Broadway therapy (Peter Bogdanovich)

note: 3Juste amusant... Caro, bibliothécaire - 20 juin 2017

Dans un style à la Woody Allen, Peter Bogdanovich nous emmène dans un vaudeville new yorkais, qui fait sourire parfois [...]

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Critiques rédigées par Julie, bibliothécaire

 

Shikantaza (Chinese Man)

note: 5Chinese Man revient et nous emmène loin ! Julie, bibliothécaire - 3 juin 2017

Nouvel opus pour le collectif hip-hop et électro qui nous invite pour un voyage extraordinaire à travers le monde. L’intro commence par un voyage en Asie avec un instrumental traditionnel, suivi de chants hypnotiques et de samples fantastiques. Dans « Step back » le groupe réussi un mélange audacieux de flamenco, de hip-hop et d’électro. Nous poursuivons le voyage avec le très bon « Anvoyé » et ses sonorités africaines. Enfin, l’album se termine en douceur avec l’excellent morceau trip-hop « Good Night ». Chinese Man excelle dans les 16 pistes de cet album, superposant mélodies, rythmes, samples et voix. Chaque titre mérite qu’on s’y attarde pour découvrir la richesse de cette musique…

Savage times (Hanni El Khatib)

note: 5Du rock garage avec de nombreuses influences ! Julie, bibliothécaire - 3 juin 2017

Avec ce nouvel album (qui compile 5 EP sortis en 2016), l’artiste prouve une nouvelle fois sa dévotion pour le rock garage. Mais cette fois, Hanni El Khatib puise dans de nombreux genres et insuffle à ses morceaux des éléments détonants qui fonctionnent à merveille : un peu de pop avec « Gonna Die Alone », du punk-électro rageur avec « Born Brown » et des morceaux funk-disco comme « Paralyzed » ! On retrouve aussi de très bon morceaux rock aux riffs entraînants : « Baby’s Ok », « Mangos and Rice » ou encore « Come Down » et son superbe solo de guitare… L’artiste a créé des titres vraiment originaux à écouter… en boucle !

République amazone (Les Amazones d'Afrique)

note: 5Les grandes voix d’Afrique de l’Ouest réunies pour un album ! Julie, bibliothécaire - 20 mai 2017

Les grandes voix d’Afrique de l’Ouest (Angélique Kidjo, Kandia Kouyaté, Mamani Keita, Mariam Doumbia et bien d’autres) se sont réunies avec ce super-groupe et se sont donné pour mission avec cet album de dénoncer les violences faites aux femmes et de lutter pour les droits de la femme. Les chants sont accompagnés par un mélange de musiques traditionnelles et de sonorités électroniques (« Dombolo ») et d’influences blues, funk et de nu-soul comme sur « La dame et ses valises » interprétée par Nneka. Leur single « I play the kora » est une pépite où toutes les voix se mêlent pour défendre leur statut de femmes (La kora étant un instrument réservé aux hommes…). Des voix superbes, un album plein d’énergie et d’espoir, une belle découverte !

Elwan (Tinariwen)

note: 5Le retour des maîtres du blues touareg ! Julie, bibliothécaire - 20 mai 2017

La référence de blues touareg revient avec « Elwan » qui se traduit par « éléphant ». Une image pour les hommes, qui comme les éléphants, passent et peuvent tout détruire sur leur passage. Car le groupe a dû fuir son territoire, devenu zone de conflit… La recette de Tinariwen est toujours aussi efficace : dès le premier morceau « Tiwàyyen », les riffs de guitare blues–rock s’allient aux percussions et le voyage commence. Sur « Hayati » les percussions et les chants en langue touareg deviennent presque hypnotiques. Le dernier morceau (caché) « Fog Edaghàn » s’ouvre sur une très belle intro à la flûte, suivie d’une guitare à la mélodie calme et reposante. Voyage dans le désert garanti… à écouter sans hésiter !

Arbina (Noura Mint Seymali)

note: 5Un excellent album fusion ! Julie, bibliothécaire - 20 mai 2017

Noura Mint Seymali et son groupe détonnent avec ce deuxième album, où ils fusionnent musiques traditionnelles africaines et rock ! Les rythmes africains et le luth côtoient les guitares électriques aux effets psychédéliques et la batterie (« Arbina » « Na Sane »)... Les mélodies accrochent (« Mohammedoun »), la voix de la chanteuse se fait puissante et nous entraîne dans son monde où elle nous parle de Dieu, des femmes, de la vie… Elle interprète aussi un très beau poème de son père (« Richa »). La mauritanienne, descendante d’une grande lignée de griots, nous envoûte complètement avec ces sons inédits !

