Le quatuor bostonien propose un nouvel album qui devrait vous mettre en joie. En effet dès que résonnent les notes du premier titre, une irrépressible envie de bouger un pied puis l’autre en rythme pourrait vous saisir et de ne plus vous lâcher. Car si les tempos sont variés, le groove demeure tout au long de l’écoute. De la soul au swing en passant par la pop, vous aurez rapidement un aperçu du talent de ces quatre musiciens à la formation classique et aux inspirations parentales variées, qui résument ainsi leur crédo : « Nous voulons que notre musique sonne comme si les Beatles et la Motown faisaient la fête ensemble ». Tout un programme !

Malibu (Anderson Paak)

note: 4De plage en plage Michel, discothécaire - 16 août 2016

Du blues, de la soul, du funk, voire même quelques lignes de disco et bien sûr du rap, voilà qui vient agrémenter le deuxième album de Brandon Paak Anderson, alias Anderson .Paak, avec un point avant le « P ». Baptisé « Malibu » après « Venice », son premier opus, ce qui montre l’attachement de l’artiste aux plages californiennes en général et à des thématiques très personnelles en particulier, comme ses racines californiennes ou les évolutions parfois chaotiques de sa carrière. Le tout sur une base nu soul aux inspirations hip-hop des plus variées et qualitatives. Avec un projet regroupant pas moins de dix producteurs, cette fois-ci la carrière d’Anderson .Paak est bien lancée !

Spinning mind (Bobby & Sue)

note: 5De la Bretagne au bayou Michel, discothécaire - 1 juillet 2016

Après les succès critiques de leurs deux premiers opus « Bobby and Sue » et « I'm dead, thanks for asking », Violaine Fouquet et Brendan de Roeck nous livrent ici un troisième album, tout aussi inspiré mais encore plus abouti. Les deux Bretons accros aux ambiances sudistes nous régalent une fois encore de leur maestra, à la fois instrumentale et vocale. Sur un éventail musical assez large qui tient aussi bien du blues, du blues rock, de la country que du jazz. Avec des titres aux tempos variés, mais toujours accrocheurs, à l’instar de « Fifteen years » ouvrant un album qui devrait cette fois-ci rencontré également les faveurs du public.

The Chicago way (Toronzo Cannon)

note: 4100 % made in Chicago Michel, discothécaire - 1 juillet 2016

A la fois puissant et subtil, ce qui ne va pas forcément toujours de soi, le blues de Toronzo Cannon nous projette dès le premier morceau de l’album, dans les quartiers du South side de Chicago où il a grandi. Dans sa jeunesse, il a notamment pu y écouter Junior Wells ou Buddy Guy. Quelques bonnes influences à mettre à l’actif d’une pratique désormais entièrement dévoué au blues. Et à sa ville natale dont les tours pointent d’ailleurs leurs longues silhouettes sur la pochette. Comme un signe de la maîtrise atteinte sur ce quatrième album, à l’instar de « When Will You Tell Him About Me », Toronzo Cannon les domine lui-même de son impressionnante stature et de son élégance naturelle, guitare au pied : the Chicago way !

Let's get lost (Cyrille Aimée)

note: 4De la République Dominicaine à Samois-sur-Seine Michel, discothécaire - 14 juin 2016

Déjà le septième album de la chanteuse de jazz française résidant à Brooklyn et son deuxième chez la renommée maison de production américaine Avenue Records après « It’s a good day ». Avec des chansons en trois langues, dont l’espagnol au travers duquel elle retrouve ses racines dominicaines du côté maternel, en chantant la reprise du fameux tube hispanique de Juan Luis Guerra « Estrellitas y duendes ». Autre allusion à ses origines, celle à son enfance cette fois-ci, avec « Samois à moi ». Une chanson originale où elle parle de la commune où elle a grandi, Samois-sur-Seine, qui était également celle où vécut un certain… Django Reinhardt. Une autre des nombreuses influences de ce très bel album !

Grand amour (Maissiat)

note: 4Héritière de Françoise Hardy et des années 80 Michel, discothécaire - 8 juin 2016

Après les succès populaire et critique de son premier album « Tropiques », Amandine Maissiat plus connue en tant qu’artiste sous son simple patronyme, nous revient. Toujours aussi inspirée, la chanteuse lyonnaise nous propose un nouvel album aux couleurs variées, tout aussi addictif que le précédent. Ceux qui, à travers sa voix, recherchent une héritière de Françoise Hardy ne devraient pas être déçus. Ceux qui nourrissent une certaine nostalgie pour les années 80, devraient quant eux apprécier certaines de ses compositions, telle « Swing sahara ». Tous apprécieront son sens de la mélodie et des images racontant l’amour romantique, à travers ses joies et ses déceptions, comme dans « Avril ».

Convoque seu buda (Criolo)

note: 4Favela, violence et... groove ! Michel, discothécaire - 31 mai 2016

Dans son dernier album le rappeur originaire d’une favela de Sao Paulo, continue sur la voie artistique qui le caractérise et l’a fait connaître dans le monde. En mêlant à son flow différentes influences, parmi lesquelles le funk, le reggae et la musique populaire brésilienne. Dans des chansons où des sujets comme la drogue, la violence et la misère en côtoient d’autres parfois moins noirs comme la poésie. L’une des principales thématiques abordées étant les révoltes populaires qui ont précédé l’organisation par le Brésil de la Coupe du monde en 2014. Le groove n’est jamais absent, notamment grâce aux invités de Criolo, à l’image de Tulipa Ruiz sur « Cartão de Visita ».