Kobane (Nishtiman Project)

note: 5Voyage au Kurdistan Julie, bibliothécaire - 3 mai 2017

Avec cet album les musiciens nous proposent un voyage dans la région Kurdistan (région sur les territoires d’Iran, d’Irak et de Turquie). L’album commence par un très bel hymne à la ville martyre syrienne « Kobane ». Les chants sont magnifiques et les accompagnements sont somptueux : santour, percussions, duduck…

Hiluch Iti (Chen Yalon)

note: 4Une très belle voix ! Julie, bibliothécaire - 3 mai 2017

La belle et douce voix de la chanteuse israélienne nous charme dès le premier morceau. Les chants en hébreu sont envoûtants. L’artiste nous transporte à travers ses 11 titres, sublimés par des arrangements impeccables : des cuivres aux influences jazz sur «  Urim Vetumim » ou encore les cordes sur « Al Tidagi »...

Zinder (Serendou)

note: 4Voyage garanti ! Julie, bibliothécaire - 3 mai 2017

Cet album, c’est la rencontre de la Bretagne et de l’Afrique à travers la flûte et l’amitié des musiciens. Le mélange des musiques est des rythmes fonctionne à merveille (« Zinder »). Voyage garanti !

Heads up (Warpaint)

note: 4Mélanges de styles et de sonorités Julie, bibliothécaire - 24 mars 2017

Le groupe féminin revient enfin avec ce nouvel album, et démontre une fois plus son talent pour les mélanges de styles et de sonorités. Les quatre jeunes femmes continuent leurs expériences musicales : une pop remaniée, accompagnée de nappes et rythmes électroniques, d’une basse groovy (« So good ») et d’inspiration hip-hop (comme sur l’hommage au rappeur et producteur sur « Dre »). Et les harmonies vocales des quatres jeunes femmes continuent de nous charmer tout au long de l’album… L’album se termine par la très belle ballade folk acoustique « Today Dear » qui finit de nous enchanter. A écouter !

House of Wolves (House of Wolves)

note: 5Folk et pop mélancolique… Julie, bibliothécaire - 24 mars 2017

Ce troisième album est un savoureux mélange de folk et de pop mélancolique… Les morceaux sont portés par la sublime voix atypique et androgyne du chanteur multi-instrumentiste Rey Villalobos (« Keep all your lovers », « Firefly »). Petite particularité pour cet album, les guitares sont accompagnées par un quatuor à cordes qui vient renforcer les mélodies. Le résultat : de très belles compositions avec des mélodies accrocheuses (« Firefly ») et une interprétation magnifique et sensible… On se laisse transporter par ces huit morceaux mélancoliques des amércains de House Of Wolves qui gagnent vraiment à être plus connus…

Island songs (Olafur Arnalds)

note: 5Un album reposant, qu’on ne se lasse pas d’écouter ! Julie, bibliothécaire - 14 mars 2017

Véritable déclaration d’amour à son île natale, le compositeur islandais a composé sept magnifiques morceaux pendant sept semaines, dans sept lieux différents de son île. L’album s’ouvre sur un poème récité par un poète, accompagné d’une douce mélodie… Les compositions de Olafur Arnalds sont à la fois lumineuses et sombres. Comme le mélancolique « Raddir » avec son chœur cristallin. « Oldurot » mélange de classique et de notes électroniques nous montre une fois de plus le talent de l’artiste pour créer des ambiances. « Particles », le seul morceau chanté de l’album, est une très belle ballade… L’album se clôt par une très belle composition « Doria » où piano et cordes s’entremêlent…

I dreamed an island (Piers Faccini)

note: 5Entre folk et musiques du monde... Julie, bibliothécaire - 14 mars 2017

L’artiste nous livre un nouvel album où ses rêveries folk se teintent de nombreuses couleurs… Son rêve : plusieurs cultures vivent ensemble sur une île imaginaire. Et c’est de la Sicile du XII ème siècle que Piers Faccini s’inspire : à cette époque cohabitaient monde occidental, byzantin et arabe. La musique se pare de mélodies orientales et andalouses, les chants sont en plusieurs langues (« The many were more ») et des instruments anciens se joignent à la guitare électrique (guitare baroque, théorbe, viole d’amour …). Les morceaux sont magnifiques (« Anima ») et porteurs de sens comme « Drone » qui parle des ravages des armes ou encore « Bring down the wall » (« Faire tomber le mur »). Le voyage sur l’île imaginaire de Piers Faccini se passe à merveille. L’album est d’une douceur et d’une richesse rare…

Abraxas (Santana)

note: 4L’âge d’or de ce groupe Julie, bibliothécaire - 25 février 2017

Cet album de 1970 est l’un des plus connus de Santana et représente l’âge d’or de ce groupe. La recette est connue : du rock, du psychédélique (« Hope you’re feeling better »), du blues, de la soul avec des sonorités latines (« Oye como va », reprise de Tito Puente) et des rythmes afro-cubains (« El Nicoya ») … On retrouve le magnifique jeu de Carlos Santana avec ses cascades de notes et ses lignes mélodiques entraînantes. Nourri de nombreuses influences, le guitariste a su créer un son qui lui est propre et facilement reconnaissable. Avec plus de 40 ans de carrière, et ses nombreuses œuvres, il est considéré comme l’un des plus grands guitaristes du XXème siècle.

Oeuvre non trouvée

note: 5Pièces pour guitares de grands compositeurs Julie, bibliothécaire - 17 février 2017

« Un caprice ou Capriccio en italien est une pièce courte, enjouée, vivante. Tel est le fil conducteur qui a inspiré le choix des œuvres …».C’est ainsi que Gabriel Bianco, guitariste renommé, nous présente son album. Il parcourt ainsi plusieurs époques en interprétant les pièces pour guitares de grands compositeurs : la Renaissance avec Francesco de Milano qui fut l’un des plus grands luthistes italiens, la période Baroque avec des sonates de Scarlatti, et la période Romantique avec Regondi (qui fut un enfant prodige de la guitare), et enfin avec Paganini et sa « Grande Sonate », pièce difficile, très technique, magnifiquement interprétée ici. C’est un très bel hommage à la guitare classique, qui a encore de beaux jours devant elle.

Danse avec Scarlatti : recital de guitare (Domenico Scarlatti)

note: 5A (re)découvrir absolument Julie, bibliothécaire - 7 février 2017

Thibault Cauvin est un guitariste d’une trentaine d’années, qui a remporté de nombreux prix lors de concours internationaux et donné plusieurs centaines de concerts dans le monde. En 2013, l’album « Danse avec Scarlatti » est consacré à des transcriptions de sonates pour clavecin du compositeur baroque Domenico Scarlatti. Le prodige nous propose donc 14 de ces sonates (parmi les 555 du répertoire) et à l’écoute la magie opère, les sonates se marient à la guitare à la perfection, on trouve de la fantaisie, de la liberté… et l’influence de la musique espagnole que Scarlatti affectionnait. Le tout interprété avec modernité et virtuosité par le guitariste…A (re)découvrir absolument

The complete BBC sessions (Led Zeppelin)

note: 5Superbe double album des sessions BBC Julie, bibliothécaire - 3 février 2017

Jimmy Page a produit ce coffret, qui regroupe les enregistrements de son célèbre groupe, lors de leurs passages à la radio britannique entre 1969 et 1971. On découvre aussi des titres inédits d’une session radio égarée jusque-là (dont le live enregistré « Sunshine Woman »). Et on retrouve les superbes riffs du guitariste de légende à travers les titres moins connus et ceux devenus de véritables hymnes rock comme « Stairway to heaven » (dont le solo est souvent qualifié de meilleur solo de tous les temps), « Heartbreaker », « Whola Lotta Love »… Ce génie de la guitare possède une technique de composition et de jeu qui ont inspiré de nombreux artistes et groupes, comme Eddie Van Halen qui raconte avoir eu « l'idée du « tapping » (consiste à taper une corde plutôt qu'à la gratter ou à la pincer) pendant un concert de Led Zeppelin »…

Requiem (Goat)

note: 5Un groupe mystérieux, une musique originale et colorée Julie, bibliothécaire - 29 décembre 2016

L'énigmatique trio suédois a encore frappé avec "Requiem", album de fusion qui navigue principalement entre folk, psychédélique ("Goatfuzz") et tribal... Mais pas que ! On retrouve aussi du rock ("All-seing eye"), du blues, de la pop... Ainsi que des influences de world-music comme les flûtes qui paraissent venir directement des Andes sur "Union of sun and moon" et "I sing in silence"... Les artistes masqués semblent avoir puisé dans toutes les musiques pour nous charmer, tantôt à coup de rythmes et chants qui rappellent l'Afrique ("Trouble in the streets"), tantôt à coup de riffs de guitatres hypnotisants et distordus ("Alarms")... Le mystère demeure entier sur ce groupe mais peu importe, la musique est originale et colorée ! A découvrir !

Free (Guillaume Perret)

note: 5Un voyage extraordinaire Julie, bibliothécaire - 29 décembre 2016

Enfin un nouvel album de Guillaume Perret, qui revient cette fois en solo. Il nous embarque pour voyage extraordinaire, avec sa machine unique : un saxophone ténor muni de divers capteurs et micros, relié à des pédales d'effets, des générateurs de boucles... Qui lui permettent de produire une grande variété de sons : on a parfois l'impression d'entendre une guitare, une basse, des cordes ... Mais tout vient de son sax ! Le résultat : une musique unique, hypnotique et envoûtante. On trouve des influences orientales sur "Pilgrim" ou "Inside song", d'autres morceaux font penser au swing des années 20 ("She's got the rhythm") et certains sont plus électro ("Heavy dance", "Cosmonaut"). Le musicien créé des hybridations fantastiques, des assemblages improbables que l'on écoute en boucle...