Ura (Redi Hasa)

note: 4Un pont au-dessus de l'Adriatique Michel, discothécaire - 24 mai 2016

Construire un pont (ura) culturel au-dessus de l’Adriatique, tel est le projet qui a guidé le violoncelliste albanais Redi Hasa et la chanteuse italienne Maria Mazzotta dans leur démarche artistique. A travers un album où l’Italien (« Del cielo e della terra ») côtoie le Roumain (« Ederlezi »), sans oublier les langues balkaniques qui font ici le lien entre l’ouest et l’est. Le tout mêlé dans un immense creuset réunissant des chants traditionnels du Montenegro, de Bulgarie, de Campanie ou des Pouilles, auxquels la voix de Maria Mazzotta et le violoncelle de Redi Hasa confèrent une certaine modernité sans les dénaturer le moins du monde.

Ura (Redi Hasa)

note: 4Un pont au-dessus de l'Adriatique Michel, discothécaire - 24 mai 2016

Construire un pont (ura) culturel au-dessus de l’Adriatique, tel est le projet qui a guidé le violoncelliste albanais Redi Hasa et la chanteuse italienne Maria Mazzotta dans leur démarche artistique. A travers un album où l’Italien (« Del cielo e della terra ») côtoie le Roumain (« Ederlezi »), sans oublier les langues balkaniques qui font ici le lien entre l’ouest et l’est. Le tout mêlé dans un immense creuset réunissant des chants traditionnels du Montenegro, de Bulgarie, de Campanie ou des Pouilles, auxquels la voix de Maria Mazzotta et le violoncelle de Redi Hasa confèrent une certaine modernité sans les dénaturer le moins du monde.

Rebirth (Salif Keita)

note: 4Le retour des Ambassadeurs Michel, discothécaire - 17 mai 2016

Ils reviennent ensemble, 46 ans plus tard. Après des carrières individuelles marquées par le succès international, à l’image de Salif Keita, de Cheik Tidiane Seck et d’Amadou Bagayoko, du duo Amadou et Mariam, la reformation du mythique orchestre ouest-africain était impatiemment attendu par ses fans. Son retour est marqué par cet album, opportunément baptisé « Rebirth » (renaissance), qui rassemble des chansons telles « Mali Denou », choisies par Salif Keita et Cheik Tidiane Seck parmi les plus emblématiques de ce groupe, qui après avoir fait les belles heures de Bamako puis d’Abidjan, repart aujourd’hui en tournée.

Tales of Pangea (Ana Alcaide)

note: 4Suède-Java par l'Espagne Michel, discothécaire - 10 mai 2016

Grande spécialiste des mariages instrumentaux interculturels, Ana Alacaide nous avait jusqu’à présent habitué à la présence de la nyckelharpa, instrument proche de la vièle ramené de Suède, dans ses créations musicales en espagnol. C’est cette fois-ci dans le folklore sundanais qu’elle introduit cet instrument scandinave, qui ne dénote pourtant pas le moins du monde dans cette musique originaire de l’île de Java. Ana Alacaide est ici accompagnée d’artistes locaux qui forment le « Gotrasawala ensemble ». Pour un album aux mélopées douces et enchanteresses qui, à l’instar de « Madenda », devraient vous apaiser. A travers des voix et des instruments, locaux cette fois-ci.

Eternal (Guts)

note: 4Du hip-hop au funk Michel, discothécaire - 3 mai 2016

Le producteur Guts marque son retour sur le devant de la scène, par un nouvel album chorale qui réunit nombre d’artistes amis. Après avoir travaillé à New-York et Los Angeles avec des pointures du hip-hop international telles Masta Ace ou Grand Puba, il s’est cette fois-ci associé à des artistes en devenir comme Lorine Chia (« Peaceful life ») ou Leron Thomas. La programmation et le beatmaking ont laissé place aux instruments en live. Le funk, le jazz et l’électro succédant au hip-hop pur et dur, qui prédominait dans les précédents albums. A l’exception remarquable de « All or nothing », pur bijou à la sauce old school, qui nous renvoie directement vers les meilleures productions des années 90.

Music complete (New Order)

note: 3Une électro pop plaisante Michel, discothécaire - 3 mai 2016

Petit récapitulatif pour ceux qui n’ont pas tout suivi : le groupe New Order, issu de la réunion des anciens membres de Joy Division après la disparition de leur leader Ian Curtis, a été créé en 1980. Mais il a connu trois périodes artistiques : 1980-1993, 1998-2007 et 2011 à aujourd’hui. Mariant depuis leur début le meilleur de la cold wave (vague de froid) héritée de Joy Division (fin des années 70) et d’une dance music (musique de danse) montant en puissance durant les années 80, les membres de ce groupe mythique poursuivent aujourd’hui sur des bases électro pop que ne devraient pas renier leurs fidèles. Et pourraient apprécier de nouveaux venus… sur le dance floor (ou piste de danse). A l’instar de « Restless », le titre d’ouverture de ce 14ème album.

Times (Hyphen Hyphen)

note: 4Aussi à l'aise en studio que sur scène Michel, discothécaire - 27 avril 2016

Grands spécialistes de la scène, les quatre jeunes Niçois d’Hyphen Hyphen ont trouvé le temps d’interrompre leur longue série de festivals et autres concours, pour sortir leur premier album. Après quatre ans de tournées, il était temps ! Et le résultat est à la hauteur de l’attente, avec des morceaux électro pop, générateurs d’ambiances émotionnellement fortes, qui permettent à l’auditeur de s’évader. Comme sur la bande original d’un film à inventer, les yeux fermés et l’oreille tendue (et pas l’inverse). Avec autant de tubes en puissance, à l’instar de « Cause I got a chance », qui prouvent que leurs talents en studio sont à la hauteur de leurs performances scéniques, à l’image de leur prestation aux Victoires de la musique 2016.

Retour Haut