A youthful dream (Yung)

note: 5Premier album prometteur ! Julie, bibliothécaire - 5 novembre 2016

Le groupe nous vient du Danemark et réalise avec ce premier album des débuts plus que prometteurs. Rock indépendant, rock garage et parfois punk comme sur le très bon "Blanket", Yung nous offre des riffs et refrains accrocheurs sur chacunes des pistes ("Uncombed hair", "Commercial", "Pills"). C'est intense, rapide et efficace. Mais le groupe sait se faire plus calme et nous permet de faire une pause sur certains morceaux comme "Morning view" ou "A bleak incident". La voix erraillée du jeune chanteur colle parfaitement à leur musique... Voilà un groupe qui devrait faire parler de lui !

Born into the waves (And Also the Trees)

note: 5Un album enchanteur inspiré par les voyages du groupe Julie, bibliothécaire - 5 novembre 2016

Epaulés à leur début par The Cure, le groupe sort son treizième album, après 35 ans d'existence. Le groupe possède une grande maturité, qui les décloisonne d'un genre en particulier : à la fois new wave, post-punk, mais aussi folk... et parfois minimaliste comme sur "The bells of St Christopher's" où l'on se retrouve envoûté par la voix de Simon H Jones. La musique de And Also The Trees est poétique, belle et sombre ("Winter sea", "Sleepers"). Pour cet album le groupe a composé 10 titres sur le thème de l'amour, et s'est inspiré de leurs voyages pour certains morceaux (on retrouve par exemple le Japon avec le morceau instrumental "Naito-Shinjuku"). Enchanteur !

Les primitives (Padam)

note: 4musique joyeuse et festive Julie, bibliothécaire - 23 septembre 2016

Sixième album pour Padam avec « Les Primitives », et la plume de Naber Mekdachi est toujours aussi efficace pour dresser les portraits à la fois ironiques et tendres de gens ordinaires (comme l’étonnante « Nadine »)… Certaines chansons sont touchantes (« Je perds la tête »), d'autres parlent d'amour et invitent à la danse comme sur « Habibti »où la voix grave et éraillée du chanteur et celle, douce de la chanteuse pour les choeurs, s'accordent à merveille. Les multiples influences du groupe offrent une musique joyeuse et festive.

Who sold my generation (Night Beats)

note: 5Du son rock et psyché pour l'été ! Julie, bibliothécaire - 30 juillet 2016

Troisième album du groupe, " Who sold my generation" puise ses influences dans les années 60 et son rock psychédélique ("Right/wrong"). On retrouve des morceaux lancinants avec un côté psychédélique affirmé comme "Porque manana", mais aussi des morceaux plus rythmés et énergiques comme "No cops". La guitare prend une place importante, à travers de superbes solos, à grand renfort d'effet "Wah wah" ("Burn to breathe"). Le trio de Seattle nous offre un album de rock-garage-psyché abouti et soigné qui devrait plaire aux fans de rock-psyché.

Belgica (Soulwax)

note: 516 groupes créés pour un film... Julie, bibliothécaire - 30 juillet 2016

La musique tient un rôle majeur dans le dernier film de Felix Van Groeningen ("Alabam Monroe"), puisque "Belgica" raconte l'histoire d'un bar où les concerts s'enchaînent... Et c'est le duo électro Soulwax qui a entièrement composé et réalisé la bande originale. Pour cela, ils ont créé 16 groupes complètement fictifs, dont les chansons sont jouées et enregistrées en live pendant le tournage. Le résultat est une B.O hallucinante où s'enchaînent des groupes très différents : on a de la soul avec Charlotte, du psychobilly avec They Live, du krautrock avec White Virgin, du hardcore avec Burning Phlegm... Le résultat est superbe, la musique ne pouvait pas mieux coller au film, et le duo Soulwax prouve une fois de plus son talent !

Navettes (Baron Rétif & Concepcion Perez)

note: 5Embarquement pour un voyage électro Julie, bibliothécaire - 30 juillet 2016

Embarquement immédiat avec "Navettes" pour un voyage électro aux influences funk, soul et hip-hop. Le disque est présenté comme "la bande son imaginaire d'un bateau-navette qui diffuse sur son pont durant la traversée une sorte de petite funk discoïde (...) La seconde moitié de l'album s'écoute dans une navette spatiale aux confins d'un hyper-espace". L'album regorge de détails, de boucles lancinantes... Quelques invités apparaissent : des rappeurs ("Kamoulox") et un chanteur soul ("The Grave"), qui apportent une autre dimension aux morceaux. Le duo déjanté n'hésite pas non plus à sampler des chants d'oiseaux ("Les Oiseaux") pour un résultat étonnant ! Premier album réussi pour le duo électro français, on attend la suite.

Inward (Elek Traum)

note: 5Voyage imaginaire Julie, bibliothécaire - 15 juillet 2016

Manu Chehab alias Elek Traum partage avec nous la bande son d'un voyage imaginaire des plus agréables où se mêlent avec justesse électro, musique orientale et dub ("Dischord", "Jinn"). Flûte, violon et oud côtoient les sons électroniques. Les rythmes downtempo sont envoûtants et les guitares électriques aux sons distordus apportent une touche rock et énergique bienvenue, comme sur les excellents "Tantrum" et "In da sea". Elek Traum livre un premier album qui devrait ravir les fans d'electro-world.

Distance inbetween (The Coral)

note: 4Pop psychédélique Julie, bibliothécaire - 29 juin 2016

Après une pause de 5 ans, le groupe nous revient avec "Distance Inbetween" et deux nouveau guitaristes.Spécialistes des mélanges entre rock psychédélique, folk et pop ; leur retour est cette fois marqué par un album plus électrique où les guitares sont très présentes (à travers de très beaux solos : "Chasing the tail of a dream", "Million eyes"). Tous les morceaux sont bons, on alterne entre envolées rock et de magnifiques ballades ("Beyond the sun"). L'album se découvre un peu plus à chaque écoute. The Coral fête dignement ses 20 ans d'existence...

Feed the fire (Promise and the Monster)

note: 5Billie Lindahl alias « Promise & The Monster » Julie, bibliothécaire - 24 juin 2016

Dès le premier morceau "Feed the fire", on est ensorcelé par les mélodies douces et planantes ainsi que par la voix de la jeune suédoise multi-instrumentiste Billie Lindahl, qui se cache derrière « Promise & The Monster ». Chaque morceau est une réussite ("Apartment song", "The weight of it all") : brillant mélange de mélodies pop alliées à la voix cristalline et envoûtante de l'artiste, le tout agrémenté d'un peu d'électro... L'ambiance générale n'est ni triste, ni joyeuse mais étrange. Ces ballades magiques nous emportent... En attendant un quatrième album !

Sittin' heavy (Monster Truck)

note: 5Rock'n'roll et mélodique Julie, bibliothécaire - 11 juin 2016

Après avoir joué en première partie de groupes tels qu'Alice in Chains, Slash,... les canadiens sortent leur deuxième album. "Sittin'heavy" est un album de rock influencé par les années 70, où ils empruntent à différents styles : hard rock, rock'n'roll, blues... Le morceau d'ouverture donne le ton : "Why are you not rocking ?" et tout est là : rock énervé, riffs puissants, voix rugueuse du chanteur... Leurs influences blues ressortent sur le très beau et mélancolique "Black Forest", ou encore "To the flame". L'album se termine par une ballade réussie et efficace "Enjoy the time". Rock'n'roll et mélodique, sans réinventer le genre, Monster Truck a réalisé un excellent album !

Imaginary seas (Fragments)

note: 5Rêve et voyage Julie, bibliothécaire - 7 juin 2016

Premier album du trio instrumental, "Imaginary seas" délivre une musique sensible et belle où les sons életroniques se mêlent parfaitement aux instruments (guitares, claviers, batterie, ...). Ce qui frappe chez Fragments, c'est la facilité avec laquelle leur musique provoque diverses émotions. Que ce soit avec des morceaux aériens et délicats tels que "We are sailors", "Echoes" et "Helsinki", ou des morceaux plus énergiques comme le très électro-pop "Lighthouse", ou encore "Pyramids" et sa batterie davantage marquée, qui signe la fin de l'album. Le groupe nous fait rêver et voyager avec cet album... A écouter d'une seule traite !

Bloodline (Xixa)

note: 5rock 'n' cumbia Julie, bibliothécaire - 31 mai 2016

Les américains de Xixa ont sorti "Bloodline", album rock ("Pressures of mankind") qui nous fait voyager dans des contrées lointaines : on pense au désert, aux westerns ... grâce à leurs empreint à la musique folklorique péruvienne : la cumbia ("Nena Linda"). Les deux genres s'accordent ici parfaitement, les riffs des guitares se mêlent aux rythmes latins qui apportent une touche de psychédélisme ("Golden apparition") et d'ambiance de fête. Le voyage se poursuit même jusqu'au désert africain avec le titre "Worl go away" marqué par la présence de Sadam Iyad Imarhan, guitariste de Tinariwen.

Impredecible (Bareto)

note: 5Excursion garantie ! Julie, bibliothécaire - 20 mai 2016

Groupe réputé et reconnu dans leur pays, les péruviens de Bareto s'exportent enfin avec "Impredecible" et permettent à la cumbia de frapper fort. Les chansons traditionnelles ("No es para mi") côtoient des morceaux d'inspirations reggae, salsa, rock et electronica... Le tout est imprégné par une cumbia psychédélique que l'on retrouve surtout dans les lignes de guitares. Les morceaux instrumentaux comme "La voz del Sinchi", "Mama Motelo" ou encore "Pais de las maravillas" sont des pépites du genre aux mélodies entraînantes ... Excursion garantie !

From Kinshasa (Mbongwana Star)

note: 5Etonnant et hypnotique Julie, bibliothécaire - 17 mai 2016

La "nouvelle musique" congolaise est arrivée avec ce groupe composé de deux membres du Staff Benda Bilili, de l'artiste franco-britanique Doctor L et de musiciens de la nouvelle génération de Kinshasa. La ville rayonne à travers ces dix morceaux où la musique traditionnelle se mêle à des sonorités modernes rock et électro ("Suzanna", "1 million c'est quoi ?"). Les chants congolais se mêlent aux sons électriques et distordus pour un résultat étonnant et hypnotique. Le mélange tradition-modernité fonctionne à merveille !

51 Black Super (51 Black Super)

note: 5Sans fioritures et sincère Julie, bibliothécaire - 26 avril 2016

Le premier album éponyme du groupe est une pépite. On pense aussitôt aux groupe de rock des années 90. Et c'est bien par nostalgie et avec plaisir que cette bande de copains a décidé de se lancer. La formation se compose de musiciens d'H-Burns, de Bad Chickens (de Valence) et de Franck Annesse (label Vietnam). L'album s'ouvre avec le génial "Bigger", véritable tube en puissance .On enchaîne ensuite avec "Special Number" une ballade... tout aussi efficace ! Les onze morceaux sont parfaits : guitares, batterie, voix, mélodies entraînantes... L'album est court (29 min) mais le groupe va à l'essentiel : c'est sans fioritures et sincère.

Tangerine sparkle (Olivier Louvel Trio)

note: 4Jazz avec des influences rock/pop Julie, bibliothécaire - 26 avril 2016

Guitariste très actif aux nombreuses collaborations (Eric LeLann, Ibrahim Maalouf, Eric Seva,...), Olivier Louvel nous livre ses nouvelles compositions et improvisations avec ce cinquième opus, où il est accompagné de Gilles Coquard (contrebasse) et de Nicola Viccaro (batterie). L'album commence par "Tangerine Sparkle", un morceau harmonieux et doux. On continue avec "Jet Black" également très réussi. Chaque piste montre un équilibre parfait entre les musiciens, les solos de guitare raviront les amateurs, les mélodies sont là … Et la fin arrive trop vite avec le très bon bonus électrique « Frukt ». L'artiste offre ici un album coloré où le jazz se mêle à des influences rock/pop.

Blue velvet revisited (Tuxedomoon)

note: 5Mélange de classique, de jazz et de musique électronique Julie, bibliothécaire - 26 avril 2016

Trente après le Blue Velvet de David Lynch, Peter Braatz ressort les images du tournage et réalise un documentaire sur le film. Ce sont les groupes Tuxedomoon et Cult With No Name qui sont chargés de la bande originale. En résulte un album instrumental, savoureux mélange de classique, de jazz et de musique électronique ("Until the Robins Come" : où un sax côtoie une musique électronique douce et sobre). L'ambiance générale est sombre ("Franck") et mélancolique comme sur "Lumberton" avec son magnifique duo piono/violon, et "Don" avec sa très belle mélodie, également au violon et piano. Album à découvrir, où la musique se fait sensible et poignante.

La langue de la bestiole (Renaud Papillon Paravel)

note: 5véritables chroniques d'un monde qu'on ne comprend pas toujours Julie, bibliothécaire - 25 février 2016

5ème album pour l'auteur-compositeur-interprète toulousain, qui nous livre une fois de plus sa poésie énervée. Ce disque est un peu plus sombre (“La même”) et rock que les précédents même si Papillon Paravel ne se range dans aucune case. On retrouve des samples, du trip-hop, de la guitare accoustique,… L'artiste colle, assemble, mélange et accompagne ainsi ses textes qui sont lus, récités et parfois criés. Il propose de véritables chroniques d'un monde qu'on ne comprend pas toujours, ainsi que de l'auto-dérision sur un mode cynique et cru mais toujours pertinent. Un artiste dans la lignée de Gainsbourg, à découvrir !

Vendredi ou les limbes du Pacifique (Romain Humeau)

note: 5Fiction Pop Julie, bibliothécaire - 3 février 2016

Romain Humeau (Eiffel) a été choisi par France Culture pour lancer sa nouvelle collection "Fiction Pop", et mettre en musique une oeuvre littéraire. L'auteur-compositeur a aussitôt choisi le roman de Michel Tournier. L'album se compose de pièces instrumentales avec des narrations de l'acteur Denis Lavant et de 8 chansons interprétées par Humeau. La magie de ce disque est de réussir le pont entre littérature et musique et de nous faire plonger dans l'esprit de Robinson, sa solitude ("Loneliness"), son aliénation, l'arrivée de Vendredi... à travers les influences de l'artiste : rock, jazz, pop, baroque, slam, musique africaine ("Errons dans les landes ou rien ne s'interpose à mes lubies").

Polyurbaine (Zone Libre)

note: 4Rap et rock ! Julie, bibliothécaire - 26 janvier 2016

Quatrième album pour Zone Libre avec "PolyUrbaine", qui réussit une fois de plus à marier rap et rock. Serge Teyssot-Gay à la guitare et Cyril Bilbeaud à la batterie accompagnent donc les rappeurs Mike Ladd et Marc Nammour dans leur textes déclamés en anglais et en français. Les neuf titres expriment le plus souvent une réalité noire, un dégoût de la société ("Ici au bout de la chaîne", "A titre posthume", ...). Dans cet album, les morceaux sont longs (plus de 5 minutes pour la plupart et même 14 minutes pour "Traffic"), et permettent à la guitare et à la batterie de s'exprimer à travers de superbes solos. PolyUrbaine est un album original et efficace mixant rock, rap, afro-beat et rythmes funky.

The diary (The Gentle Storm)

note: 4Album-concept Julie, bibliothécaire - 26 janvier 2016

The Diary est un album concept qui nous plonge dans la Hollande du 17ème siècle, nous racontant l'histoire d'un marin et de sa bien aimée restée à Amsterdam. Porté par Arjen Lucassen (compositeur multi-instrumentaliste) et par Anneke van Giersbergen avec sa voix magnifique et son timbre cristallin, ce projet se compose de deux albums distincts mais offrant chacun les mêmes morceaux. Le premier volet "Gentle" est un album plutôt folk, avec beaucoup d'instruments à cordes et d'instruments traditionnels. Le deuxième volet "Storm" est plus électrique, métal et épique ("The Greatest love"). Les mélodies sont magnifiques, l'orchestration est aboutie dans chaque version et l'interprétation excellente.

Cristal automatique # 1 (Babx)

note: 4Mise en musique de grands textes Julie, bibliothécaire - 18 décembre 2015

Poésie, littérature, mots. Voilà l'inspiration de Babx pour cet album, qui est en fait une mise en musique des textes qui l'ont influencé et marqué. Véritable recueil où l'on retrouve des textes de Rimbaud, Baudelaire, Genet, Kerouac, Miron, ... Le résultat est à la fois surprenant et magnifique. L'atmosphère est planante : Babx déclame, chuchote, hurle les textes où les instruments viennent s'accrocher aux mots pour mieux les mettre en valeur. Toutes les mélodies sont belles, et parfois les textes accompagnés de quelques notes au piano suffisent pour susciter de l'émotion ("Gaston Miron"). Voici un album qui se démarque par son originalité et la sincérité de l'artiste...

What went down (Foals)

note: 4Quatrième album, quatrième réussite Julie, bibliothécaire - 18 décembre 2015

Quatrième album des anglais de Foals, et quatrième réussite. L'album s'ouvre avec le génial "What went down", déferlante de guitares, de rage et de fureur : le morceau le plus rock de l'album. On alterne entre des morceaux rock et des morceaux un peu plus pop ("Lonely hunter") et électro, tous réussis. On se laisse entraîner par les mélodies et la mélancolie qui s'échappe de certains morceaux (la magnifique "London Thunder"). Chaque titre de l'album est une petite surprise : que ce soit grâce aux riffs de guitares, ou encore pour la beauté des mélodies plus calmes, sans compter la voix du chanteur Yannis Philippakis...

Phonovisions symphonic orchestra (Wax Tailor)

note: 5A découvrir ! Julie, bibliothécaire - 10 septembre 2015

Wax Tailor alias Jean-Christophe Le Saoût, représentant international de la scène trip-hop française, a fait le bilan de 10 années de carrière à travers ce double album (accompagné aussi d'un DVD). Enregistré pendant sa tournée, on retrouve le répertoire de l'artiste, mais il offre cette fois une rélecture complète de ses morceaux, puisqu'il est accompagné par un orchestre symphonique. Mariage sublime entre classique et musique électronique, ce projet aura mobilisé une centaine de personnes, et offre un spectacle magique. On retrouve aussi le côté narratif et cinématographique de sa musique à travers les images et les samples de dialogues de vieux films dans les morceaux … A découvrir absolument !

Deltas (Chapelier Fou)

note: 4 "Dépaysement garanti" Julie, bibliothécaire - 26 juin 2015

Louis Warynski, alias Chapelier Fou sort son troisième album intitulé "Deltas". Multi-instrumentiste, il mêle musique électronique et mélodies au violon. L'album est une exploration musicale. Tous les morceaux fourmillent de détails, de samples et de structures étonnantes qui révèlent une minutie et une maitrise dans la composition. "Dépaysement garanti", on s'évade avec le Chapelier vers des mondes imaginaires, merveilleux et étranges ...

Open me (Guillaume Perret)

note: 5Une très bonne surprise Julie, bibliothécaire - 26 juin 2015

Guillaume Perret innove, expérimente. Saxophoniste de génie, il sort ici son deuxième album " Open Me", que l'on peut percevoir comme une ballade dans un univers onirique, fantastique. Celui qui est surnommé par ses pairs "sax bomb" fait preuve d'une énergie créatrice débordante. Il ajoute à sa musique toute une série d'effets électriques (wah-wah, distorsion, ...) qui lui permettent de créer une musique hybride et déroutante à base de free-jazz, d'électro, et de rock. Une très bonne surprise, que l'on réécoute avec plaisir en attendant un prochain album.

Empire soldiers (Brain Damage)

note: 4Textes touchants Julie, bibliothécaire - 26 juin 2015

Brain Damage (électro dub français) et Vibronics (reggae dub anglais) n'en sont pas à leur première rencontre. Le double album "Empire soldiers" (le premier CD est mixé par B. Damage et le second par Vibronics), est une collaboration réussie entre les artistes autour d'un projet narratif : celui de raconter l’expérience des soldats anglo-carribéens et franco-africains lors du conflit de la 1ère guerre mondiale. Ils se sont entourés d'invités comme Madu Messenger (chanteur et historien caribéen), le poète et écrivain marocain Mohammed El Amraoui, ... Le résultat est percutant, avec de très belles ambiances et mélodies ainsi que des textes touchants sur cette période peu connue de l'histoire.

Take me to church ; Angel of small death & the codeine scene ; Jackie and Wilson... (Hozier)

note: 4A écouter attentivement Julie, bibliothécaire - 26 juin 2015

Andrew Hozier-Byrne, à peine 25 ans, fait déjà beaucoup parler de lui. Plus connu sous le nom « Hozier », le dublinois a sorti son premier album éponyme, suite au succès de la chanson « Take me to church », un des titres les plus poignants de l’album où il parle d’amour en utilisant à contre-emploi le thème religieux. Il y dénonce notamment les violences faites aux homosexuels … (Le clip est à voir !). Le reste de l’album est un mélange de blues, de folk et montre les talents de chanteur de l’artiste avec sa voix grave, sensible et captivante ; mais aussi de songwriter : les textes sont magnifiques, avec beaucoup de métaphores et de sens cachés … En bref, à écouter attentivement.

Sendero mistico (Sonido Gallo Negro)

note: 4 Album unique en son genre Julie, bibliothécaire - 26 juin 2015

Ils viennent du Mexique et s'inspirent de la cumbia. Les Sonido Gallo Negro sont talentueux et le voyage est garanti. “Sendero mistico” est un album instrumental où la cumbia se mélange avec des sons rock et des effets dignes de vieux films de science-fiction (on comprend le pourquoi des extraterrestres sur la pochette de l'album). Les mélodies sont prenantes et on se laisse transporter par cette ambiance dépaysante, particulière, à la fois joyeuse et bizarre vers ce monde étrange peuplé d'Incas et d'extraterrestres … à découvrir !

Ibeyi (Ibeyi)

note: 5Invitation au voyage Julie, bibliothécaire - 26 juin 2015

Ibeyi (“jumelles” en yoruba) vous invite dans leur bulle … Le premier album des soeurs franco-cubaines est une pépite : mêlant soul à deux voix, piano et percussions afro-cubaines, samples hip-hop ainsi qu'une délicate électro … Les chants en anglais et en yoruba (langue importée à Cuba au 17 ème siècle par les esclaves originaires du Nigeria et du Bénin) sont magnifiques. Lisa Kainde et Naomi s'inspirent de leurs histoires et de leurs origines. Elles jouent toutes deux du cajón, instrument fétiche de leur père, le percussionniste Anga Diaz (membre du Buena Vista Social Club).

Photochope-moi (Cachemire)

note: 5“Energique, brut et mélodique” Julie, bibliothécaire - 26 juin 2015

Ils sont influencés par Led Zeppelin (leur nom vient d'une de leur plus célèbres chanson), les Stones, Hendrix, Télephone et Gainsbourg … Ces nostalgiques des années 70 ont enchaînés les concerts et leur rencontre avec le label parisien Big Beat (spécialiste du rock) a permis la sortie de leur premier album “Photochope-moi”, nommé comme l'un des 50 meilleurs albums indépendants par la Sacem. Remarqués par Philippe Manoeuvre dans Rock and Folk, invités au Grand Journal de Canal +, les Cachemire prouvent que le rock français n'est pas mort.

Ghost Culture (Ghost Culture)

note: 4Envoûtant et entraînant. Julie, bibliothécaire - 26 juin 2015

Ghost Culture alias James Greenwood sort son premier album éponyme chez le label Phantasy. Malgré une formation de clarinétiste, l'album est teinté d'une pop mélancolique associée à l'éléctro. Les deux éléments principaux de cette création : la voix vaporeuse de l'artiste ainsi que le synthétiseur Korg (son instrument fétiche). Il compose ses morceaux à la guitare sèche avant de rajouter rythmes et sons. Pour Eroll Alkan, fondateur du label Phantasy et co-producteur : “ce premier album n'est que la partie émergée de l'iceberg. C'est quelqu'un qui n'a pas fini de nous surprendre”.

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